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Expressions et termes fréquentsAbeilard Adieu Adonis affreux aimable aimer amans amant amour appas baiser baisers beauté beaux jours bel âge belle berger bergère bocage bonheur bras brûle calme cesse champêtre chants charmes cher ciel cieux cœur cœur brûlant couler mes larmes cruel desirs Dieu dieux douce douce illusion douleur doux églogues encens esclavage feuillage feux flambeau flamme fleurs front fuit funeste gémir gloire Glycère hameau hélas Héloïse heureux image Ismène j'adore j'ai j'aime jamais jeux l'ame l'amour l'ombre l'orage l'univers larmes lieux loin long-tems main malheureux maux moi-même mort mortels mourir murmure myrte naïade nature nuit ombre Oronte paisible peine perfide Phaon Philis plaire plaisir plaisirs pleurs printems qu'un regrets repos respire rien rivage rose ruisseau sagesse Sapho sentiment seul Silvanire soins sombre sort soupirs t'aimer tems tendre tendresse Tircis tombeau tourment tranquille trépas triste troupeaux vallons Vénus verdure vertu veux vœux vois voix yeux zéphyr ZERBIN Fréquemment citésPage 309 - Quoi ! pour toujours vous me fuyez, Tendresse, illusion, folie, Dons du ciel qui me consoliez Des amertumes de la vie ! On meurt deux fois, je le vois bien : Cesser d'aimer et d'être aimable, C'est une mort insupportable ; Cesser de vivre, ce n'est rien. Page 189 - Qu'il pouvait doucement laisser couler son âge ! Vous n'avez pas chez vous ce brillant équipage, Cette foule de gens qui s'en vont chaque jour Saluer à longs flots le soleil de la cour : Mais la faveur du ciel vous donne en récompense Du repos, du loisir, de l'ombre et du silence, Un tranquille sommeil, d'innocents entretiens ; Et jamais à la cour on ne trouve ces biens. Page 120 - Thétis, doux alcyons, pleurez ! Elle a vécu, Myrto, la jeune Tarentine ! Un vaisseau la portait aux bords de Camarine : Là, l'hymen, les chansons, les flûtes, lentement Devaient la reconduire au seuil de son amant. Page 323 - Lullin Hé quoi ! vous êtes étonnée Qu'au bout de quatre-vingts hivers, Ma muse faible et surannée Puisse encor fredonner des vers ? Quelquefois un peu de verdure Rit sous les glaçons de nos champs ; Elle console la nature Mais elle sèche en peu de temps. Un oiseau peut se faire entendre Après la saison des beaux jours ; Mais sa voix n'a plus rien de tendre, II ne chante plus ses amours. Ainsi je touche encor ma lyre, Qui n'obéit plus à mes doigts; Ainsi j'essaie encor ma voix Au moment... Page 190 - C'est par là que les rois sont semblables aux dieux. Du magnanime Henri qu'il contemple la vie : Dès qu'il put se venger, il en perdit l'envie : Inspirez à Louis cette même douceur; La plus belle victoire est de vaincre son cœur. Page 199 - AS ! petits moutons, que vous êtes heureux ! Vous paissez dans nos champs, sans souci, sans alarmes: Aussitôt aimés qu'amoureux , On ne vous force point à répandre des larmes ; Vous ne formez jamais d'inutiles désirs. Dans vos tranquilles cœurs l'amour suit la nature : Sans ressentir ses maux , vous avez ses plaisirs. Page 323 - Ainsi j'essaye encor ma voix Au moment même qu'elle expire. ' Je veux dans mes derniers adieux, Disait Tibulle à son amante, Attacher mes yeux sur tes yeux, Te presser de ma main mourante. Page 297 - TIRCIS, il faut penser à faire la retraite ; La course de nos jours est plus qu'à demi faite , L'âge insensiblement nous conduit à la mort : Nous avons assez vu sur la mer de ce monde Errer au gré des flots notre nef vagabonde ; II est temps de jouir des délices du port. Page 298 - Roi de ses passions, il a ce qu'il désire ; Son fertile domaine est son petit empire : Sa cabane est son Louvre et son Fontainebleau ; Ses champs et ses jardins sont autant de provinces. Page 298 - Aucune fois des chiens il suit les voix confuses, Et voit enfin le lièvre, après toutes ses ruses, Du lieu de sa naissance en faire son tombeau. Informations bibliographiques |