Recherche Images Maps Play YouTube Actualités Gmail Drive Plus »
Ma bibliothèque | Aide | Recherche Avancée de Livres | Historique Web | Connexion

Livres

Journal de la langue française et des langues en général

 (Livre numérique Google)
Couverture
0 Avis
1839
  

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Livres sur des sujets connexes

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 403 - Celui qui met un frein à la fureur des flots Sait aussi des méchants arrêter les complots. Soumis avec respect à sa volonté sainte, Je crains Dieu, cher Abner, et n'ai point d'autre crainte Cependant je rends grâce au zèle officieux Qui sur tous mes périls vous fait ouvrir les yeux.
Page 110 - Rare et fameux esprit , dont la fertile veine Ignore en écrivant le travail et la peine; Pour qui tient Apollon tous ses trésors ouverts, Et qui sais à quel coin se marquent les bons vers , Dans les combats d'esprit, savant maître d'escrime, Enseigne-moi, Molière, où tu trouves la rime. On dirait , quand tu veux , qu'elle te vient chercher...
Page 504 - Promettez sur ce livre , et devant ces témoins , Que Dieu fera toujours le premier de vos soins ; Que sévère aux méchants , et des bons le refuge , Entre le pauvre et vous , vous prendrez Dieu pour juge Vous souvenant , mon fils , que caché sous ce lin , Comme eux vous fûtes pauvre , et comme eux orphelin JOAS, au milieu de la table , ayant la main sur le livre saint.
Page 133 - Chez nos dévots aïeux le théâtre abhorré Fut longtemps dans la France un plaisir ignoré. De pèlerins , dit-on , une troupe grossière * En public à Paris y monta la première; Et , sottement zélée en sa simplicité , Joua les Saints , la Vierge, et Dieu , par piété.
Page 63 - Fontaines, qu'on voyait porté dans sa chaise, et, malgré ses infirmités, montrer qu'une âme guerrière est maîtresse du corps qu'elle anime; mais enfin il faut céder. C'est en vain qu'à travers des bois, avec sa cavalerie toute fraîche...
Page 504 - J'ai vu l'impie adoré sur la terre; Pareil au cèdre, il cachait dans les cieux Son front audacieux; II semblait à son gré gouverner le tonnerre, Foulait aux pieds ses ennemis vaincus : Je n'ai fait que passer, il n'était déjà plus.
Page 511 - Sur le bord du tombeau ! 0 toi, d'un feu divin précieuse étincelle, De ce corps périssable habitante immortelle, Dissipe ces terreurs : la mort vient t'affranchir! Prends ton vol, ô mon âme...
Page 513 - Celui qui croit pouvoir trouver en soi-même de quoi Se passer de tout le monde, se trompe fort ; mais celui qui croit qu'on ne peut se passer de lui, se trompe encore davantage.
Page 122 - J'étais couché mollement, Et contre mon ordinaire Je dormais tranquillement ; Quand un enfant s'en vint faire A ma porte quelque bruit. II pleuvait fort cette nuit : Le vent, le froid, et l'orage Contre l'enfant faisaient rage. Ouvrez ; dit-il, je suis nu.
Page 161 - Représentez-vous ici cette variété infinie de religions et de sectes, qui ont régné tour à tour sur la terre; suivez l'histoire des superstitions de chaque peuple et de chaque pays, elles ont duré un certain nombre d'années, et tombé ensuite avec la puissance de leurs sectateurs.

Informations bibliographiques