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Expressions et termes fréquentsaccidents âge Annales Aristote Auguste Comte aurait auteurs barbares beau beauté besoin borne Bossuet causes célèbres César choses Cicéron civilisation conditions d'être détail développement dieux dire diverses effet enfin Esprit des lois esprits Essais événements fables fonctions font fortune foule générale génie genre humain gloire goût gouvernement grandeur Grèce guerre Hegel Hérodote héros Histoire historiens Homère hommes idéal influences juge l'art l'autre l'avenir l'esprit l'his l'histoire l'historien l'homme l'humanité l'idéal légendes lois Louis XIV mensonge ment mérite mesure méthode mieux monde Montaigne Montesquieu morale moyen moyen âge multitude Napoléon nation nature nombre œuvres passé passions Paul-Louis Courier pensée personnages peuples philosophie Plutarque poésie poètes politique Polybe population problème progrès qu'un Quinte-Curce raconter raison réaliser récit récits renommée Révolution française révolutions rien romaine Sainte-Beuve saints science sentiments serait seul siècle sociale sorte statistique Strabon Suétone sujets Tacite Thémistocle Thucydide tion tique Tite-Live toire trouve vérité Voltaire vrai Fréquemment citésPage 332 - Monseigneur, que ce long enchaînement des causes particulières qui font et défont les empires , dépend des ordres secrets de la divine Providence. Dieu tient du plus haut des cieux les rênes de tous les royaumes ; il a tous les cœurs en sa main : tantôt il retient les passions ; tantôt il leur lâche la bride, et par là il remue tout le genre humain. Page 134 - Cromwell allait ravager toute la chrétienté : la famille royale était perdue , et la sienne à jamais puissante , sans un petit grain de sable qui se mit dans son urètre. Rome même allait trembler sous lui ; mais ce petit gravier, qui n'était rien ailleurs , mis en cet endroit , le voilà mort , sa famille abaissée, et le roi rétabli. Page 132 - Il ya des causes générales, soit morales, soit physiques, qui agissent dans chaque monarchie, l'élèvent, la maintiennent, ou la précipitent; tous les accidents sont soumis à ces causes; et, si le hasard d'une bataille, c'està-dire une cause particulière, a ruiné un État, il y avait une cause générale qui faisait que cet État devait périr par une seule bataille. En un mot, l'allure principale entraîne avec elle tous les accidents particuliers. Page 148 - Le second, de diviser chacune des difficultés que j'examinerais en autant de parcelles qu'il se pourrait et qu'il serait requis pour les mieux résoudre. Le troisième, de conduire par ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus, aisés à connaître, pour monter peu à peu comme par degrés jusques à la connaissance des plus composés, et supposant même de l'ordre entre ceux qui ne se précèdent point naturellement les uns les autres. Et le dernier, de faire... Page 138 - Révolution a été moins que toute autre chose, c'est un événement fortuit. Elle a pris, il est vrai, le monde à l'improviste, et cependant elle n'était que le complément du plus long travail, la terminaison soudaine et violente d'une œuvre à laquelle dix générations d'hommes avaient travaillé. Page 75 - Le milieu social, dit-il, est le bouillon de culture de la criminalité ; le microbe, c'est le criminel, un élément qui n'a d'importance que le jour où il trouve le bouillon qui le fait fermenter. Page 45 - Usage : c'est la façon de parler de la plus saine partie de la Cour, conformément à la façon d'écrire de la plus saine partie des Auteurs du temps. Page 218 - C'est vin plaisant historien, et bien peu connu de ceux qui ne le lisent pas en sa langue ; son mérite est tout dans .le style. Il se moque des faits , et n'en prend que ce qui lui plaît, n'ayant souci que de paraître habile écrivain. Il ferait gagner à Pompée la bataille de Pharsale, si cela pouvait arrondir tant soit peu sa phrase. Page 327 - On a calculé qu'à lire quatorze heures par jour, il faudrait huit cents ans pour épuiser ce que la Bibliothèque du roi contient seulement sur l'histoire ; cela seul prouverait la nécessité des extraits. Page 138 - Ce qu'il ya de plus frappant dans la Révolution française, c'est cette force entraînante qui courbe tous les obstacles. Son tourbillon emporte comme une paille légère tout ce que la force humaine a su lui opposer : personne n'a contrarié sa marche impunément. Références issues de pages WebLes Torts de l’histoire - Wikisource Informations bibliographiques |