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Expressions et termes fréquentsAlexandre Antigone Antipater argyraspides armée armes Arrien arriva Athènes Athéniens aussi-bien avaient ayant Babylone Bactriane Barbares bataille Bessus c'était camp Cappadoce Cassandre cavalerie cents chariots Clitus combat commandait conquêtes côté courage Cratère d'Alexandre d'Antigone d'autres Darius déja Démétrius Démosthène dessein devait Dieu dieux Diod donna Ecbatane éléphants ennemis envoya Eumène faisait femme fils fleuve fût gloire gouvernement gouverneur grace Grèce guerre hommes de pied infanterie jours l'armée l'Asie l'empire l'ennemi laissa Léosthène long-temps Lysimaque Macédoine Macédoniens main maître marche mée ment mille chevaux mille hommes mort n'avait n'était nation Néoptolème officiers Olympias Parménion Pasargade passer pays Perdiccas père Perses personne peuples Phénicie Philippe Philotas Phocion Plutarque Polysperchon porter Porus pouvait prince prit provinces Ptolémée Quinte-Curce règne rendit rendre reste rien rois royaume s'était Séleucus sent seul siége Sogdiens soldats sorte Syrie Sysigambis temple terre Thrace tion troupes trouva Tyriens vainqueur venait victoire voyant Fréquemment citésPage 372 - L'idée de liberté, qu'une telle conduite inspirait, était admirable. Car la liberté que se figuraient les Grecs, était une liberté soumise à la loi, c'est-à-dire à la raison même reconnue par tout le peuple. Ils ne voulaient pas que les hommes eussent du pouvoir parmi eux. Les magistrats, redoutés durant le temps de leur ministère, redevenaient des particuliers qui ne gardaient d'autorité qu'autant que leur en donnait leur expérience. La loi était regardée comme la maîtresse : c'était... Page 378 - ... l'âge de trente-trois ans, au milieu des plus vastes desseins qu'un homme eût jamais conçus, et avec les, plus justes espérances d'un heureux succès, il mourut sans avoir eu le loisir... Page 378 - Macédoine, soa ancien royaume, tenu par ses ancêtres depuis tant de siècles, fut envahi de tous côtés comme une succession vacante; et, après avoir été longtemps la proie du plus fort, il passa enfin à une autre famille. Ainsi ce grand conquérant, le plus renommé et le plus illustre qui fut jamais, a été le dernier roi de sa race. Page 373 - Une des choses qui faisaient aimer la poésie d'Homère, est qu'il chantait les victoires et les avantages de la Grèce sur l'Asie. Du côté de l'Asie était Vénus, c'est-à-dire les plaisirs, les folles amours et la mollesse : du côté de la Grèce était •limon, c'est-à-dire la gravité avec l'amour conjugal, Mercure avec l'éloquence, Jupiter et la sagesse politique. Page 383 - Macédoine, tenu par ses ancêtres depuis tant de siècles, fut envahi de tous côtés comme une succession vacante; et, après avoir été longtemps la proie du plus fort, il passa enfin à une autre famille. Ainsi ce grand conquérant, le plus renommé et le plus illustre qui fut jamais, a été le dernier roi de sa race. S'il fût... Page 373 - Grèce tirait du sien était que les citoyens s'affectionnaient d'autant plus à leur pays, qu'ils le conduisaient en commun , et que chaque particulier pouvait parvenir aux premiers honneurs. Ce que fit la philosophie, pour conserver l'État de la Grèce, n'est pas croyable. Plus... Page 383 - S'il fût demeuré paisible dans la Macédoine, la grandeur de son empire n'aurait pas tenté ses capitaines ; et il eût pu laisser à ses enfants le royaume de ses pères ; mais parce qu'il avait été trop puissant, il fut cause de la perte de tous les siens : et voilà le fruit glorieux de tant de conquêtes. Sa mort fut la... Page 373 - Grèce ainsi élevée regardait les Asiatiques avec leur délicatesse, avec leur parure et leur beauté semblable à celle des femmes, elle n'avait que du mépris pour eux. Mais leur forme de gouvernement, qui n'avait pour règle que la volonté du prince , maîtresse de toutes les lois et même des plus sacrées, lui inspirait de l'horreur, et l'objet le plus odieux qu'eut toute la Grèce étaient les Barbares '. Cette haine était venue aux Grecs dès les premiers temps, et leur était devenue... Page 372 - Grecs ainsi policés peu à peu se crurent capables de se gouverner eux-mêmes, et la plupart des villes se formèrent en républiques. Page 90 - Les marchands y abordent de toutes les parties du monde, et ses habitants sont eux-mêmes les plus fameux marchands qu'il y ait dans l'univers. Quand on entre dans cette ville, on croit d'abord que ce n'est point une ville qui appartienne à un peuple particulier, mais qu'elle est la ville commune de tous les peuples et le centre de leur commerce. Références issues de pages WebOEUVRES COMPLETES DE ROLLIN - Tome 4 - 1805 en vente sur ebay.fr ... Letronne, M. : Oeuvres Complètes De Rollin - Histoire Ancienne ... David Price In-Progress List - R Informations bibliographiques |