Histoire des campagnes de 1814 et 1815, en France, Volume 4

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Page 160 - Je vous remercie des sentimens que vous m'ex« primez. Je désire que mon abdication puisse « faire le bonheur de la France, mais je ne l'espère « pas ; elle laisse l'état sans chef, sans existence « politique. Le temps perdu à renverser la
Page 211 - devons proclamer Louis XVIII. Nous devons le « prier de faire son entrée dans la capitale , sans «les troupes étrangères, qui ne doivent jamais « mettre le pied dans Paris. Louis XVIII doit « régner avec l'appui de la nation. Pour les autres
Page 133 - l'exemple du Bas-Empire , qui, pressé « de tous côtés par les barbares, se rendit la risée « de la postérité , en s'occupant de discussions « abstraites, au moment où le belier
Page 160 - mon fils à la France. J'espère qu'elle « n'oubliera point que je n'ai abdiqué que pour « lui. Je l'ai fait aussi, ce grand sacrifice, pour le « bien de la nation ; ce n'est qu'avec ma dynastie « qu'elle peut espérer d'être libre, heureuse et
Page 158 - et le respect avec lesquels elle accepte le « noble sacrifice qu'il a fait à l'indépendance et « au bonheur du peuple français. « La chambre arrête, qu'il sera nommé sans « délai une commission de cinq membres, dont « trois seront choisis par la chambre des
Page 212 - vous autoriser à envoyer aux avant-postes de « l'ennemi, et de conclure un armistice, en faisant « tous les sacrifices qui seront compatibles avec « nos devoirs et notre dignité.
Page 201 - que l'évasion de Napoléon, avant l'issue des négociations, serait regardée comme une mauvaise foi de notre part, et pourrait compromettre essentiellement le salut de la France. Le
Page 132 - n'entre •• dans la pensée du peuple français ; la volonté « même du prince victorieux serait impuissante, « pour entraîner la nation hors des limites de sa
Page 160 - les années : .qui veut la paix doit se préparer à « la guerre. Ne mettez pas cette grande nation à
Page 66 - qui, dès le matin, était partie de Gembloux « pour suivre la marche des Prussiens sur la route « de Wavre. Cette colonne, séparée du reste de « l'armée par la rivière fangeuse de la Dyle, resta

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