 | Noël le Breton Hauteroche (sieur de), Joseph de Lafont, Baron (Michel, Monsieur), Charles Rivière Dufresny, Aesop, Boursault (Edme, M.) - 1678
...Dis-le moy donc. BYRRHIE.. De^Dave à l'inftant je l'ay ftô. CARIN. Jufqù'ici , quelque cfpoir , au milieu de ma crainte, Soulageoit tous les maux dont mon âme eft atteinte. Mais enfin interdit, languifiant, abbatu , Je fens que je n'ay plus ny force ny vertu.... | |
 | Petitot (Claude-Bernard, M.) - 1804
...l'ai su. CARIN. Jusqu'ici quelque espoir au milieu de ma crainte Soulageoit tous les maux dont mon ame est atteinte; Mais enfin interdit, languissant, abattu,...plus ni force ni vertu. C'en est fait , je succombe à ma douleur mortelle : Eh! puis-je vivre après cette affreuse nouvelle? BYRRHIE. Lorsqu'on ne peu... | |
 | Térence, Jules Marouzeau - 1831
...Dave à l'instant je l'ai su. CARIN. Jusqu'ici quelque espoir, au milieu de ma crainte, Soulageait tous les maux dont mon âme est atteinte; Mais enfin...plus ni force, ni vertu. C'en est fait, je succombe à ma douleur mortelle? Hé! puis-je vivre après cette affreuse nouvelle? BYRRHIE. Lorsqu'on ne peut,... | |
 | Baron (Michel, Monsieur) - 1821
...l'instant , je l'ai su. c A ni s. Jusqu'ici, quelque espoir, au milieu de ma rniinte, Soulageoit tons les maux dont mon âme est atteinte : Mais enfin ,...plus ni force , ni vertu. C'en est fait , je succombe à ma douleur mortelle. Eh! puis-je vivre après cotre affreuse nouvelle? n'rmuiiE. Lorsqu'on ne peut,... | |
 | Comédie-Française - 1821
...Dis-le moi donc. i T n B ni E. De Dave , à l'instant, je l'ai su. CA* II, Jusqu'ici, quelque espoir, au milieu de ma crainte, Soulageoit tous les maux...languissant , abattu , Je sens que je n'ai plus ni Ibrce . ni vertu. C'en est'fâit, je succombe à ma douleur mortelle. Eh! puis-je vivre après cette... | |
 | Comédie-Française - 1823
...su. CARIN. Jusqu'ici, quelque espoir, au milieu de ma crainte, Soulageoit tous les maux dont mon ame est atteinte : Mais enfin, interdit, languissant,...plus ni force ni vertu. C'en est fait, je succombe à ma douleur mortelle. Eh! puis-je vivre après cette affreuse nouvelle? RYRRRIE. Lorsqu'on ne peut,... | |
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