Avis des internautes - Rédiger un commentaireAvis d'utilisateur - Signaler comme contenu inapproprié ***Blaise Pascal, dans les Pensées, œuvre posthume publiée en 1670, réunit les notes qu’il destinait à l’élaboration d’une apologie (= justification, défense d’une chose, d’une institution d’une personne) de la religion chrétienne. Exercé en tant que scientifique au maniement de la logique, Pascal a pris conscience lors de sa période mondaine (1651-1654) de l’intérêt de la rhétorique, pour persuader un interlocuteur libertin qu’il voudrait tourner vers Dieu. L’évocation des deux infinis est une illustration célèbre de cette alliance de la rigueur logique et du recours aux procédés de style. C’est pourquoi après avoir mis en évidence le schéma argumentatif du passage, nous étudierons l’utilisation que fait Pascal de la rhétorique pour emporter l’adhésion du lecteur. Livres sur des sujets connexes
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Expressions et termes fréquentsadmirable aime âme arriver assez athées auroit avoient avoit BLAISE PASCAL bonheur caché charnels chercher choses cœur concupiscence connoissance connoissent connoître considère consiste consolation contraire contrariétés corps croire définir déisme démontrer dessein devoit dire discours disent divertissement doctrine doit Epictète esprit état éternel étoient étoit eût fausse faux figure foiblesse force Gentils géométrie gloire grandeur hommes Ibid indivisible infinité jamais jésuites Jésus-Christ juger Juifs juste justice l'âme l'art de persuader l'autre l'Église l'esprit l'homme l'un livre Louis Racine lumière Mahomet malheureux maux ment Messie miracles misère Moïse monde Montaigne mort n'avoit n'en n'étoit n'y a rien nature naturelle néanmoins nécessaire objet pables païens paroît passions péché personne persuader peuple philosophes plaisirs Platon Port-Royal pouvoit prédit preuves principes prophéties prouver qu'un raison reconnoître religion chrétienne s'il sacrifice saint saint Augustin sens sentiment seroient seroit seul sorte suiv sujet tion trouve vérité visible Voilà voit volonté vrai y a un Dieu Fréquemment citésPage 478 - La dernière chose qu'on trouve, en faisant un ouvrage, est de savoir celle qu'il faut mettre la première. Page 110 - Les sciences ont deux extrémités qui se touchent: la première est la pure ignorance naturelle, où se trouvent tous les hommes en naissant. L'autre extrémité est celle où arrivent les grandes âmes, qui, ayant parcouru tout ce que les hommes peuvent savoir, trouvent qu'ils ne savent rien, et se rencontrent en cette même ignorance d'où ils étaient partis; mais c'est une ignorance savante qui se connaît. Page 84 - L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature, mais c'est un roseau pensant. Il ne faut pas que l'univers entier s'arme pour l'écraser. Une vapeur, une goutte d'eau, suffit pour le tuer. Mais quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu'il sait qu'il meurt, et l'avantage que l'univers a sur lui l'univers n'en sait rien. Page 477 - A mesure qu'on a plus d'esprit, on trouve qu'il ya plus d'hommes originaux. Les gens du commun ne trouvent pas de différence entre les hommes. Page xliv - ... s'arme pour l'écraser. Une vapeur, une goutte d'eau, suffit pour le tuer. Mais quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu'il sait qu'il meurt; et l'avantage que l'univers a sur lui, l'univers n'en sait rien. Toute notre dignité consiste donc en la pensée. C'est de là qu'il faut nous relever, non de l'espace et de la durée que nous ne saurions remplir. Page 93 - Ainsi la vie humaine n'est qu'une illusion perpétuelle; on ne fait que s'entre-tromper et s'entre-flatter. Personne ne parle de nous en notre présence comme il en parle en notre absence. L'union qui est entre les hommes n'est fondée que sur cette mutuelle tromperie... Page 127 - Qu'on s'imagine un nombre d'hommes dans les chaînes, et tous condamnés à la mort, dont les uns étant chaque jour égorgés à la vue des autres , ceux qui restent voient leur propre condition dans celle de leurs semblables, et, se regardant les uns les autres avec douleur et sans espérance, attendent leur tour; c'est l'image de la condition des hommes. Page 87 - Nous ne nous contentons pas de la vie que nous avons en nous et en notre propre être : nous voulons vivre dans l'idée des autres d'une vie imaginaire, et nous nous efforçons pour cela de paraître. Page 230 - Si ce discours vous plaît et vous semble fort, sachez qu'il est fait par un homme qui s'est mis à genoux auparavant et après pour prier cet Etre infini et sans parties, auquel il soumet tout le sien, de se soumettre aussi le vôtre pour votre propre bien et pour sa gloire; et qu'ainsi la force s'accorde avec cette bassesse. Page 79 - Que l'homme, étant revenu à soi, considère ce qu'il est au prix de ce qui est ; qu'il se regarde comme égaré dans ce canton détourné de la nature ; et que de ce petit cachot où il se trouve logé, J'entends l'univers, il apprenne à estimer la terre, les royaumes, les villes et soi-même son juste prix. Références à ce livreIssues de Google ScholarMathematical Masterpieces: Teaching with Original SourcesReinhard Laubenbacher, David Pengelley From Speechlessness to PresenceKathryn Wood Madden - 2001 - Journal of Religion and Health A ConciliaÇÃo De Procedimento E Resultado: Alguns Aspectos Da ...RA MARTINS, LACP MARTINS, CC SILVA The Classical Model of Science: A millennia-old model of ...Willem R de Jong, Arianna Betti Informations bibliographiques |