Avis des internautes - Rédiger un commentaireAucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels. Livres sur des sujets connexes
Autres éditions - Tout afficher
Expressions et termes fréquentsangle animaux astres attraction autresois boule Cardinal de Polignac cause cent centre centrisuge Chap CHAPITRE chose Clarke consuses corps couleurs crystal cube découvertes dégrés démontré Descartes diamètre Dieu dire distance doit efset également élémens équateur étoile polaire étoiles eût expériences fagacité faifant fans fatellites favait favoir figure fluide géométrie globe goutte grandeur gravitation homme idées infini j'ai jamais Jupiter Képler l'air l'attraction l'équateur l'espace l'homme l'Univers liberté ligne loix lumière lune Mallebranche masse matière subtile ment méridien mière mille sois millions de lieues miroir monades monde montagnes mouvement Nature nécessairement Newton objets paraît Pascal pefanteur penser Philosophes pieds planètes principe prisme prouvé qu'un quarré quelquesois raison rait rayons rouges réfléchit réfraction religion rétine rien s'il Saturne senfation sens sentiment serait seul soleil solides sond sorce sorme sort sournira surface systême tems terre tion tourbillons trouve vement vérité verre vois vuide yeux Fréquemment citésPage 467 - Qu'on s'imagine un nombre d'hommes dans les chaînes, et tous condamnés à la mort , dont les uns étant chaque jour égorgés à la vue des autres , ceux qui restent voient leur propre condition dans celle de leurs semblables , et , se regardant les uns les autres avec douleur et sans espérance , attendent leur tour : c'est l'image de la condition des hommes. Page 474 - Les sciences ont deux extrémités qui se touchent: la première est la pure ignorance naturelle, où se trouvent tous les hommes en naissant. L'autre extrémité est celle où arrivent les grandes âmes, qui, ayant parcouru tout ce que les hommes peuvent savoir, trouvent qu'ils ne savent rien, et se rencontrent en cette même ignorance d'où ils étaient partis; mais c'est une ignorance savante qui se connaît. Page 481 - On a imputé mille faufles influences à la lune, avant qu'on imaginât le moindre rapport véritable avec le flux de la mer. Le premier homme qui a été malade a cru fans peine le premier charlatan. Page 479 - Le charmant projet que Montaigne a eu de se peindre naïvement, comme il a fait! car il a peint la nature humaine. Si Nicole et Malebranche avaient toujours parlé d'eux-mêmes, ils n'auraient pas réussi. Page 443 - En voyant l'aveuglement et la misère de l'homme, et ces contrariétés étonnantes qui se découvrent dans sa nature, et regardant tout l'univers muet, et l'homme sans lumière, abandonné à lui-même, et comme égaré dans ce recoin de l'univers, sans savoir qui l'ya mis, ce qu'il... Page 444 - Pour moi, quand je regarde Paris ou Londres, je ne vois aucune raison pour entrer dans ce désespoir dont parle M. Pascal; je vois une ville qui ne ressemble en rien à une île déserte, mais peuplée, opulente, policée, et où les hommes sont heureux autant que la nature humaine le comporte. Page 482 - NE FAITES PAS A AUTRUI CE QUE VOUS NE VOUDRIEZ PAS QU'ON VOUS FIT. Informations bibliographiques |