La peinture lyonnaise au XIXe siècle

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Editions de l'amateur, 1995 - 311 pages
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A Lyon -le bagne de la peinture selon Baudelaire-, si l'on peint des fleurs, l'on est dessinateur de Fabrique ou fleuriste. Si l'on plante son chevalet en pleine ville, on s'appelle Grobon, et, devant un étang, Ravier. Si l'on représente des saints en procession, l'on est Hippolyte Flandrin ou même Puvis de Chavannes. Si l'on investit les murailles du Panthéon en y représentant le destin de l'humanité, on se nomme Chenavard. Si l'on représente le Bien et le Mal, on est Orsel. Si l'on raconte en trente-quatre tableaux le Poème de l'âme, l'on porte le nom de Janmot. Cependant, on aime glisser d'un genre à l'autre. Enchaîné dans les entrelacs du dessin de Fabrique, comme l'écrit Alexandre Dumas, Simon Saint-Jean fausse compagnie à son patron pour peindre un bouquet. Devant les fleurettes pour la soierie, Appian sent naître une vocation de paysagiste vagabond. Berjon passe du dessinateur au fleuriste, du fleuriste au miniature pour devenir poète de la vie végétale.

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Table des matières

AVANTPROPOS
10
Allemand Hector LOrée du bois p 206 Carrand Louis Chemin bordé darbres en Genod Michel LApprenti chevalier p
42
Appian Adolphe Le Haut du bois des Roches sage p 226 Le Rhône à Vemaison p 226 auprès de son chien blessé p 73 Mariage
74
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