Avis des internautes - Rédiger un commentaireAucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels. Livres sur des sujets connexes
Autres éditions - Tout afficher
Expressions et termes fréquentsaime âme Arnauld arriver autographe avons Barré Bibliothèque Bossut casuistes cause choses chrétiens Clermont cœur concupiscence Condorcet connaître consolation contraire copie corps définir Descartes Desmolets Dieu dire discours doit donner doute duc de Roannez écrit édition des Pensées Épictète esprit fragments géométrie gloire grandeur Guerrier hérésie hérétiques hommes infinité injuste j'ai Jacqueline Pascal jamais jansénistes Jansénius jésuites Jésus-Christ joie juger juste l'âme l'amour l'art de persuader l'autre l'édition l'Eglise l'esprit l'homme l'un laisser lettre livre Logique de Port-Royal lumière madame Perier manuscrit Marguerite Perier ment miracles monde monsieur Montaigne mort Mr de Roannez n'en n'y a rien nature naturelle néanmoins nécessaire nombre non-seulement ouvrage pape parler Pascal passer passions péché père personnes persuader philosophie piété plaisir Port-Royal pouvait première principes Provinciales publiée qu'un raison Recueil religion s'il saint saint Augustin science Seigneur semble sentiment serait seul sorte sujet tion trouve vanité vérité vrai Fréquemment citésPage 214 - Quand on veut reprendre avec utilité, et montrer à un autre qu'il se trompe, il faut observer par quel côté il envisage la chose, car elle est vraie ordinairement de ce côtélà, et lui avouer cette vérité, mais lui découvrir le côté par où elle est fausse. Page 183 - Les sciences ont deux extrémités qui se touchent. La première est la pure ignorance naturelle où se trouvent tous les hommes en naissant. L'autre extrémité est celle où arrivent les grandes âmes, qui, ayant parcouru tout ce que les hommes peuvent savoir, trouvent qu'ils ne savent rien, et se rencontrent en cette même ignorance d'où ils étaient partis; mais c'est une ignorance savante qui se connaît. Page 255 - Lorsqu'on ne sait pas la vérité d'une chose, il est bon qu'il y ait une erreur commune qui fixe l'esprit des hommes, comme, par exemple, la lune, à qui on attribue le changement des saisons, le progrès des maladies, etc. Car la maladie principale de l'homme est la curiosité inquiète des choses qu'il ne peut savoir; et il ne lui est pas si mauvais d'être dans l'erreur , que dans cette curiosité inutile. Page 183 - Cela se fait par figure et mouvement, car cela est vrai. Mais de dire quels, et composer la machine, cela est ridicule; car cela est inutile, et incertain, et pénible. Et quand cela serait vrai, nous n'estimons pas que toute la philosophie vaille une heure de peine.] XCII. Page 200 - En un mot, le moi a. deux qualités : il est injuste en soi, en ce qu'il se fait centre de tout; il est incommode aux autres, en ce qu'il les veut asservir : car chaque moi est l'ennemi et voudrait être le tyran de tous les autres. Page 252 - Quand dans un discours se trouvent des mots répétés, et qu'essayant de les corriger, on les trouve si propres qu'on gâterait le discours, il les faut laisser , c'en est la marque ; et c'est là la part de l'envie , qui est aveugle , et qui ne sait pas que cette répétition n'est pas faute en cet endroit; car il n'ya point de règle générale. Page 40 - ... peu de foi. Mais il se cache ordinairement et se découvre rarement à ceux qu'il veut engager dans son service. Cet étrange secret, dans lequel Dieu s'est retiré impénétrable à la vue des homÎ56 mes, est une grande leçon pour nous porter à la solitude loin de la vue des hommes. Page 94 - Dans les matières où l'on recherche seulement de savoir ce que les auteurs ont écrit, comme dans l'histoire, dans la géographie, dans la jurisprudence, dans les langues, et surtout dans la théologie; et enfin dans toutes celles qui ont pour principe, ou le fait simple ou l'institution divine ou humaine... Page 157 - Personne n'ignore qu'il ya deux entrées par où les opinions sont reçues dans l'âme, qui sont ses deux principales puissances, l'entendement et la volonté. La plus naturelle est celle de l'entendement, car on ne devrait jamais consentir qu'aux vérités démontrées; mais la plus ordinaire, quoique contre la nature, est celle de la volonté ; car tout ce qu'il ya d'hommes sont presque toujours... Page 231 - Tous les grands divertissements sont dangereux pour la vie chrétienne; mais, entre tous ceux que le monde a inventés, il n'y en a point qui soit plus à craindre que la comédie. Références issues de pages WebPascal’s Anti- Augustinianism Informations bibliographiques |