Histoire littéraire du Maine, Volume 1

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Julien, Lanier et C.e, 1852
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Fréquemment cités

Page 25 - Que l'homme connoît peu la mort qu'il appréhende, Quand il dit qu'elle le surprend ! Elle naît avec lui, sans cesse lui demande Un tribut dont en vain son orgueil se défend. Il commence à mourir longtemps avant qu'il meure: II périt en détail imperceptiblement 1 ; Le nom de mort qu'on donne à notre dernière heure N'en est que l'accomplissement.
Page 25 - La Mort ne surprend point le sage : II est toujours prêt à partir, S'étant su lui-même avertir Du temps où l'on se doit résoudre à ce passage.
Page 196 - Je veux dire que la substance divine est partout, non seulement dans l'univers, mais infiniment au delà ; car Dieu n'est pas renfermé dans son ouvrage, mais son ouvrage est en lui, et subsiste dans sa substance, qui le conserve par son efficace toute-puissante.
Page 9 - ... austérité dans l'intérieur de sa vie , dont il était toujours . le maître. Au bout de deux ans et demi, la princesse tomba malade. Comme il avait le pronostic fort sûr , il en désespéra dans un temps même où elle se croyait hors de danger , et lui...
Page 372 - ... et l'exhorte à étudier et à être tranquille sur son sort. Devenu commensal du collège d'Harcourt, Garnier s'y concilia l'estime générale ; et après y avoir passé plusieurs années, livré sans réserve à l'étude la plus assidue et la plus opiniâtre, il en sortit en état de se suffire à lui-même, et d'aspirer à prendre place parmi les hommes capables de servir utilement les lettres par leurs travaux et par leurs veilles. Il eut alors occasion de faire connoissance avec M.
Page 242 - rien su. « Tout ce qu'il ya de bon dans ce livre se « peut écrire sur une feuille de papier, en grosses « lettres; et ceux qui croient que j'approuve tout « ce qui y est, ne me connoissent pas, moi qui « professe de ne donner jamais le lieu de fran« chise aux choses de ma profession que je con
Page 372 - Harpe, il vit des çufanls de différents âges se précipiter en foule par une porte qu'une inscription en lettres d'or placée audessus lui apprit être la porte du collège d'Harcourt. Il entre avec eux ; tous se dispersent aussitôt dans les classes : il reste seul dans la cour.
Page 365 - Instruction chrétienne sur la manière dont on doit se conduire dans le temps qui précède le Carême et sur les désordres du carnaval.
Page 241 - J'ai cru aussi qu'il étoit plus convenable de ne pas laisser voir le jour aux observations que j'ai commencé à ourdir sur le fait de la peinture; et que ce seroit porter de l'eau à la mer, que d'envoyer à M.
Page 11 - Il se couchait à sept heures du soir en tout temps, et se levait à deux heures du matin. Il passait trois heures en prières. Entre cinq et six heures en été, et l'hiver entre six et sept, il allaità l'Hôtel-Dieu, et entendait l0 plus souvent la messe à ISotre-Dame.

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