Philosophie zoologique, ou Exposition des considérations relatives à l'histoire naturelle des animaux ... (Google eBook)

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G. Baillière, 1830 - Physiology, Comparative - 475 pages
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Page 109 - désordre, renversement, anomalie, rentre sans cesse dans l'ordre général, et même y concourt ; et partout, et toujours , la volonté du sublime Auteur de la nature et de tout ce qui existe est invariablement exécutée. Maintenant, avant de nous occuper de montrer la dégradation et la simplification qui existent dans l'organisation des animaux,
Page 62 - uniquement cette supposition que je me propose de combattre, parce que des preuves évidentes obtenues par l'observation, -constatent qu'elle n'est pas fondée. La supposition presque généralement admise, que les corps vivans constituent des espèces Constamment distinctes par des caractères invariables, et que l'existence de ces espèces est aussi ancienne que celle de la nature même,
Page 385 - quelconque de quadrumanes , surtout la plus perfectionnée d'entre elles, perdoit, par la nécessité des circonstances, ou par quelqu'autre cause, l'habitude de grimper sur les arbres, et d'en empoigner les branches avec les pieds, comme avec les mains, pour s'y accrocher ; et si les individus de cette race, pendant une suite de générations
Page 78 - On ne peut, continuent les rapporteurs, maîtriser les élans de son imagination, lorsqu'on voit encore conservé avec ses moindres os, ses moindres poils , et parfaitement reconnoissable, tel animal qui avoit, il ya deux ou trois mille ans , dans Thèbes ou dans Memphis, des prêtres et des autels.
Page 257 - ces doigts à leur base, contracte, par ces écartemens des doigts sans cesse répétés, l'habitude de s'étendre; ainsi , avec le temps, les larges membranes qui unissent les doigts des canards, des oies, etc., se sont formées telles que nous les voyons. Les mêmes efforts faits pour
Page 253 - en avoir quatre , d'autant plus qu'ils ne constituent point le dernier ordre des reptiles, et qu'ils sont moins voisins des poissons que les batraciens (les grenouilles, les salamandres, etc.) Cependant les serpens ayant pris l'habitude de ramper sur la terre, et de se cacher sous les herbes , leur corps, par suite d'efforts toujours répétés pour
Page 62 - semblables qui furent produits par d'autres individus pareils à eux. Cette définition est exacte; car tout individu jouissant de la vie, ressemble toujours, à trèspeu près, à celui ou à ceux dont il provient. Mais on ajoute à cette définition, la supposition que les individus qui composent une espèce ne varient jamais dans leur caractère spécifique, et que
Page 257 - tirer un grand parti dans des circonstances qui l'exigent, fortifie , étend et agrandit cet organe , ou en crée de nouveaux qui peuvent exercer des fonctions devenues nécessaires. L'oiseau, que le besoin attire sur l'eau pour y trouver la proie qui le fait vivre, écarte les doigts de ses pieds lorsqu'il veut frapper l'eau et se mouvoir à sa surface. La peau qui
Page xix - excitatrice des mouvemens vitaux et des actions des animaux imparfaits, sut, en composant de plus b en plus l'organisation animale, transporter cette puissance dans l'intérieur même de ces êtres , et qu'à la fin, elle parvint à mettre cette même puissance à la disposition de l'individu. Tels sont les
Page 22 - complications de l'organisation de ces animaux sont devenues le principal fondement de leur étude. Il n'est pas moins singulier d'être forcé de reconnoître que ce fut presque toujours de l'examen suivi des plus petits objets que nous présentela nature, et de celui des considérations qui paroissent les plus minutieuses, qu'on a obtenu les

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