Dictionnaire wolof-français et français-wolof

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KARTHALA Editions, 2003 - 591 pages
10 Avis
Le wolof est la principale langue du Sénégal. Il se rattache au groupe ouest-atlantique, qui comprend plusieurs autres langues sénégalaises, comme le sérère, le diola et le peul. Il est la langue maternelle des Wolof. dont le Cayor (Thiès) est le berceau. Son aire recouvre également le Baol (Diourbel), le Ndiambour (Louga), le Saloum et le Walo. Il est également parlé en Gambie et dans la frange sud de la Mauritanie. Dans la région du cap Vert, les Lébou parlent un dialecte particulier, qui ne pose cependant pas de problème majeur d'intercompréhension. Il est aussi langue véhiculaire pour de nombreux Sénégalais non wolof. Les locuteurs de langue maternelle wolof représenteraient 45 % de la population nationale, qui est estimée à huit millions de personnes, mais on évalue à près de 65 % l'ensemble de la population sachant parler wolof. Ce nouveau dictionnaire compte 10 000 entrées wolof-français et 4 600 français-wolof. Chacune des entrées wolof comporte transcription phonétique, catégorie grammaticale, variantes, indice de classe pour les noms, étymologie, sens, exemple et traduction. De nombreux proverbes sont cités. Certains articles renvoient au Précis de grammaire donné en introduction. Le corpus a été collecté au cours de voyages d'étude dans les régions du Cayor, du Saloum, du Baol, du Walo et de la presqu'île du cap Vert. L'auteur a aussi utilisé des documents écrits et des bandes sonores radiodiffusées ou provenant d'émissions télévisées. Le vocabulaire des principaux domaines de la vie contemporaine y est traité, comme celui de la santé, de l'agriculture, de la vie sociale, de la culture et de la religion.

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Dans sa substance, le projet de révision constitutionnelle apporte des innovations importantes, notamment :
1. la modernisation du rôle des partis politiques dans le système démocratique ;
2. la
participation des candidats indépendants à tous les types d’élection ;
3. la promotion de la gouvernance locale et du développement territorial par la création du Haut Conseil des collectivités territoriales ;
4. la reconnaissance de nouveaux droits aux citoyens : droits à un environnement sain, droit sur leur patrimoine foncier et leurs ressources naturelles ;
5. le renforcement de la citoyenneté par la consécration de devoirs du citoyen ;
6. la restauration du quinquennat pour le mandat présidentiel, y compris la question de l’applicabilité immédiate de la réduction à cinq ans du mandat de sept ans en cours ;
7. le renforcement des droits de l’opposition et de son Chef ;
8. la représentation des Sénégalais de l’extérieur par des députés à eux dédiés ;
9. l’élargissement des pouvoirs de l’Assemblée nationale en matière de contrôle de l’action gouvernementale et d’évaluation des politiques publiques ;
10. la soumission au Conseil constitutionnel des lois organiques pour contrôle de constitutionnalité avant leur promulgation ;
11. l’augmentation du nombre des membres du Conseil constitutionnel de 5 à 7 ;
12. la désignation par le Président de l’Assemblée nationale de 2 des 7 membres du Conseil constitutionnel ;
13. l’élargissement des compétences du Conseil constitutionnel pour donner des avis et connaître des exceptions d’inconstitutionnalité soulevées devant la Cour d’Appel ;
14. la constitutionnalisation des principes de la décentralisation et de la déconcentration ;
15. L’intangibilité des dispositions relatives à la forme républicaine, la laïcité, le caractère indivisible, démocratique et décentralisé de l’Etat, le mode d’élection, la durée et le nombre de mandats consécutifs du Président de la République.
En définitive, l’essence même de la République, c’est l’égale dignité des citoyens ; c’est le Gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple.
Voilà pourquoi je tiens à ce que le Gouvernement reste dans le temps du réel ; le temps de l’action, à l’écoute et au service exclusif des populations.
La quête de l’autosuffisance alimentaire, la réalisation d’infrastructures de développement, l’éducation et la formation, la santé, la lutte contre le chômage et les inégalités : voilà ce qui continuera de mobiliser mes efforts et d’occuper mon temps, pour un Sénégal meilleur ; le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous.
A tous et à toutes, mes chers compatriotes, je renouvelle mes sentiments de profonde affection. A tous et à toutes, j’adresse mes vœux ardents de bonne santé, de bien-être et de réussite.
 

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c'est très intéressant, on devrait vulgariser ça.

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