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Expressions et termes fréquentsadieu ailes airs âme amour astres aurore azur beauté berce bords brillant brise bruit calice caresse céleste chants char charme ciel cieux cimes clarté Clovis cœur colombe coup coursier cygne cyprès d'azur débris désert Dieu dieux divin doux Éden Élyse embaumé endormi errants Ettenheim feux flamme fleurs flots flotter foible foudre frappe frémir front gazon gémir glacé gloire Guide haleine harpe Hélas heure Israël j'aimois jour l'abîme l'aile l'âme l'amour l'ange l'aquilon l'astre l'aurore l'heure l'homme l'œil l'ombre l'onde larmes Lesbos lèvres lierre luth lyre main Méditation mort mortel mourir murmure nuage nuit œil ombre ORNEE pâle passé paupière Phaon pieds plaintif Planisphère pleurs PYTHONISSE qu'un rameaux rayons regard respire rivage rive roses royaume d'Italie s'élance s'envole sacré saint Sapho SAUL seul silence soleil sombre sommets soudain souffle soupir soupirs sublime suspendue Tibre tombe tombeau torrents tremblant vague vallon vents Vénus Viens voile voix voûte yeux zéphyr Fréquemment citésPage 74 - SUR un écueil battu par la vague plaintive, Le nautonier de loin voit blanchir sur la rive Un tombeau près du bord par les flots déposé ; Le temps n'a pas encor bruni l'étroite pierre , Et sous le vert tissu de la ronce et du lierre On distingue... un sceptre brisé! Ici gît... point de nom!... demandez à la terre! Page 224 - T'OI que j'ai recueilli sur sa bouche expirante •*• Avec son dernier souffle et son dernier adieu, Symbole deux fois saint, don d'une main mourante, Image de mon Dieu ; Que de pleurs ont coulé sur tes pieds que j'adore, Depuis l'heure sacrée où, du sein d'un martyr, Dans mes tremblantes mains tu passas, tiède encore De son dernier soupir... Page 160 - J'aimais les voix du soir dans les airs répandues, Le bruit lointain des chars gémissant sous leur poids, Et le sourd tintement des cloches suspendues Au cou des chevreaux dans les bois. Et depuis, exilé de ces douces retraites, Comme un vase imprégné d'une première odeur, Toujours, loin des cités, des voluptés secrètes Entraînaient mes yeux et mon cœur. Page 226 - Et sur l'œil sans regard la paupière affaissée Retombait à demi. Et moi, debout, saisi d'une terreur secrète, Je n'osais m'approcher de ce reste adoré, Comme si du trépas la majesté muette L'eût déjà consacré. Je n'osais!... mais le prêtre entendit mon silence, Et de ses doigts glacés prenant le crucifix : « Voilà le souvenir et voilà l'espérance : Page 75 - Depuis les deux grands noms qu'un siècle au siècle annonce, Jamais nom qu'ici-bas toute langue prononce Sur l'aile de la foudre aussi loin ne vola ; Jamais d'aucun mortel le pied qu'un souffle efface N'imprima sur la terre une plus forte trace : Et ce pied s'est arrêté là— II est là ! — Sous trois pas un enfant le mesure ! Son ombre ne rend pas même un léger murmure ; Le pied d'un ennemi foule en paix son cercueil. Page 58 - Je chantais, mes amis, comme l'homme respire, Comme l'oiseau gémit , comme le vent soupire , Comme l'eau murmure en coulant. Page 85 - On dit qu'aux derniers jours de sa longue agonie, Devant l'éternité seul avec son génie, Son regard vers le ciel parut se soulever : Le signe rédempteur toucha son front farouche.... Et même on entendit commencer sur sa bouche Un nom... qu'il n'osait achever. Achève... c'est le dieu qui règne et qui couronne ; C'est le dieu qui punit ; c'est le dieu qui pardonne : Pour les héros et nous il a des poids divers. Parle-lui sans effroi : lui seul peut te comprendre. L'esclave et le tyran ont tous... Page 8 - Combien de fois, près du rivage Où Nisida dort sur les mers, La beauté crédule ou volage Accourut à nos doux concerts ! Combien de fois la barque errante Berça sur l'onde transparente Deux couples par l'amour conduits, Tandis qu'une déesse amie Jetait sur la vague endormie Le voile parfumé des nuits... Page 215 - Je ferme au branle de ta lame Mes regards fatigués du jour. Comme un coursier souple et docile Dont on laisse flotter le mors, Toujours vers quelque frais asile Tu pousses ma barque fragile Avec l'écume de tes bords. Page 78 - Superbe, et dédaignant ce que la terre admire, Tu ne demandais rien au monde, que l'empire. Tu marchais... tout obstacle était ton ennemi. Ta volonté volait comme ce trait rapide Qui va frapper le but où le regard le guide, Même à travers un cœur ami. Jamais, pour éclaircir ta royale tristesse, La coupe des festins ne te versa l'ivresse ; Tes yeux d'une autre pourpre aimaient à s'enivrer. Références issues de pages WebABU - AUTEUR Alphonse de Lamartine Alphonse de Lamartine - Wikipédia Biographie de Lamartine NOUVELLES MÉDITATIONS POÉTIQUES, Alphonse de LAMARTINE (extraits) Alphonse de Lamartine Alphonse de Lamartine - Nouvelles Méditations poétiques - Adieux à ... Méditations poétiques et nouvelles méditations poétiques ... LAMARTINE Nouvelles Meditations Poetiques Pelerinage cd en vente ... Méditations poétiques : Nouvelles Méditations poétiques de ... Alphonse de Lamartine - Temporel Informations bibliographiques |