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Expressions et termes fréquentsaime amour Anciens Aristophane arts assez Athenes Athéniens barreau César chant chose Cicéron citoyens Cléon comique Cours de littér Crassus croire Ctésiphon d'Athenes d'Horace délibératif Démosthene derniere desirer diction dieux dire discours doit Domitien donner Dusaulx écrits écrivain éloquence enfans Eschine esclave espece esprit Eurip Euripide femme genre judiciaire gens gloire goût Grecs homme Horace idées j'ai jamais jeune juge Juvénal l'amour l'art l'autre l'éloquence l'esprit l'orateur latin long-tems louange lui-même maniere Ménechmes ment mérite métaphore mieux mœurs Moliere morale mouvemens n'en Néron objets odes orateur oratoire ouvrages Ovide parler particuliérement passer passions pensées Pétrone peuple Philippe Philumene piece Pindare plaisir Plaute poésie poète pouvait préceptes premiere Properce propre qu'Horace qu'un Quintilien raison reproche république rhéteurs rien Romains Rome s'il sait satyre sénat sentir serait servir seul sorte Sosie souvent style sujet surtout talent tems Térence théâtre Tibulle tion traits vérité veut Voilà vrai Fréquemment citésPage 170 - N'avoir en sa maison ni meubles ni valet ; Parmi les tas de blé vivre de seigle et d'orge ; De peur de perdre un liard, souffrir qu'on vous égorge.— Et pourquoi cette épargne, enfin ?—L'ignores-tu ? Afin qu'un héritier, bien nourri, bien vêtu, Profitant d'un trésor en tes mains inutile, De son train quelque jour embarrasse la ville.— Que faire ? II faut partir : les matelots sont prêts. Page 332 - Je ne vous peindrai point le tumulte et les cris, Le sang de tous côtés ruisselant dans Paris, Le fils assassiné sur le corps de son père, Le frère avec la sœur, la fille avec la mère, Les époux... Page 166 - Qui n'est que juste est dur; qui n'est que sage est triste Dans d'autres sentiments l'héroïsme consiste. Le conquérant est craint, le sage est estimé : Mais le bienfaisant charme, et lui seul est aimé; Lui seul est vraiment roi; sa gloire est toujours pure; Son nom parvient sans tache à la race future. Page 333 - Prenez garde, seigneur : vos invincibles mains Ont de monstres sans nombre affranchi les humains ; Mais tout n'est pas détruit, et vous en laissez vivre Un... Votre fils, seigneur, me défend de poursuivre. Page 133 - J'ai vécu plus que toi ; mes vers dureront moins. Mais au bord du tombeau je mettrai tous mes soins A suivre les leçons de ta philosophie, A mépriser la mort en savourant la vie, A lire tes écrits pleins de grâce et de sens, Comme on boit d'un vin vieux qui rajeunit les sens. Avec toi l'on apprend à souffrir l'indigence, A jouir sagement d'une honnête opulence, A vivre avec soi-même, à servir ses amis, A se moquer un peu de ses sots ennemis, A sortir d'une vie ou triste ou fortunée, En... Page 189 - Le faux est toujours fade , ennuyeux , languissant ; Mais la nature est vraie , et d'abord on la sent : C'est elle seule en tout qu'on admire et qu'on aime Un esprit né chagrin plaît par son chagrin même. Chacun pris dans son air est agréable en soi : Ce n'est que l'air d'autrui qui peut déplaire en moi. Page 444 - ... quant à moi , plutôt mourir mille fois » avant qu'un pareil avis sorte de ma bouche ! » Cette espèce de provocation , cet imposant défi est un de ces mouvemens dont l'effet est sûr, quand l'orateur a établi ses preuves victorieusement : son objet est d'empêcher qu'on ne lui fasse perdre un moment précieux, un moment décisif par une de ces résistances obliques et déguisées , dernière ressource de ceux qui n'osent plus lutter de front. Page 149 - Juvénal , élevé dans les cris de l'école , Poussa jusqu'à l'excès sa mordante hyperbole. Ses ouvrages, tout pleins d'affreuses vérités , Étincellent pourtant de sublimes beautés... Page 170 - N'importe , lève-toi. — Pourquoi faire , après tout ? — Pour courir l'Océan de l'un à l'autre bout , Chercher jusqu'au Japon la porcelaine et l'ambre, Rapporter de Goa Page 332 - Les enfants au berceau sur la pierre écrasés : Des fureurs des humains c'est ce qu'on doit attendre. Mais ce que l'avenir aura peine à comprendre, Ce que vous-même encore à peine vous croirez, Ces monstres furieux de carnage altérés, Excités par la voix des prêtres sanguinaires, Invoquaient le Seigneur en égorgeant leurs frères , Et, le bras tout souillé du sang des innocents, Osaient offrir à Dieu cet exécrable encens. O combien de héros indignement périrent ! Rénel et Pardaillan... Références issues de pages WebLycée ou Cours de Litterature Ancienne et Moderne en vente sur ... Cairn - Les manuels de littérature au lycée, entre altérité et ... CHAPITRE : Dictionnaire des titres des Livres, Page 79, Section 7 LA HARPE (1739-1803) La Harpe jf : Lycée Ou Cours De Littérature Ancienne Et Moderne ... JSTOR: Classical Reeducation: Decanonizing the Feminine FRONTIÈRES DU LITTÉRAIRE Littérature - Poésie - essais - nouvelles - livres occasion et ... EDITION CRITIQUE : GERMANICUS EDME BOURSAULT La Harpe, jf : Lycée Ou Cours De Littérature Ancienne Et Moderne ... Informations bibliographiques |