Avis des internautes - Rédiger un commentaireAucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels. Livres sur des sujets connexes
Autres éditions - Tout afficher
Expressions et termes fréquentsabbaye abbé de Montierneuf Airvault anno avaient baronnie basse justice bataille borderies bourg Brandois Chaize-Giraud Chaize-le-Vicomte chapelle charte château de Lusignan Chàteauneuf chàtellenie Chypre Clain Clovis Cluny comte de Poitou devait dière Dieu donner duc d'Aquitaine dudit lieu église évêque de Poitiers feux fief fils fondation Fontaine-le-Comte Fonteneau frère Gençay gref greffier Guillaume hameaux haute justice Hugues de Lusignan Ibid Isembert Jean Jérusalem juge juridiction l'abbaye de Montierneuf l'abbé l'église de Notre-Dame l'évêque Lezay maison de Lusignan maisons marquisat ment Merlatière Messieurs métairie monastère monuments mort moulins moyen-âge moyenne et basse nière noble notaires Notre-Dame de Lusignan Notre-Dame-d'Or Nouaillé pape paroisse Parthenay Philippe Ier Pierre porte prieur prince procureur fiscal Psse quod relevait directement relevait par appel religieux ressort romaine royale s'étendait saint seigneur seulement siècle sise Psse située Psse Société des Antiquaires St-Hilaire St-Pierre suivant symbole terre tion village voûtes Yascia Fréquemment citésPage 300 - ... présentement dans ce siècle même il ne reçoive cent fois autant de maisons, de frères, de sœurs, de mères, d'enfants, et de terres, avec des persécutions, et dans le siècle à venir la vie éternelle. Page 363 - Si quelqu'un ne craint pas de commettre cet attentat, qu'il sache qu'il encourra l'indignation de Dieu tout-puissant et de ses bienheureux Apôtres Pierre et Paul. « Donné à Rome, près Saint-Pierre... Page 72 - Francs d'Austrasie, rassemblait de grandes forces, « et se portait en Touraine pour nous prendre par « derrière et nous couper la retraite. Page 288 - Poulloigne qu'il le voulût en ce gratiffier, qu'il fit raser de fons en comble ce chasteau, dis-je ce beau chasteau si admirable et si ancien, qu'on pouvoit dire que c'estoit la plus belle marque de forteresse antique, et la plus noble décoration vieille de toute la France... Page 372 - foison , qu'il ne se put saouler d'admirer la granK deur et le chef-d'œuvre de cette maison, et faite « (qui plus est) par une telle dame, de laquelle il « s'en fit faire plusieurs contes fabuleux, qui sont là « fort communs, jusqu'aux bonnes femmes vieilles « qui lavoient la lessive à la fontaine, et que la reine« mère voulut aussi interroger et ouïr. Page 61 - II, il voulut empêcher une lutte qu'il voyait imminente. De retour à Paris, le roi des Francs protesta de ses intentions de paix; mais, rassemblant ses leudes au champ de Mars , il leur dit : « II me déplaît beaucoup » que ces Visigoths , qui sont ariens , possèdent une » partie de la Gaule. Allons avec l'aide de Dieu ; et quand » nous les aurons vaincus, nous mettrons leur terre sous » notre domination, car elle est très-bonne (1). Page 409 - était un prince résolu dans les conseils, infatigable dans l'exécution de ses entreprises, hardi dans les combats, zélé pour la religion. Il fut pendant toute sa vie le jouet des caprices de la fortune, qui l'agitèrent mais qui nele vainquirent pee. Page 471 - ... seul coup; que le fil s'en émoussait, et qu'elles se pliaient d'un bout à l'autre; que si les soldats, après le premier coup, n'avaient pas le temps de les appuyer contre terre et de les redresser avec le pied, le second n'était d'aucun effet. Page 300 - ... Jésus, il n'a pas jugé nécessaire d'ajouter qu'il n'est point de foulon sur la terre qui puisse en faire d'aussi blancs. En rapportant la réponse de Jésus à Pierre, qui lui demande quelle sera la récompense de ceux qui auront tout quitté pour lui, il laisse à Marc cette étrange hyperbole : « Personne ne quittera, pour moi et pour l'Évangile, sa maison, ou ses frères, ou ses sœurs, ou son père, ou sa mère, ou ses enfants, ou ses terres, que présentement et dans ce siècle même... Page 353 - France, sut qne sa mauvaisetié l'stoit découverte , de deuil elle se cuida précipiter et frapper d'un coustel en sa poitrine, qui ne lui eust osté de la main ; et quand elle vit qu'elle ne pouvoit faire sa volonté, elle desrompit .sa guimpe et ses cheveux, et ainsy fut longuement malade de dépit et de déplaisance. Informations bibliographiques |