Histoire philosophique du règne de Louis XV, Volume 1

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Amyot, 1847 - 547 pages
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Page 471 - Bien des gens savent combien j'ai été opposé aux résolutions que nous avons prises, et que j'ai été, en quelque sorte, forcé d'y consentir. Votre Excellence est trop instruite de tout ce qui se passe pour ne pas deviner celui qui mit tout en œuvre pour déterminer le roi à entrer dans une ligue si contraire à
Page 435 - Au moment où j'écris, en pleine paix, avec les apparences d'une récolte, sinon abondante du moins passable, les hommes meurent tout autour de nous, dru comme mouches, de pauvreté et broutant l'herbe. Les provinces du Maine, Angoumois, Touraine, haut Poitou, Périgord, Orléanais, Berry, sont les plus maltraitées. Cela gagne les environs de Versailles.
Page 66 - pour qu'ils se rendent utiles aux autres. « Toute puissance vient de Dieu et n'est établie que pour l'utilité des hommes. Les grands seraient inutiles sur la terre, s'il ne s'y trouvait des pauvres et des malheureux ; ils ne doivent leur élévation qu'aux besoins publics, et loin que les peuples soient faits pour eux, ils ne sout eux-mêmes tout ce
Page 69 - la puissance et l'autorité, et se sont réservé en échange ses soins, son temps et sa vigilance. C'est un surveillant qu'ils ont mis à leur tête pour les protéger et pour les défendre. Ce sont les peuples qui, par ordre de Dieu, les ont faits ce
Page 437 - combattus. Le poete débute ainsi : Tu veux donc , belle Uranie, Qu'érigé par ton ordre en Lucrèce nouveau, Devant toi, d'une main hardie, Aux superstitions j'arrache le bandeau; Que j'expose à tes yeux le dangereux tableau Des mensonges sacrés dont la terre est remplie, Et que ma philosophie T'apprenne à mépriser les horreurs du tombeau Et les terreurs de l'autre vie.
Page 331 - ne peut être un grand roi s'il ne l'est que de gueux de toutes conditions, et si son royaume se tourne en un vaste hôpital de mourants et de désespérés à qui on prend tout chaque année en pleine paix.
Page 440 - ne tirez que de votre fonds ce que vous avez à nous dire. On peut parler de fables, mais seulement comme fables, et je crois qu'il vaut mieux garder un silence profond sur les fables chrétiennes canonisées par leur ancienneté et par la crédulité des gens absurdes et insipides.
Page 10 - servez-le aussi fidèlement que vous m'avez « servi, et travaillez à lui conserver son royaume. S'il « vient à manquer, vous serez le maître, et la cou« ronne vous appartient. » A ces paroles il en ajouta d'autres qui me sont trop
Page 451 - Le maréchal de Belle-Isle est venu ici avec une suite de gens trèssensés. Je crois qu'il ne reste plus guère de raison aux Français, après celle que ces messieurs de l'ambassade ont reçue en partage. On regarde en Allemagne comme un phénomène très-rare de voir des Français qui ne
Page 542 - Mon Henri Quatre et ma Zaïre, Et mon Américaine Alzire Ne m'ont valu jamais un seul regard du roi ; J'eus beaucoup d'ennemis avec Ires-peu de gloire. Les honneurs et les biens pleuvent

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