Essai historique sur les vicomtes de Lyon, de Vienne et de Mâcon, du IXe au XIIe siècle

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Chevalier, 1867 - 44 pages
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Page 18 - Ces corps sont intéressants à un autre point de vue que celui qui nous occupe en ce moment, c'est-à-dire pour améliorer le degré de vide obtenu dans un récipient.
Page 15 - Suivant la tradition, ce seigneur avait pour épouse une dame d'une grande beauté. Le comte Guillaume IV, en étant devenu amoureux, lui fit plusieurs déclarations qu'elle repoussa. Un jour que le vicomte de Lavieu était absent, notre jeune prince vint voir la vicomtesse et lui renouvela ses instances. Mais il éprouva de nouveaux refus. Irrité peut-être de cette résistance, et se confiant à son rang, il osa arracher par la violence ce qu'on refusait à ses prières. A son retour, le vicomte...
Page 2 - Le sujet que nous abordons aujourd'hui n'a encore été l'objet d'aucun travail spécial ; nous ne sommes pas nous-même fort riche sur la matière ; mais nous pensons que la meilleure manière d'appeler les documents, c'est de faire connaître ceux que nous possédons. Nous apportons notre contingent de renseignements, non toutefois sans éprouver quelque regret d'avoir si peu à dire sur un sujet si 'intéressant, mais avec l'espoir que d'autres feront mieux. Presque tout ce que nous savons nous...
Page 9 - Histoire du dioc. de Lyon, p. 304. une dame Aïlmodis fit donation de quelques terres à Cluny. Peut-être la présence d'Arnulphe fut-elle jugée nécessaire à cause de la situation de plusieurs de ces terres, qui, se trouvant sur la rive gauche de la Saône et dans les paroisses de Juifs, d'Ars, etc., pouvaient faire partie de la vicomté de Lyon, aussi bien que Toissey. Après Arnulphe, nous ne trouvons plus rien, jusqu'à l'an 1020 environ, si ce n'est la mention assez vague de deux vicomtes...
Page 16 - Savigny, ch. 83G. le vicomte parvint à s'échapper, grâce à la vitesse d'un cheval qu'il avait fait tenir tout prêt sur cette même place. Mais les deux versions s'accordent à dire que la vicomté fut confisquée. Ce qu'il ya de certain, c'est que nous ne retrouvons plus aucune trace de cette institution, et que le château de Lavieu, qui conserve encore le titre de vicomté dans les terriers, fit dès lors partie du domaine des comtes, et n'eut plus que le rang de simple châtellenie.
Page 5 - H, comte Lyon, etc. Cet acte porte que les moines de Cluny comparurent devant cette assemblée, et se plaignirent d'Adémar, vicomte de Lyon, lequel leur contestait la seigneurie de Toissey et dépendances, prétendant que cette ville faisait partie de sa vicomté (de suo vicecomitatu esse], quoiqu'elle leur eût été cédée par le roi Conrad, dont ils exhibèrent le diplôme, daté du 23 avril 943.
Page 4 - Les comtes amovibles étaient de grands personnages qui vivaient presque toujours à la cour, comme les gouverneurs des provinces sous Louis XIV : il fallait bien quelqu'un pour administrer le pays pendant leur absence. A cette époque, on le voit, le vicomte remplaçait le comte, qui, comme on sait, réunissait alors dans ses mains toutes les -parties de l'administration : la justice, la guerre, les finances, etc. Certes, c'était là un champ assez vaste ; pourtant, pendant longtemps encore, ces...
Page 15 - Trouvant le comte endormi, il le poignarde dans son lit, et se retire sans rien dire à personne. Mais quelques serviteurs, ayant eu occasion d'entrer dans la chambre du comte, découvrirent le crime. Aussitôt l'alarme est donnée. On court après le meurtrier ; il est atteint et tué près de la grande porte du chateau, sur une place qui porte encore le nom de Barrière.
Page 8 - ... et le comte, et qui forcèrent celui-ci à transférer le chef-lieu de son fief à Montbrison , le vicomte, suivant la même fortune, quitta les environs de Lyon pour ceux de Montbrison. C'est une question qui pourrait être facilement résolue si nous avions un bon travail sur la maison de Lavieu; malheureusement nous ne possédons rien de semblable. On ignore même le nom patronimique de cette famille. Nous croyons cependant que c'était celui de Ronins (1), qu'on retrouve quelquefois dans...

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