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Expressions et termes fréquentsalliés Anglais Annese armée armes asyle autrichienne avaient bientôt brigands Buonaparte c'était Calabre capitale Carbonari cardinal cesse Championet Charles Charles III chef commandait comte côté cour de Naples cour de Rome crime crut débarquement décret déja dès-lors Deux-Siciles devait donner duc de Guise ennemis envoyé Espagnols établi eût Ferdinand forces François Ier général Gennaro Annese gouvernement grace guerre hommes Italie Joachim Murat Joseph jour l'armée l'empereur d'Autriche l'Espagne l'Europe l'Italie lady Hamilton laisser long-temps mâles malheurs Masaniello ment militaire ministre n'avait n'était napoli Napolitains nation officiers ordres paix pape patrie pays peine pendant peuple Philippe Philippe IV Pizzo ples politique pouvait presque prince proclamation projet provinces puissances règne reine république reste réunir révolution rois royal royaume de Naples royaume des Deux-Siciles Ruffo s'était sentit sera seul Sicile Signé soldats souverain succès sur-tout systême talents Tanucci tion Toscane traité trône de Naples troupes vaisseaux vice-roi voulut Fréquemment citésPage 432 - Naples , désirant cimenter par l'union la plus intime le bien-être de leurs états respectifs , et aviser en même temps aux moyens les plus propres à assurer à l'Europe, et en particulier aux peuples de l'Italie , un état de paix durable , fondé sur l'indépendance et l'équilibre des puissances , ont résolu de stipuler entre eux un traité d'alliance pour réunir leurs efforts à l'effet d'obtenir le but qu'ils se proposent. En conséquence ils ont nommé , savoir... Page 437 - Ces articles secrets seront ratifiés séparément, et les ratifications en seront échangées en même temps que celles du traité de ce jour. Fait à Naples , le 11 janvier 1814. Page 428 - Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans, lieutenant général du royaume, et ses descendants, à perpétuité, de mâle en mâle, par ordre de primogéniture et à l'exclusion perpétuelle des femmes et de leurs descendants. Page 485 - L'attentat dont le but sera, soit d'exciter la guerre civile en armant ou en portant les citoyens ou habitants à s'armer les uns contre les autres, soit de porter la dévastation, le massacre et le pillage dans, une ou plusieurs communes, sera puni de mort. Page 433 - Naples, leurs héritiers et successeurs , leurs états et sujets respectifs, à toute perpétuité. Les hautes parties contractantes apporteront la plus grande attention à maintenir entre elles une amitié et correspondance réciproques, en évitant tout ce qui pourroit altérer l'union et la bonne intelligence si heureusement subsistantes entre elles. Page 442 - Elle vous aurait donc en vain entourés des barrières plus fortes encore, telles que la différence du langage, la diversité des mœurs, et l'invincible antipathie des caractères ! Non ! non ! que toute domination étrangère disparaisse du sol italien ! Vous avez été jadis les maîtres du monde, et vous avez expié cette gloire dangereuse par vingt siècles d'oppression. Mettez désormais votre gloire à ne plus avoir de maîtres. Tous les peuples doivent se tenir dans les bornes que la nature... Page 437 - Les deux hautes parties contractantes recon» noissant que SM le roi de Naples ne peut éloigner ses troupes de son royaume plus qu'elles ne le sont à présent , sans avoir la certitude qu'il n'a pas à craindre de débarquement sur ses côtes, il demeure expressément convenu que SM Napolitaine ne pourra être dans l'obligation de faire agir activement son armée sur les plans d'opérations à combiner, qu'autant que la cessation des hostilités de la part de la Grande-Bretagne aura été complètement... Page 435 - Naples dans le plus court délai possible. En foi de quoi les plénipotentiaires respectifs l'ont signé et y ont apposé le cachet de leurs armes. Fait à Naples, le 11 janvier 1814. Page 433 - Par suite de l'article précédent, les hautes parties contractantes sont convenues de s'aider avec tous les moyens que la Providence a mis à leur disposition , et de ne jamais poser les armes que d'un commun accord. ART. Page 472 - fois son allié , n'en doutez pas. « Votre roi ne doit plus vous inspirer aucun sujet de crainte ; on « ne peut lui supposer des projets d'agrandissement, ni sur les états « du pape , ni sur le reste de l'Italie ; les autres souverains d'Europe « n'ont aucun intérêt à se déclarer ses ennemis. Ce serait un outrage « à la loyauté du cabinet britannique de supposer qu'il ne cherchera «- rent précipitamment dans des montagnes escar... Informations bibliographiques |