Avis des internautes - Rédiger un commentaireLes destinées: Poèmes philosophiquesAvis d'utilisateur - Under_The_Moon - BabelioUnder_The_Moon Chatterton , la raison pour laquelle j'ai voulu lire la pièce c'est parce que j'avais été très touchée par le tableau d'Henry Wallis ; tableau que j'avais dû voir dans un livre français ... Consulter l'avis complet Les destinées: Poèmes philosophiquesAvis d'utilisateur - Darkcook - BabelioDarkcook C'est une pièce magnifique, très dépouillée, confinée, mais sur un poète. le romantisme dans toute sa splendeur avec Chatterton, poète incompris, jouet d'une galerie mondaine qui se rit de ... Consulter l'avis complet Livres sur des sujets connexes
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Expressions et termes fréquentsagneaux ALFRED DE VIGNY âme avorté baiser balance bois Bouteille bras brick brise brûlants bruyère cachant caveaux cendre chant chastes chemin cherche cheveux ciel cœur combat créature Czar d'airain désert Destin deuil diamant Dieu divins doigt Écrasa élixir enfants esclave esprits éternel fatal faux femme filles Fils de l'Homme flots Flûte froid front genoux glace grave hamac homme humain Hurons impur Indienne j'ai jette joncs jour l'air l'âme l'amour l'esclave l'homme l'horizon l'Indienne l'œil l'or Loup lourds louveteaux main maïs MAISON DU BERGER maître marche MONT DES OLIVIERS mort muets nations neige noir nuit ongles ORACLES pain pain noir pâle parfum parole passant pensée penseurs père peuple pieds pleurs plis poids porte race regard reposoirs roule Russie sable sainte sang sauvage Seigneur seul Sibérie silence sœur sombre souffle soupir soupirs Tartare taureau terre tête tombe Tourmenté traîne tremblant tréteau triste vent voit voix WANDA yeux Fréquemment citésPage 180 - Dans le caveau des miens plongeant mes pas nocturnes, J'ai compté mes aïeux, suivant leur vieille loi. J'ouvris leurs parchemins, je fouillai dans leurs urnes Empreintes sur le flanc des sceaux de chaque Roi. A peine une étincelle a relui dans leur cendre. C'est en vain que d'eux tous le sang m'a fait descendre; Si j'écris leur histoire, ils descendront de moi. Page 101 - Si tu peux, fais que ton âme arrive, A force de rester studieuse et pensive, Jusqu'à ce haut degré de stoïque fierté Où, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté. Gémir, pleurer, prier est également lâche. Fais énergiquement ta longue et lourde tâche, Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler. Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. Page 35 - Ta parole joyeuse a des mots despotiques ; Tes yeux sont si puissants, ton aspect est si fort, Que les rois d'Orient ont dit dans leurs cantiques Ton regard redoutable à l'égal de la mort ; Chacun cherche à fléchir tes jugements rapides... — Mais ton cœur, qui dément tes formes intrépides, Cède sans coup férir aux rudesses du sort. Page 97 - J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient, Et je vois au delà quatre formes légères Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères, Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux, Quand le maître revient, les lévriers joyeux. Leur forme était semblable et semblable la danse : Mais les enfants du loup se... Page 129 - Une terreur profonde, une angoisse infinie Redoublent sa torture et sa lente agonie. II regarde longtemps, longtemps cherche sans voir. Comme un marbre de deuil tout le ciel était noir. La Terre sans clartés, sans astre et sans aurore, Et sans clartés de l'âme ainsi qu'elle est encore, Frémissait. — Dans le bois il entendit des pas, Et puis il vit rôder la torche de Judas. Page 35 - C'est pour qu'il se regarde au miroir d'une autre âme , Qu'il entende ce chant qui ne vient que de toi : — L'enthousiasme pur dans une voix suave. C'est afin que tu sois son juge et son esclave Et règnes sur sa vie en vivant sous sa loi. Page 97 - Nous allions pas à pas en écartant les branches. Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient, J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient, Et je vois... Page 149 - Un soir enfin, les vents qui soufflent des Florides L'entraînent vers la France et ses bords pluvieux. Un pêcheur accroupi sous des rochers arides Tire dans ses filets le flacon précieux. Il court, cherche un savant et lui montre sa prise, Et, sans l'oser ouvrir, demande qu'on lui dise Quel est cet élixir noir et mystérieux. Page 127 - Pourquoi l'âme est liée en sa faible prison, Et pourquoi nul sentier entre deux larges voies, Entre l'ennui du calme et des paisibles joies Et la rage sans fin des vagues passions, Entre la léthargie et les convulsions; Et pourquoi pend la Mort comme une sombre épée... Page 40 - J'abandonnais au vent mes cheveux tout entiers : Je suivais dans les cieux ma route accoutumée, Sur l'axe harmonieux des divins balanciers. Après vous, traversant l'espace où tout s'élance, J'irai seule et sereine, en un chaste silence Je fendrai l'air du front et de mes seins ailiers. Références à ce livreIssues de Google ScholarSPIEGEL, SCHATTEN UND DÄMONEN Darstellungsformen urbaner ...Doktor der Philosophie, Vorgelegt von Max von Hilgers SPIEGEL, SCHATTEN UND DÄMONEN Darstellungsformen urbaner ...Doktor der Philosophie, Vorgelegt von Max von Hilgers Références issues de pages WebVigny: La Maison Du Berger, Les Destinees - Appunti di Francese ... Les Destinées d'Alfred de Vigny Alfred de Vigny, les Destinées Alfred de Vigny ,"La Maison du Berger : Lettre à Eva", Les Destinées Alfred de Vigny - Les Destinées -Ministère des Affaires étrangères- les destinees Les Destinées (Les Destinées) - Wikisource LES DESTINÉES, Alfred de Vigny - Encyclopédie Universalis Les Destinées - Wikipédia DE VIGNY : JOURNAL D'UN POÈTE + LES DESTINÉES ILL.,1949 en vente ... Informations bibliographiques |