Science, non-science et fausse science: réflexion sur les chemins de la connaissance : essai

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L'Harmattan, 1 janv. 1998 - 136 pages
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L'homme a initialement développé de manière empirique toute une technologie de survie qui a caractérisé la préhistoire, laquelle a duré environ deux millions d'années. Puis il inventa l'écriture, qui lui permit de développer la science, les mathématiques, la philosophie et la littérature. C'est l'observation du monde extérieur qui lui a appris "comment" ce monde fonctionne, et le savoir ainsi acquis est ce que nous appelons la science. Celle-ci n'a fait que grandir, au point qu'aujourd'hui nous croyons avoir compris de quoi l'Univers est fait et même la nature et l'origine de la vie. Elle a aussi permis de développer une technologie qui a changé la face du monde. Mais l'homme ne se satisfait pas de ce que la science lui enseigne; il s'interroge aussi sur le sens de sa vie, sur les bases morales de son comportement et fait pour cela appel à la philosophie et à Dieu Lui-même. Son insatisfaction le pousse en outre à tenter de recréer le monde dans lequel il vit, et c'est là toute la raison d'être de l'art Sa curiosité l'a de plus conduit à concevoir un langage abstrait qui exprime des vérités absolues et que sont les mathématiques. Philosophie, religion, art et mathématiques sont des créations du cerveau humain, notre seconde source de connaissance. Dans ce livre, l'auteur s'efforce de préciser les limites et la spécificité de chacun de ces chemins de la connaissance et fait apparaître que c'est de la confusion des genres, si caractéristique des pseudosciences, que naît la confusion des esprits.

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