 | Henri Sensine - 1902
...populations ; Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre, J'ignore en les portant les noms des nations. On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver...hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations. s Avant vous, j'étais belle et toujours parfumée, J'abandonnais au vent mes cheveux tout entiers,... | |
 | Maurice Paléologue - 1903 - 149 pages
...populations ; Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre, J'ignore en les portant les noms des nations. On me dit une mère et je suis une tombe, Mon hiver...Avant vous, j'étais belle et toujours parfumée, J'abandonnais au vent mes cheveux tout entiers, Je suivais dans les cieux ma route accoutumée, Sur... | |
 | Georges Berr, René Delbost - 1903 - 292 pages
...populations ; Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre, J'ignore en les portant les noms des nations : On me dit une mère et je suis une tombe ; Mon hiver...comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations1. Nous pourrions continuer cette négation splendide, ce cri de désespoir sans appel d'autant... | |
 | 1904
...populations ; Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre, J'ignore en les portant le nom des nations. On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver...hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations. .. » La nature restera toujours indifférente, toujours impassible. C'est là ce que me dit sa voix... | |
 | René Canat - 1904 - 310 pages
...peine Je sens passer sur moi la comédie humaine Qui cherche en vain au ciel ses muets spectateurs. ... On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mou printemps ne sent pas vos adorations. 1(15 juillet 1844.) (2) L'homme a toujours besoin de caresse... | |
 | Paul Marabail - 1905 - 302 pages
...populations ; Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre, J'ignore en les portant les noms des nations. On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Le poète nous engage alors à ne plus l'aimer, puisqu'elle vit en dehors de nous, et qu'elle se désintéresse... | |
 | 1907 - 159 pages
..."Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre, " J'ignore en les portant les noms des nations. " On me dit une mère, et je suis une tombe. " Mon hiver...Avant vous, j'étais belle et toujours parfumée, " J'abandonnais au vent mes cheveux tout entiers : " Je suivais dans les cieux ma route accoutumée,... | |
 | 1907 - 492 pages
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 | Société d'agriculture, commerce, sciences et arts de la Marne (France) - 1907
...populations. Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre ; J'ignore en les portant les noms des nations. On me dit une mère, et je suis une tombe. Mon hiver...hécatombe; Mon printemps ne sent pas vos adorations (2). C'est la thèse d'Alfred de Vigny, de Leconte de Lisle. — Après eux, les Parnassiens, pénétrés... | |
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