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Autres éditions - Tout afficherExpressions et termes fréquentsAthènes auroit autrefois avoient avoit boune c'étoit cause chap chapitre chie Chine choses citoyens clavage climat Clotaire combat jndiciaire commerce couroune coutumes crime critique démocratie Dieu différentes doit doivent douner enfans esclavage esclaves Esprit des Lois établi états despotiques étoient étoit faisoient faisoit femmes fiefs filles funestes Gaules gens Germains gion gouvernemens gouvernement Grèce guerre heaucoup hesoin hommes ibid Indes jugemens juger jurisprndence justice l'auteur l'Esprit des Lois l'état l'usage l'usure législateurs ligion liherté livre loi salique lois barbares lois civiles lois romaines lois somptuaires luxe mariages ment mœurs monar monarchie Montesquieu n'avoit nation nature parle pays père persoune peuple physique ples Plutarque polygamie pouvoir preuve prince principe puissance punis qu'un raison règle reli religion chrétienne religion naturelle rent république rois Rome saint Louis seroit servitnde seul source Spinosa suiv sujets terres teur tion toyens tributs usage usures utile vernement vertu Wisigotbs YEsprit Fréquemment citésPage 49 - Voici donc le principe fondamental des lois politiques en fait de religion. Quand on est maître de recevoir dans un état une nouvelle religion, ou de ne la pas recevoir, il ne faut pas l'y établir; quand elle y est établie , il faut la tolérer. Page 16 - Dans un pays où l'on a le malheur d'avoir une religion que Dieu n'a pas donnée, il est toujours nécessaire qu'elle s'accorde avec la morale , parce que la religion , même fausse , est le meilleur garant que les hommes puissent avoir de la probité des hommes. Page 11 - Un prince qui aime la religion et qui la craint est un lion qui cède à la main qui le flatte ou à la voix qui l'apaise; celui qui craint la religion et qui la hait est comme les bêtes sauvages qui mordent la chaîne qui les empêche de se jeter sur ceux qui passent; celui qui n'a point du tout de religion est cet animal terrible qui ne sent sa liberté que lorsqu'il déchire et qu'il dévore. Page 11 - Pendant que les princes mahométans donnent sans cesse la mort ou la reçoivent , la religion, chez les chrétiens, rend les princes moins timides , et par conséquent moins cruels. Le prince compte sur ses sujets, et les sujets sur le prince. Page 11 - Chose admirable ! la religion chrétienne , qui ne semble avoir d'objet que la félicité de l'autre vie , fait encore notre bonheur dans celle-ci. Page 13 - ... mais par un nombre innombrable de fils ; qui laisse derrière elle la justice humaine , et commence une autre justice ; qui est faite pour mener sans cesse du repentir à l'amour , et de l'amour au repentir ; qui met entre le juge et le criminel un grand médiateur, entre le juste etle médialeur un grand juge ; une telle religion ne doit point avoir de crimes inexpiables. Page 15 - Timur et Gengiskan , qui ont dévasté l'Asie ; et nous verrons que nous devons au christianisme , et dans le gouvernement un certain droit politique, et dans la guerre un certain droit des gens que la nature humaine ne sauroit assez reconnoître. Page 233 - C'est un grand ressort des gouvernements modérés que les lettres de grâce. Ce pouvoir que le prince a de pardonner, exécuté avec sagesse, peut avoir d'admirables effets. Le principe du gouvernement despotique, qui ne pardonne pas, et à qui on ne pardonne jamais , le prive de ces avantages. Page 205 - L'ambition dans l'oisiveté, la bassesse dans l'orgueil, le désir de s'enrichir sans travail, l'aversion pour la vérité, la flatterie, la trahison, la perfidie, l'abandon de tous ses engagements, le mépris des devoirs du citoyen, la crainte de la vertu du prince, l'espérance de ses faiblesses... Page 199 - On voit que dès l'abord l'auteur ne met pas une grande différence entre la monarchie et le despotisme; ce sont deux frères qui ont tant de ressemblance, qu'on les prend souvent l'un pour l'autre. Avouons que ce furent de tout temps deux gros chats à qui les rats essayèrent de pendre une sonnette au cou. Je ne... Informations bibliographiques |