Les misérables, Volume 7 (Livre numérique Google)

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Pagnerre, 1862
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Les Misérables, tome 1

Avis d'utilisateur  - astyan31 - Babelio

Les Misérables, tome 1 par Victor Hugo Que voilà une belle histoire... J'ai tellement vu et revu les nombreuses versions cinémas des misérables que j'avais peur de m'ennuyer à lire ces lignes tant l ... Consulter l'avis complet

Les Misérables, tome 2

Avis d'utilisateur  - Radigan - Babelio

Les Misérables, tome 2 par Victor Hugo Au début des misérables, chaque chapitre nous donne envie d'aller plus loin dans notre lecture, puis passé un certain temps de lecture, c'est chaque pages qui ... Consulter l'avis complet

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Table des matières

II
5
IV
17
V
25
VI
41
VII
57
VIII
81
IX
91
X
93
XXIII
221
XXIV
223
XXV
229
XXVI
245
XXVII
247
XXVIII
251
XXIX
259
XXX
265

XI
105
XII
115
XIII
125
XIV
135
XV
137
XVI
147
XVII
153
XVIII
161
XIX
171
XX
181
XXI
189
XXII
201
XXXI
275
XXXII
281
XXXIII
289
XXXIV
291
XXXV
299
XXXVI
345
XXXVII
373
XXXVIII
375
XXXIX
391
XL
409
XLI
419

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 155 - Ce jardin n'était plus un jardin, c'était une broussaille colossale; c'est-àdire quelque chose qui est impénétrable comme une forêt, peuplé comme une ville, frissonnant comme un nid, sombre comme une cathédrale, odorant comme un bouquet, solitaire comme une tombe, vivant comme une foule.
Page 33 - Louis-Philippe pour sa famille, sa famille la méritait. Ce groupe domestique était admirable. Les vertus y coudoyaient les talents. Une des filles de LouisPhilippe, Marie d'Orléans, mettait le nom de sa race parmi les artistes comme Charles d'Orléans l'avait mis parmi les poètes. Elle avait fait de son âme un marbre qu'elle avait nommé Jeanne d'Arc. Deux des fils de LouisPhilippe avaient arraché à Metternich cet éloge démagogique : « Ce sont des jeunes gens comme on n'en voit guère et...
Page 153 - Ce jardin ainsi livré à lui-même depuis plus d'un demi-siècle était devenu extraordinaire et charmant. Les passants d'il ya quarante ans s'arrêtaient dans cette rue pour le contempler, sans se douter des secrets qu'il dérobait derrière ses épaisseurs fraîches et vertes.
Page 422 - Or, aucune mort, celle du corps le plus tard possible, celle de l'âme jamais, c'est là ce que nous voulons. Oui, l'énigme dira son mot, le sphinx parlera, le problème sera résolu. Oui, le peuple, ébauché par le dix-huitième siècle , sera achevé par le dix-neuvième. Idiot qui en douterait! L'éclosion future, l'éclosion prochaine du bien-être universel, est un phénomène divinement fatal.
Page 154 - Il y avait un banc de pierre dans un coin,. une ou deux statues moisies, quelques treillages décloués par le temps pourrissant sur le mur ; du reste plus d'allées ni de gazon ; du chiendent partout. Le jardinage était parti, et la nature était revenue. Les mauvaises herbes abondaient, aventure admirable pour un pauvre coin de terre. La fête des giroflées y était splendide.
Page 39 - Sa grâce est accordée, il ne me reste plus qu'à l'obtenir. Louis-Philippe était doux comme Louis IX et bon comme Henri IV. Or, pour nous, dans l'histoire où la bonté est la perle rare, qui a été bon passe presque avant qui a été grand. Louis-Philippe ayant été apprécié sévèrement par les uns, durement peut-être par les autres, il est tout simple qu'un homme, fantôme lui-même aujourd'hui, qui a connu ce roi, vienne déposer pour lui devant l'histoire ; cette déposition, quelle...
Page 327 - Il eût fallu à l'empereur, pour réaliser ce qu'il méditait, le porphyre, l'airain, le fer, l'or, le marbre; à Dieu le vieil assemblage de planches, de solives et de plâtras suffisait. L'empereur avait eu un rêve de génie ; dans cet éléphant titanique, armé, prodigieux, dressant sa trompe, portant sa tour, et faisant jaillir de toute part autour de lui des eaux joyeuses et vivifiantes, il voulait incarner le peuple ; Dieu en avait fait une chose plus grande, il y logeait un enfant.
Page 335 - J'ai des billets, je connais des acteurs, j'ai même joué une fois dans une pièce. Nous étions des mômes comme ça, on courait sous une toile, ça faisait la mer. Je vous ferai engager à mon théâtre. Nous irons voir les sauvages. Ce n'est pas vrai , ces sauvages-là. Ils ont des maillots roses qui font des plis, et on leur voit aux coudes des reprises en fil blanc. Après ça, nous irons à l'Opéra. Nous entrerons avec les claqueurs. La claque à l'Opéra est très bien composée. Je n'irais...
Page 32 - D'où vient cette faute? Disons-le. Louis-Philippe a été un roi trop père; cette incubation d'une famille qu'on veut faire éclore dynastie a peur de tout et n'entend pas être dérangée; de là des timidités excessives, importunes au peuple qui a le 14 juillet dans sa tradition civile et Austerlitz dans sa tradition militaire. Du reste, si l'on fait abstraction des devoirs publics, qui veulent être remplis les premiers, cette profonde tendresse de Louis-Philippe pour sa famille, la famille...
Page 405 - ... d'entendre les rames. Le pauvre braconnier Survincent qui avait traversé la prisoncave du Châtelet disait : Ce sont les rimes qui m'ont soutenu. Inutilité de la poésie. A quoi bon la rime ? C'est dans cette cave que sont nées presque toutes les chansons d'argot. C'est de ce cachot du Grand-Châtelet de Paris que vient le mélancolique refrain de la galère de Montgomery : Timaloumisaine, timoulamison. La plupart de ces chansons sont lugubres ; quelques-unes sont gaies...

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