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Expressions et termes fréquentsaffez aime ainfi Amide amour Apamis Apollon athées Atrée auffi aufli auteur belle C'eft cabale caufe cent chanter charmant chofe cœur confeil contes Corneille deftin Dieu Dieux difait difcours doux écrit efprit fage faifait faints falut fans doute favez favoir fcène fecret femme fens fentir fera fervir feul fiécle fille fœur foin foit font Fontaine fottife fous fouvent Fréron ftile fuis fujet furtout fyftême gens gloire goût grace Henriade heureux hiftoire homme J'ai jaloux jamais Jean Jaque jéfuites jours jufqu'à jufte l'abbé l'Abbé d'Olivet l'auteur l'efprit l'hiftoire laiffe Lettre libelle livre loix longtems lorfque Louis XIV Macare Madame main Marc-Aurèle Marmontel Melpomène mille monde monfieur mort n'eft obfcur paffé parler Parnaffe penfe père perfonne peuple philofophe plaifir plaifirs plufieurs préfent prince qu'un raifon refte ridicule rien rois s'eft Sorbonne talens tems théatre toûjours trifte Vénus yeux Fréquemment citésPage 363 - J'ai souvenance Qu'en un pré de moines passant, La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et, je pense, Quelque diable aussi me poussant, Je tondis de ce pré la largeur de ma langue ; Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net. Page 221 - J'ai vécu plus que toi; mes vers dureront moins. Mais au bord du tombeau je mettrai tous mes soins A suivre les leçons de ta philosophie, A mépriser la mort en savourant la vie, A lire tes écrits pleins de grâce et de sens, Comme on boit d'un vin vieux qui rajeunit les sens. Page 142 - Madame , L'amour n'eft pas un feu qu'on renferme en une ame, Tout nous trahit, la voix, le filence, les yeux. Et les feux mal couverts n'en éclatent que mieux. Page 197 - Mais sur le point d'être jeté Au fond de la nuit éternelle, Comme tant d'autres l'ont été, Tout ce que je vois me rappelle A ce monde que j'ai quitté. Si vers le soir un triste orage Vient ternir l'éclat d'un beau jour, Je me souviens qu'à votre cour Le temps change encor davantage. Page 149 - Ils sont ensevelis sous la masse pesante Des monts qu'ils entassaient pour attaquer les cieux. Nous avons vu tomber leur chef audacieux Sous une montagne brûlante : Jupiter l'a contraint de vomir à nos yeux Les restes enflammés de sa rage mourante ; Jupiter est victorieux, Et tout cède à l'effort de sa main foudroyante. Page 40 - Et, dès qu'elle parla, les cœurs furent pour elle. Apamis raconta ses malheureux amours En mètres qui n'étaient ni trop longs, ni trop courts ; Dix syllabes par vers, mollement arrangées, Se suivaient avec art, et semblaient négligées. Le rhythme en est facile, il est mélodieux. Page 140 - C'est à vous d'y penser; tout le choix qu'on vous donne , C'est d'accepter pour lui la mort ou la couronne. Son sort est en vos mains ; aimer, ou dédaigner, Le va faire périr, ou le faire régner. Ces vers forment absolument la même situation que celle d Page 217 - Je crois Ferney plus beau. Les regards étonnés, Sur cent vallons fleuris doucement promenés, De la mer de Genève admirent l'étendue ; Et les Alpes de loin, s'élevant dans la nue, D'un long amphithéâtre enferment ces coteaux Où le pampre en festons rit parmi les ormeaux. Page 398 - Je ne recueillais de ma vigne Qu'un peu de vin grossier et plat ; Mais un gourmet l'a rendu digne Du palais le plus délicat. Ma bague était fort peu de chose ; On la taille en beau diamant : Honneur à l'enchanteur charmant Qui fit cette métamorphose ! Vous sentez bien , monsieur Vévêque de Montrouge , à qui sont adressés ces mauvais vers. Page 359 - Qui ne connaisse encor ni le mal ni le bien. — Prenons, dit le Romain, la fille de notre hôte; Je la tiens pucelle sans faute, Et si pucelle qu'il n'est rien De plus puceau que cette belle: Sa poupée en sait autant qu'elle. Informations bibliographiques |