Dictionnaire raisonné de l'architecture française du xie au xvie siècle, Volume 1

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Page 503 - La noblesse la plus ancienne de nos Etats, qui doit sa première origine à la gloire des armes, verra sans doute avec plaisir que nous regardons la communication de ses privilèges comme le prix le plus flatteur que puissent obtenir ceux qui ont marché sur ses traces pendant la guerre : déjà anoblis par leurs actions ils ont le mérite de la noblesse, s'ils n'en ont pas encore le titre, et nous nous portons d'autant plus volontiers à le leur accorder que nous...
Page 328 - L'ouvrage est ainsi monté à hauteur convenable. Cette construction, par « la variété de ses matériaux, composée de bois et de pierres formant un « parement régulier, est bonne pour le service et la défense des places. « car les pierres qui la composent empêchent les bois de brûler, et les « arbres, ayant environ quarante pieds de long, liés entre eux dans l'épais...
Page 323 - Neuve-Saint-Sauveur, comme dans un autre monde. Pour y venir, il se faut souvent égarer dans de petites rues vilaines, puantes, détournées; pour y entrer, il faut descendre une assez longue pente, -tortue, raboteuse, inégale. J'y ai vu une maison de boue à moitié enterrée, toute chancelante de vieillesse et de pourriture, qui n'a pas quatre toises...
Page 398 - ... traire toutes ses naves et ses « vaisseaux par devers les dunes, et bien garnir et fournir de bombardes. « d'arbalètres, d'archers et d'espringales, et de telles choses par quoi l'ost « des François ne put ni osât par là passer. » L'autre était le pont de Nieulay; « et fit le comte de Derby son cousin aller loger sur ledit pont de Nieu...
Page 246 - Christ , à tous ceux qui leur succéderont et qui doivent vivre jusqu'à la consommation des siècles, je fais savoir que, pour l'amour de Dieu et de notre sauveur Jésus-Christ, je donne et livre aux saints apôtres Pierre et Paul tout ce que je possède à Cluny, situé sur la rivière de Grône...
Page 503 - ... pas les mêmes avantages du côté de la naissance, que nous ne perdrons jamais le souvenir de la généreuse émulation avec laquelle nous les avons vus combattre et vaincre nos ennemis ; nous leur avons déjà donné des témoignages authentiques de notre satisfaction par les grades, les honneurs et les autres récompenses que nous leur avons accordés, mais nous avons considéré que ces grâces, personnelles à ceux qui les ont obtenues, s'éteindront un jour avec eux, et rien ne nous a paru...
Page 314 - Les habitants des villes que ce mouvement politique avait gagnées se réunissaient dans la grande église ou sur la place du marché, et là ils prêtaient, sur les choses saintes, le serment de se soutenir les uns les autres, de ne point permettre que qui que ce fût fît tort à l'un d'entre eux ou le traitât désormais en serf.
Page 400 - France et en grand honneur de-lez (près) le roi. Et étoit appelé ce brigand Bacon. Et étoit toujours bien monté de bons coursiers, de doubles roncinS et de gros palefrois, et aussi bien armé comme un comte et vêtu très richement, et demeura en ce bon état tant qu'il vesqui (vécut).
Page 368 - Sous quels ennemis a succombé la féodalité? qui l'a combattue en France ? Deux forces : la royauté d'une part, les communes de l'autre. Par la royauté, s'est formé en France un gouvernement central ; par les communes, s'est Itt. 18. formée une nation générale, qui est venue se grouper autour du gouvernement central. A la fin du x* siècle, la royauté et les commîmes n'é^ taient pas ou étaient à peine visibles.
Page 253 - Tout le monde sait , dit-il , de quelle manière les maîtres séculiers traitent leurs serfs et leurs serviteurs. Ils ne se contentent pas du service usuel qui leur est dû ; mais ils revendiquent sans miséricorde les biens et les personnes , les personnes et les biens.

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