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CONCtUSIO N,(i) t *

Pou.R me résumer maintenant fur tout ce? que j'ai précédemment exposé, il est évident l°. que tous les Emprunts publics de toute' espèce font ruineux à l'Etat, & dangereux àP la Société : 2°. que le remboursement de la

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; ( i ) Je crois que le Plan de Libération, dont on, vientde Ure le détail, ne présente aucun des effets sinistres f\ savamment exposés dans l'éloquent Discours de M. l'Abbè Tandeau , lors de la Séance "Roïale du 19 Novembre dernier.- • , . - .

Je pense également qu'en comparant, maintenant , le Sistême de M. Crausord & le mien, on pourra juger facilement de l'extrême différence de ses Principes & des miens; mais, je le répète, il travaillait pour l'Angleterre & moi pour la france.

Pendant FImpression de cet Ouvrage, j'ai eu communication d'une autre Traduction de celui de M. Crausord , par M. Diïudé ; j'en ignorais l'existence avant cette époque , parce qu'elle n'est point encore publique , quoique cependant elle soit imprimée. Elle m'a été sort utile , peur m'affurer du véritable sens de quelques passages de l'Auteur Anglais, qui est sort abstrait dans nombre d'endroits de fort Ouvrage.

x?4 De L'empìiunt Pufitrt: Dette Nationale, fans perte, & fans augmentation d'Impôt, est impossible par tout autre ^ moïen que celui qu'on vient de voir : 30. que ce moïen qui ne peut préjudicioren rierf aux droits & à l'intérêt des Créanciers de l'Etat, ne peut être arrêté dans son exécution par aucune circonstance politique : 4,*. que désormais, & dans aucun temps, l'Etat ne serait plus dans le cas de recourir , même dans les besoins urgens, à la ressource des Emprunts à rente, parce qu'il aurait toujours celles des Billets d'Amortissement, rembourfables par année, fans augmentation d'Impôt; vu qu'un Emprunt, supposé de Cent millions, pourrait se rembourser en dix années , & se liquider sur les seules Economies.

Jk n'ai pas besoin, d'après cela , d'entrer dans le développement des avantages inappréciables qui seraient la conséquence nécessaire d'une opération semblable, parce qu'il n'est personne qui ne puisse & ne doive, au premier aspect» en appercevoir toute la portée ; Libération, Force & Richesse, tel serait le résultat de. mon Sistéme % $c tels seraient les moïens qui conduiraient la, France à son plus haut période de grandeur & de prospérité.

ParisP i5 Avril ij8S. . . v , .. {.
•FIN.

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I. ' A P P R 0 B À % ï Q ,. \

J Ai lu par ordre de Monseigneur îe Gardé des1 Sceaux , un Manuscrit intitulé : Moïens 'Comparatifs de Libération des Dettes Nationales de Angleterre & de la France ; & je n'ai rien trouvé qui puisse en empêcher l'impreffion. A Paris, ce 24 Novembre 1787.

Signéy ToUSTAIN-RlCHEBOURG.

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PRIVILÈGE DU ROI.

L OUIS , par la grâce de Dieu , Roi de France & de Navarre : A nos amés & féaux Conseillers les gens tenant nos Cours de Parlement , Maîtres des Requêtes ordinaires de notre Hôtel, grand Conseil, Prévôt de Paris , Bailliss, Sénéchaux , leurs Lieutenans civils , & autres nos Justiciers qu'il appartiendra : SALUT. Notre amé le Sieur G R O U B E R De GROUBENTALL, Nous a sait exposer qu'il désirerait saire imprimer & donner au Public la Théorie Générale de VAdministration politique des Finances ; Observations Générales ; Moïens Comparatifs de Libération des Dettes Nationales de r Angle terre & de la France, parle mêmet s'il nous plaisait lui accorder nos Lettres de privilège pour ce nécessaire» : A CES CAUSES, voulant savorablement traiter l'Exposant, nous lui avons permis & permettons, par ces présentes, de saire imprimer lesdits Ouvrages autant de fois que bon lui semblera,

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