miliante. j'ai d'ailleurs été encouragé &c raiTuré par plusieurs perionnes d«
Î;oût, qui ayant entendu la lefture de ma ^içce, ont fouhaité d'en avoir d« copies. pour s 'amufer à la repréfenter à la Campagne i amufement qui çft aujourd'hui ß fort à la mode, auquel on pafle Ton terns avec plus d'utilité Ai d'avantage qu'ai}. Médiatur ou à la Comète; il meuble l'efpric. de mille penfées brillantes, &lccg)urdcs plus beaux fentimens.
Je ne m'attacherai point Д faire d'avance l'apologie de cette Pièce: il mefuffira de dire que j'ai tâché en la compofant de
un Héros (bit tel à" la fin de la P.:éce qu'au commencement? Secouons les préjugés en Poé'íie comme nous les avons iubjugi;és en Philoiophie* Pourvu que nous excitions la ctnioíné , la iurprife, l'admîrarion , qu' importe du reit«:? LaiiTons le radoteur ARJSTOTE , le bénér HORACE , le péiant d'AUBlGNAG , le pédant DES PR EAUX, chercher, indiquer les caufes& l'effet du plai. fir que font les beaux Pcè'mei. Pourquoi nous renfermer dans le cercle étroit de leurs idées bornées? Prenons 1 tiïor dans bs airs & à travers les champs. Nous tá