Essai sur le principe de population

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Guillaumin, 1845 - 687 pages
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Essai Sur le Principe de Population (Monde)

Avis d'utilisateur  - Luniver - Babelio

Essai Sur le Principe de Population (Monde) par Malthus Thomas-Rober En 1798, Malthus publie son célèbre « Essai sur le principe de population ». Il en publiera une version « adoucie » quelques ... Consulter l'avis complet

Essai polémique et influent

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Le leitmotiv est que la population croît nettement plus vite que les progrès de la production agricole, ce qui fait peser une menace sur la survie même de l'humanité. Malthus croit en un modèle ... Consulter l'avis complet

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Fréquemment cités

Page xxxv - ... ce qui fait que des géomètres ne sont pas fins, c'est qu'ils ne voient pas ce qui est devant eux; et qu'étant accoutumés aux principes nets et grossiers de géométrie, et à ne raisonner qu'après avoir bien vu et manié leurs principes, ils se perdent dans les choses de finesse, où les principes ne se laissent pas ainsi manier.
Page 13 - Nous sommes donc en état de prononcer, en partant de l'état actuel de la terre habitée, que les moyens de subsistance, dans les circonstances les plus favorables à l'industrie, ne peuvent jamais augmenter plus rapidement que selon une progression arithmétique, «... La race humaine croitrait comme les nombres 1.
Page 519 - ... faut qu'il sache que les lois de la nature, c'està-dire, les lois de Dieu, l'ont condamné à vivre péniblement, pour le punir de les avoir violées ; qu'il ne peut exercer contre la société aucune espèce de droit pour obtenir d'elle la moindre portion de nourriture...
Page 15 - Ces obstacles à la population, qui agissent constamment, avec plus ou moins de force, dans toutes les sociétés humaines, et qui y maintiennent le nombre des individus au niveau de leurs moyens de subsistance, peuvent être rangés sous deux chefs. Les uns agissent en prévenant l'accroissement de la population, et les autres en la détruisant à mesure qu'elle se forme. La somme des premiers compose ce qu'on peut appeler l'obstacle privatif; celle des seconds, l'obstacle destructif12.
Page 508 - Avant toutes les lois sociales, l'homme avait le droit de subsister. » Il aurait pu dire avec tout autant de vérité, qu'avant l'établissement des lois sociales, tout homme avait droit de vivre cent ans. Il avait ce droit sans contredit, et il l'a encore, il a le droit de vivre mille ans, s'il le peut, et si son droit ne nuit point au droit d'autrui ; mais dans l'un et l'autre cas , il s'agit moins de droit que de puissance.
Page lii - ... tirer ; ces mélanges ne restent jamais les mêmes; ces dessins, on est forcé de les renouveler chaque année. La concurrence veille sans cesse avec son regard perçant et cupide. Malheur à celui qui s'arrête un instant ! Il est écrasé par la foule qui le suit au pas de course. Rejoindre celui qui vous précède , le fouler aux pieds et passer outre , c'est là l'effort incessant de l'industrie ; c'est sa loi et sa vie. Il ya...
Page xlix - ... mais sain, fertile, où rien ne s'oppose à l'exploitation , où la terre n'attend pour produire que quelques capitaux et des bras ? Mariez-vous à votre fantaisie, nous n'avons rien à vous dire si d'ailleurs les heureuses conditions du sol et du climat ne sont pas rendues vaines par les institutions et les lois. S'il en était ainsi, soyez prudents. Ne vous flattez pas légèrement de réformes qui peutêtre n'arriveront pas dans un siècle, tandis que vos enfants vous demanderaient du pain...
Page 18 - Le libertinage , les passions contraires au vœu de la nature , la violation du lit nuptial , en y joignant tous les artifices employés pour cacher les suites des liaisons criminelles ou irrégulières , sont des obstacles privatifs qui appartiennent manifestement à la classe des vices.
Page 485 - Malgré cela, je ne crois pas que parmi mes lecteurs il s'en trouve beaucoup, qui se livrent moins que moi à l'espoir de voir les hommes changer généralement de conduite à cet égard.
Page 476 - Tout nous porte à croire que le but du Créateur a été de peupler la terre; mais il paraît que ce but ne pouvait être atteint qu'en donnant à la population un accroissement plus rapide qu'aux subsistances. Et puisque la loi d'accroissement que nous avons reconnue n'a pas répandu les hommes trop rapidement sur la face du globe, il est assez évident qu'elle n'est pas disproportionnée à son objet.

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