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Livres Livres 31 - 40 sur 194 pour Je roule avec dédain, sans voir et sans entendre, A côté des fourmis les populations;.... 
" Je roule avec dédain, sans voir et sans entendre, A côté des fourmis les populations; Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre, J'ignore en les portant les noms des nations. On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts... "
Byron et le romantisme français: essai sur la fortune et l'influence de l ... - Page 401
de Edmond Estève - 1907 - 560 pages
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Art and morality

Art and morality

Ferdinand Brunetière, Arthur Beatty - 1899 - 37 pages
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Chrestomathie française du XIXe siècle ...

Chrestomathie française du XIXe siècle ...

Henri Sensine - 1902
...populations ; Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre, J'ignore en les portant les noms des nations. On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver...hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations. s Avant vous, j'étais belle et toujours parfumée, J'abandonnais au vent mes cheveux tout entiers,...
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Alfred de Vigny

Alfred de Vigny

Maurice Paléologue - 1903 - 149 pages
...populations ; Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre, J'ignore en les portant les noms des nations. On me dit une mère et je suis une tombe, Mon hiver...Avant vous, j'étais belle et toujours parfumée, J'abandonnais au vent mes cheveux tout entiers, Je suivais dans les cieux ma route accoutumée, Sur...
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Les trois dictions

Les trois dictions

Georges Berr, René Delbost - 1903 - 292 pages
...populations ; Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre, J'ignore en les portant les noms des nations : On me dit une mère et je suis une tombe ; Mon hiver...comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations1. Nous pourrions continuer cette négation splendide, ce cri de désespoir sans appel d'autant...
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Revue des cours et conférences

Revue des cours et conférences, Volume 2

1904
...populations ; Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre, J'ignore en les portant le nom des nations. On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver...hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations. .. » La nature restera toujours indifférente, toujours impassible. C'est là ce que me dit sa voix...
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Une forme du mal du siècle: du sentiment de la solitude morale chez les ...

Une forme du mal du siècle: du sentiment de la solitude morale chez les ...

René Canat - 1904 - 310 pages
...peine Je sens passer sur moi la comédie humaine Qui cherche en vain au ciel ses muets spectateurs. ... On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mou printemps ne sent pas vos adorations. 1(15 juillet 1844.) (2) L'homme a toujours besoin de caresse...
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De l'influence de l'esprit militaire sur l'oeuvre d'Alfred de Vigny

De l'influence de l'esprit militaire sur l'oeuvre d'Alfred de Vigny

Paul Marabail - 1905 - 302 pages
...populations ; Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre, J'ignore en les portant les noms des nations. On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Le poète nous engage alors à ne plus l'aimer, puisqu'elle vit en dehors de nous, et qu'elle se désintéresse...
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Les cent meilleurs poèmes (lyriques) de la langue française

Les cent meilleurs poèmes (lyriques) de la langue française

1907 - 159 pages
..."Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre, " J'ignore en les portant les noms des nations. " On me dit une mère, et je suis une tombe. " Mon hiver...Avant vous, j'étais belle et toujours parfumée, " J'abandonnais au vent mes cheveux tout entiers : " Je suivais dans les cieux ma route accoutumée,...
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The Oxford book of French verse, XIIIth century-XIXth century

The Oxford book of French verse, XIIIth century-XIXth century

1907 - 492 pages
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Mémoires de la Société d'agriculture, commerce, sciences et arts du ...

Mémoires de la Société d'agriculture, commerce, sciences et arts du ...

Société d'agriculture, commerce, sciences et arts de la Marne (France) - 1907
...populations. Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre ; J'ignore en les portant les noms des nations. On me dit une mère, et je suis une tombe. Mon hiver...hécatombe; Mon printemps ne sent pas vos adorations (2). C'est la thèse d'Alfred de Vigny, de Leconte de Lisle. — Après eux, les Parnassiens, pénétrés...
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