La Revolution française: revue d'histoire contemporaine, Volume 43 (Livre numérique Google)

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Charavay frères, 1902
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Page 80 - L'Assemblée Nationale constituante en remet le dépôt à la fidélité du Corps législatif, du Roi et des juges, à la vigilance des pères de famille, aux épouses et aux mères, à l'affection des jeunes citoyens, au courage de tous les Français.
Page 237 - Est-il vrai qu'on ait cherché à persuader à un certain nombre de représentants irréprochables que leur perte était résolue; à tous ceux qui, par quelque erreur, avaient payé un tribut inévitable à la fatalité des circonstances et à la faiblesse humaine, qu'ils étaient voués au sort des conjurés ? Est-il vrai que l'imposture ait été répandue avec tant d'art et d'audace, qu'un grand nombre de membres n'osaient plus habiter la nuit leur domicile? Oui, les faits sont constants, et...
Page 129 - En posant ainsi le problème le plus hardi de la science, l'auteur prétend également le traiter par la méthode la plus rigoureuse. Il emploiera, dit-il , la méthode géométrique qui , du point passe à la ligne, de la ligne à la surface , de la surface au corps. En d'autres termes, il ira du simple au composé, des degrés au faîte, des effets aux lois générales (2). Telle est la méthode sévère et vraiment scientifique que l'auteur prétend employer. Quoique l'exécution ne réponde pas...
Page 227 - Grand Dieu, qui sous le dais fais pâlir la puissance, Qui sous le chaume obscur visites la douleur, Tourment du crime heureux, besoin de l'innocence, Et dernier ami du malheur ; L'esclave et le tyran ne t'offrent point d'hommage ; Ton culte est la vertu ; ta loi, l'égalité ; Sur l'homme libre et bon, ton œuvre et ton image, Tu soufflas l'immortalité.
Page 168 - Croyez-vous que je suis un homme à baiser la mule d'un pape! Bigots! si cela ne dépendait que de vous, vous me couperiez les oreilles, vous me couperiez les cheveux, vous me tondriez, vous me jetteriez dans un couvent comme Louis le Débonnaire, ou me relégueriez en Afrique. Oui, c'est par votre Évangile, que Jésus-Christ a établi le pape comme successeur de saint Pierre et qu'il a le droit d'excommunier les souverains; ne savez-vous donc pas que toutes les puissances viennent de Dieu ? Si...
Page 81 - En retournant dans vos foyers , messieurs , vous serez les interprètes de mes sentiments auprès de vos concitoyens. Dites-leur bien à tous que leur roi sera toujours leur premier et leur plus fidèle ami...
Page 544 - Juin, il avait écrit aux Consuls : « Aujourd'hui, malgré ce que pourront dire nos athées de Paris, je vais en grande cérémonie au Te Deum que l'on chante à la cathédrale de Milan.
Page 307 - J'ai parlé du culte et de toutes ses mômeries; j'ai tonné contre les mauvais prêtres, j'ai écrasé le fanatisme et la superstition, et, à ma voix, toutes les chapelles, toutes les croix...
Page 286 - Seulement comprend, conçoit, juge et formule trop vite. Aime trop les formules et les définitions auxquelles il sacrifie trop souvent la réalité, sans s'en douter il est vrai, car il est d'une parfaite sincérité.
Page 472 - Vous êtes les maîtres de mon existence, « mais vous ne le serez jamais des principes qui sont dans « mon cœur. Je ne consentirai point à ce qu'aucun prêtre « bénisse de tels mariages ; l'Eglise les réprouve, et moi, « qui parle en son nom, je ne puis aller contre ses décrets.

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