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Expressions et termes fréquentsaffaires aimait Alberoni allait assez avaient avais Bastille c'était cardinal de Fleury cardinal de Polignac chambre chesse chevalier de Menil choses compagnie comte comte de Toulouse connaissance Conti conversation cour d'Argenson d'Espagne dame Dauphin demanda dire donner Dubois duc d'Orléans duc du Maine duchesse du Maine esprit eût faisait fallait femme Ferté fille frère fût gens goût Grieu homme j'ai j'avais j'en j'étais j'eus jamais jour l'abbé l'avait l'esprit laisser Leblanc lettre lieutenant longtemps Louis XIV m'avait m'en m'était madame de Maintenon madame de Ventadour madame la duchesse madame la Princesse mademoiselle maison Maisonrouge Malezieu manda maréchal marquis ment ministre Moncrif monde Monsieur mort n'avait n'en n'était parler passer passion penser personne persuadé plaire plaisir Pompadour pouvait prendre prit régent reine répondit reste retour rien s'en s'était sais savait Sceaux sentiments serait seul Silly sœur soin sorte souvent trouver Valincourt venait vint voulait voulut Fréquemment citésPage 262 - Il y eut un moment sans pluie. Je parlai à de pauvres paysans ; leurs chevaux tout attelés passaient la nuit en plein air. Plusieurs me dirent que leurs bêtes n'avaient rien mangé depuis trois jours. On en attelait dix là où on en avait commandé quatre; jugez combien il en périt. Notre subdélégué commanda... Page 33 - ... la main pour me conduire jusque chez moi. Il y avait une grande place à passer, et, dans les commencements de notre connaissance, il prenait son chemin par les côtés de cette place : je vis alors qu'il la traversait par le milieu ; d'où je jugeai que son amour était au moins diminué de la différence de la diagonale aux deux côtés du carré ». i Glissez, mortels, n'appuyez pas. Page 340 - Cet heureux temps n'est plus. Tout a changé de face , Depuis que sur ces bords les dieux ont envoyé La fille de Minos et de Pasiphaé. Page 105 - J'assistais à ce travail, et je feuilletais aussi les vieilles chroniques et les jurisconsultes anciens et modernes, jusqu'à ce que l'excès de fatigue disposât la princesse à prendre quelque repos. Alors... Page 406 - C'était en ces séances où chacun était repassé, les ministres et les familiers tout au moins comme les autres, avec une liberté qui était licence effrénée. Les galanteries passées et présentes de la cour et de la ville sans ménagement ; les vieux contes, les disputes, les plaisanteries, les ridicules, rien ni personne n'était épargné. Page 39 - Silly fondait en larmes quand il nous dit adieu; je dérobai les miennes à ses regards , plus curieux qu'attendris ; mais lorsqu'il eut disparu, je crus avoir cessé de vivre. Mes yeux , accoutumés à le voir, ne regardaient plus rien ; je ne daignais parler , puisqu'il ne m'entendait pas ; il me semble même que je ne pensais plus. Page 99 - Les jours étaient trop courts pour nos doux entretiens; Et je connais peu de vrais biens Dont on puisse jamais attendre Le plaisir que me fit la fausseté des miens. Heureux à qui le ciel donne un cœur assez tendre Pour pouvoir aisément comprendre D'un amour malheureux quel était le bonheur, Tel que je crois qu'il devrait rendre Les plus heureux amants jaloux de mon erreur! Page 90 - On jouait des comédies, ou l'on en répétait tous les jours. On songea aussi à mettre les nuits en œuvre, par des divertissements qui leur fussent appropriés. C'est ce qu'on appela les grandes nuits *. Leur commencement, comme de toutes choses, fut très-simple. Page 389 - Il peignait presque toute l'après-dînée à Versailles et à Marly. Il se connaissait fort en tableaux, il les aimait, il en... Page 89 - De Launay dit de la duchesse du Maine : « Personne, dit-elle, n'a jamais parlé avec plus de justesse, de netteté et de rapidité, ni d'une manière plus noble et plus naturelle. Son esprit n'emploie ni tours ni figures, ni rien de tout ce qui s'appelle invention. Frappé vivement des objets, il les rend comme la glace d'un miroir les réfléchit, sans ajouter, sans omettre, sans rien changer. Références issues de pages WebProcès-verbal de l'inhumation de Louis Capet, le 21 janvier 1793 ... The Eve of the French Revolution by Edward J. Lowell - Full Text ... Informations bibliographiques |