Revue du Nivernais, Volumes 3 à 4 (Livre numérique Google)

Couverture
Beaumont-la-Ferriere., 1898
0 Avis
  

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Livres sur des sujets connexes

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 254 - Quoi de plus précieux, de plus intéressant, je dirais volontiers de plus touchant que ces noms, qui reflètent peut-être la première impression que notre patrie, la terre où nous vivons et que nous aimons, avec ses formes sauvages ou gracieuses, ses saillies ou ses contours, ses aspects variés de couleur et de végétation, a faite sur les yeux et l'âme des hommes qui l'ont habitée, et qui s'y sont endormis avant nous, leurs descendants ? » Les enseignements linguistiques de la toponymie...
Page 223 - En ces communautés on fait compte des enfants qui ne savent encore rien faire, par l'espérance qu'on a qu'à l'avenir ils feront; on fait compte de ceux qui sont en vigueur d'âge, pour ce qu'ils font; on fait compte des vieux, et pour le conseil, et pour la souvenance qu'on a qu'ils ont bien fait. Et ainsi de tout âge et de toutes façons, ils s'entretiennent comme un corps politique qui, par subrogation, doit durer toujours.
Page 103 - ... mettre la princesse Marie au bois de Vincennes , où elle fut quelque temps l'innocente victime d'une louable affection; mais l'inconstance ordinaire des hommes , et les disgrâces de la reine Marie de Médicis, dans lesquelles ce prince s'enveloppa , donnèrent une prompte fin à ce petit roman. Lorsqu'un héros finit son amour à la première aventure fâcheuse qui lui arrive , il est à croire que l'héroïne n'en doit pas être contente , et que l'histoire n'en doit pas être belle. Cette...
Page 332 - PESTE Un mal qui répand la terreur, Mal que le ciel en sa fureur Inventa pour punir les crimes de la terre, La peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom), Capable d'enrichir en un jour l'Achéron, Faisait aux animaux la guerre.
Page 237 - C'est l'épitaphe d'une vigne, Dieu me pardonne ! Et réponds-moi, Fut-il jamais démence plus insigne ? » « Démence tant que tu voudras, Dit l'affligé : j'aime mieux qu'on me place Parmi les fous que parmi les ingrats. Souffre, ami, que je te retrace Les biens que ma treille m'a faits; Tu conviendras que mes regrets Et mon amour et mon hommage Sont...
Page 279 - ... c'est la chair qu'il est difficile de rendre; c'est ce blanc onctueux, égal sans ctre pâle ni mat; c'est ce mélange de rouge et de bleu qui transpire imperceptiblement ; c'est le sang, la vie qui font le désespoir du coloriste.
Page 103 - Marie, fut de peu de durée dans l'âme de Monsieur; mais le souvenir en fut amer à celle qui se vit oubliée : et j'ai ouï dire à quelques-uns des amis de cette princesse qu'ensuite de sa prison elle avoit toujours haï le duc d'Orléans d'une haine irréconciliable. Ce fut après ce changement qu'on parla de la marier la première fois au roi de Pologne; mais comme ces sortes de propositions ne réussissent pas toujours , il épousa au lieu d'elle une princesse d'Allemagne qui vécut peu, et...
Page 237 - D'un superflu recherché pour les rois, Qu'au poids de l'or j'ai vendu quelquefois. En est-ce assez pour ma reconnaissance? — Pour ta reconnaissance? Hélas ! pauvre hébété ! Est-ce pour tes beaux yeux que ta vigne a porté Des fruits l'automne, et des feuilles l'été? Avait-elle la connaissance De tes desirs, de tes besoins? Et crois-tu qu'elle eût la puissance De faire pour toi plus ou moins? L'autre repart : Ami, je rends grace à tes soins.
Page 276 - Ce rire dédaigneux, farouche et sans pitié Que ne tempère pas l'indulgente amitié, Viendrait vous interdire, ou le triste silence, Plus dur que les éclats, armerait leur vengeance; Ou si l'un d'eux plus doux sachant vous distinguer Voulait sur votre auteur un peu vous haranguer, II vous dirait : «Monsieur, sachez de moi la haine Que nous professons tous pour les vers faits sans peine ; Le vers le plus obscur d'un auteur sérieux A plus de vrai mérite et vaut plus à nos yeux Que l'inutile...
Page 253 - ... notre patrie, la terre où nous vivons et que nous aimons, avec ses formes sauvages ou gracieuses, ses saillies et ses contours, ses aspects variés de couleur et de végétation, a faite sur les yeux et l'âme des hommes qui l'ont habitée et qui s'y sont endormis avant nous, leurs descendants ? Il serait bien à désirer qu'on eût une liste complète de tous les noms topographiques de France recueillis dans leurs variations successives, et chacun peut, avec la certitude d'être utile, collaborer...

Informations bibliographiques