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Expressions et termes fréquentsAlex Alexandre Dumas Alfred de Musset Antoine arrivé avaient avez Baratteau Béranger bras Brutus c'était Caderousse capitaine Carnioli Cassius cent ceorl César chanson chers lecteurs cheval chien chose Cicéron ciel cœur Compagnons de Jéhu comte Comte de Monte-Cristo coup Danglars Daniel Lambert Dantès demanda devant Dieu dire dit-il donner enfant Ercolano êtes Eugène eût faisait femme Fernand fille garçon Gérard Gibassier Gros-Jean Hamlet Herbel heures j'ai j'avais j'étais Jackal jeta jeune homme jour journal lady Hamilton laisser lettre main maison malheur ment Mercedes mille monsieur Montanelli Monte-Cristo mort Musset n'avait Nelson non-seulement notaire Octave OCTAVE AUGUSTE Othello parler Parthes passer pauvre père Petit-Jean Pétrus pieds poète porte premier prit Pritchard prochain numéro regard Régina répondit reste rien Romains s'écria sais Salvator savez sera seul soir soldats sorte tête tomber trouver vais Vanves Vatrin venait voilà voiture voix yeux Fréquemment citésPage 304 - Les clous du Golgotha te soutiennent à peine ; Sous ton divin tombeau le sol s'est dérobé : Ta gloire est morte, ô Christ ! et sur nos croix d'ébène Ton cadavre céleste en poussière est tombé... Page 304 - Du plus pur de ton sang tu l'avais rajeunie; Jésus, ce que tu fis, qui jamais le fera? Nous, vieillards nés d'hier, qui nous rajeunira? Nous sommes aussi vieux qu'au jour de ta naissance. Nous attendons autant, nous avons plus perdu. Plus livide et plus froid, dans son cercueil immense Pour la seconde fois Lazare est étendu. Page 305 - Dors-tu content, Voltaire, et ton hideux sourire Voltige-t-il encor sur tes os décharnés? Ton siècle était, dit-on, trop jeune pour te lire; Le nôtre doit te plaire, et tes hommes sont nés. Page 304 - Regrettez-vous le temps où d'un siècle barbare Naquit un siècle d'or, plus fertile et plus beau ? Où le vieil univers fendit avec Lazare De son front rajeuni la pierre du tombeau... Page 277 - ... du désespoir. Se railler de la gloire, de la religion, de l'amour, de tout au monde, est une grande consolation pour ceux qui ne savent que faire; ils se moquent par là d'eux-mêmes et se donnent raison tout en se faisant la leçon. Et puis, il est doux de se croire malheureux, lorsqu'on n'est que vide et ennuyé. La débauche, en outre, première conclusion des principes de mort, est une terrible meule de pressoir lorsqu'il s'agit de s'énerver. En sorte que les riches se disaient : II n'ya... Page 304 - Je ne crois pas, ô Christ !' à ta parole sainte : Je suis venu trop tard dans un monde trop vieux. D'un siècle sans espoir naît un siècle sans crainte; Les comètes du nôtre ont dépeuplé les cieux. Page 292 - Il va semant partout et prodiguant sa vie : Désir, crainte, colère, inquiétude, ennui, Tout passe et disparaît, tout est fantôme en lui. Son misérable cœur est fait de telle sorte, Qu'il faut incessamment qu'une ruine en sorte; Que la mort soit son terme, il ne l'ignore pas, Et, marchant à la mort, il meurt à chaque pas. Page 292 - O poète ! il est dur que la nature humaine, Qui marche à pas comptés vers une fin certaine, Doive encor s'y traîner en portant une croix, Et qu'il faille ici-bas mourir plus d'une fois. Car de quel autre nom peut s'appeler sur terre Cette nécessité de changer de misère, Qui nous fait, jour et nuit, tout prendre et tout quitter, Si bien que notre temps se passe à convoiter ? Ne sont-ce pas des morts, et des morts effroyables* Que tant de changements d'êtres si variables, Qui se disent toujours... Page 275 - ... des siècles de l'absolutisme; devant eux, l'aurore d'un immense horizon, les premières clartés de l'avenir; et entre ces deux mondes... quelque chose de semblable à l'Océan qui sépare le vieux continent de la jeune Amérique, je ne sais quoi de vague et de flottant, une mer houleuse et pleine de naufrages, traversée de temps en temps par quelque blanche voile lointaine ou par quelque navire soufflant une lourde vapeur; le siècle présent, en un mot, qui sépare le passé de l'avenir,... Page 308 - Je ne puis ; — malgré moi l'infini me tourmente. Je n'y saurais songer sans crainte et sans espoir ; Et, quoi qu'on en ait dit, ma raison s'épouvante De ne pas le comprendre, et pourtant de le voir. Qu'est-ce donc que ce monde, et qu'y venons-nous faire, Si, pour qu'on vive en paix, il faut voiler les cieux ? Passer comme un troupeau les yeux fixés à terre, Et renier le reste, est-ce donc être heureux ? Non, c'est cesser d'être homme et dégrader son âme. Références issues de pages WebThe Count of Monte Cristo by Alexandre Dumas 圖書館 Informations bibliographiques |