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Expressions et termes fréquentsarmée armes autrichien avaient baron de Moll bonheur capitaine caractère célèbre chambre cher circonstance cœur comte de Dietrichstein comte Hartmann connaissances conseil cour couronne devait devoir disait-il docteur Malfatti donner duc de Reich duc de Reichstadt duché de Parme empressement entouré époque événemens famille impériale fêtes fils de Napoléon général Giulay gloire gouvernement Guastalla guerre heures homme j'ai j'avais jeune duc jeune prince jour l'archiduc l'archiduchesse l'empe l'empereur d'Autriche l'empire l'Europe l'impératrice lettre Louis XVIII Majesté maladie maréchal maréchal Maison Marie-Louise ment militaire ministre mort Napo Napoléon Bonaparte noble nombreux officiers palais palais des Tuileries passé pendant pensée père petit-fils peuple poléon politique porte position pouvait première présent prince de Metternich prince de Schwarzenberg princesse Prokesch puissances relations reste reur révolution Rome Schœnbrunn semblait sénat sentimens sentiment serait service seul soins souvent souverain talens tion traité de Fontainebleau trône Tyrol vérité victoire Vienne voulut Fréquemment citésPage 82 - ... et le consolider, elles emploieront tous leurs moyens et réuniront tous leurs efforts pour que la paix générale, objet des vœux de l'Europe et but constant de leurs travaux, ne soit pas troublée de nouveau... Page 453 - Tous deux sont morts. — Seigneur, votre droite est terrible! Vous avez commencé par le maître invincible, Par l'homme triomphant, Puis vous avez enfin complété l'ossuaire. Dix ans vous ont suffi pour filer le suaire Du père et de l'enfant... Page 81 - France, avec des projets de troubles et de bouleversemens, il s'est privé lui-même de la protection des lois, et a manifesté, à la face de l'univers, qu'il ne saurait y avoir ni paix ni trêve avec lui. Les puissances déclarent, en conséquence, que Napoléon Bonaparte s'est placé hors des relations civiles et sociales, et que, comme ennemi et perturbateur du repos du monde, il s'est livré à la vindicte publique. Page 82 - ... nouveau, et pour la garantir de tout attentat qui menacerait de replonger les peuples dans les désordres et les malheurs des révolutions. » Et, quoique intimement persuadés que la France entière se ralliant autour de son souverain légitime, fera incessamment rentrer dans le néant cette dernière tentative d'un délire criminel et impuissant, tous les souverains de l'Europe, animés des mêmes... Page 90 - Lorsque,, pour la première fois, depuis bien des années , j'élève une voix que les vieux amis de la liberté reconnaîtront encore , je me sens appelé à vous parler des dangers de la patrie, que vous seuls à présent avez le pouvoir de sauver. Page 93 - Français! en commençant la guerre pour soutenir l'indépendance nationale, je comptais sur la réunion de tous les efforts, de toutes les volontés et le concours de toutes les autorités nationales. J'étais fondé à en espérer le succès , et j'avais bravé toutes les déclarations des puissances contre moi; les circonstances paraissent changées, je m'offre en sacrifice à la haine des ennemis de la France. Page 81 - En rompant ainsi la convention qui l'avait établi à l'île d'Elbe, Bonaparte détruit le seul titre légal auquel son existence se trouvait attachée. En reparaissant en France, avec des projets de troubles et de bouleversements, il s'est privé lui-même de la protection des lois, et a manifesté, à la face de l'Univers, qu'il ne saurait y avoir ni paix, ni trêve avec lui. Page 54 - Paris; c'est de la résidence que j'ai choisie , et des ministres de l'empereur , qu'émaneront les seuls ordres que vous puissiez reconnaître. Toute ville au pouvoir de l'ennemi cesse d'être libre; toute direction qui en émane est le langage de l'étranger , ou celui qu'il convient à ses vues hostiles de propager ; vous serez fidèles à vos... Page 100 - En butte aux factions qui divisent mon pays et à l'inimitié des plus grandes puissances de l'Europe, j'ai terminé ma carrière politique et je viens comme Thémistocle m'asseoir au foyer du peuple britannique. Je me mets sous la protection de ses lois, que je réclame de votre Altesse Royale, comme... Page 430 - Je recommande à mon fils de ne jamais oublier qu'il est né prince français et de ne jamais se prêter à être un instrument entre les mains des triumvirs qui oppriment les peuples de l'Europe. Il ne doit jamais combattre ni nuire en aucune manière à la France ; il doit adopter ma devise : Tout pour le peuple français. Références issues de pages WebLE 22 JUILLET 1832, S'ETEIGNAIT NAPOLEON II, ROI DE ROME, DUC DE ... 1836 Le Duc de Reichstadt par M. De Montbel en vente sur ebay.fr ... Informations bibliographiques |