Essai sur les fondements de nos connaissances et sur les caractères de la critique philosophique, Volume 2

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L. Hachette et cie, 1851 - 835 pages
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Page 355 - Mais si nous ne savions point que tout ce qui est en nous de réel et de vrai vient d'un être parfait et infini , pour claires et distinctes que fussent nos idées , nous n'aurions aucune raison qui nous assurât qu'elles eussent la perfection d'être vraies.
Page 355 - ... d'où il suit que nos idées ou notions étant des choses réelles et qui viennent de Dieu, en tout ce en quoi elles sont claires et distinctes, ne peuvent en cela être que vraies.
Page 355 - ... parfaits. Et il est évident qu'il n'ya pas moins de répugnance que la fausseté ou l'imperfection procède de Dieu en tant que telle, qu'il y en a que la vérité ou la perfection procède du néant. Mais si nous ne savions point que tout ce qui est en nous de réel et de vrai vient d'un...
Page 361 - Au commencement, lorsque je m'étais affranchi du joug d'Aristote, j'avais donné dans le vide et dans les atomes, car c'est ce qui remplit le mieux l'imagination ; mais, en étant revenu après bien des méditations, je m'aperçus qu'il est impossible de trouver les principes d'une véritable unité dans la matière seule ou dans ce qui n'est que passif, puisque tout n'y est que collection ou amas de parties à l'infini.
Page 131 - Le billet ou la promesse sous seing privé par lequel une seule partie s'engage envers l'autre à lui payer une somme d'argent ou une chose appréciable, doit être écrit en entier de la main de celui qui le souscrit : ou du moins il faut qu'outre sa signature, il ait écrit de sa main un « bon » ou un
Page 354 - Enfin, s'il ya encore des hommes qui ne soient pas assez persuadés de l'existence de Dieu et de leur âme par les raisons que j'ai apportées, je veux bien qu'ils sachent que toutes les autres choses dont ils se pensent peut-être plft assurés , comme d'avoir un corps , et qu'il ya des astres et une terre, et choses semblables, sont moins certaines...
Page 380 - Que l'on essaie donc enfin de voir si nous ne serons pas plus heureux dans les problèmes de la métaphysique en supposant que les objets doivent se régler sur notre connaissance...
Page 354 - ... pour n'en être pas entièrement assuré que d'avoir pris garde qu'on peut en même façon s'imaginer, étant endormi, qu'on a un autre corps, et qu'on voit d'autres astres et une autre terre sans qu'il en soit rien.
Page 369 - ... distingue des songes ; mais la vérité de notre existence, comme celle de la cause des phénomènes, est d'une autre nature, parce qu'elle établit des substances... Les sceptiques gâtent tout ce qu'ils disent de bon, en voulant même étendre leurs doutes jusqu'aux expériences immédiates.
Page 355 - Car, premièrement, cela même que j'ai tantôt pris pour une règle, à savoir que les choses que nous concevons très clairement et très distinctement sont toutes vraies , n'est assuré qu'à cause que Dieu est ou existe, et qu'il est un être parfait...

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