La puberté chez l'homme et chez la femme: étudiée dans ses rapports avec l'anthropologie, la psychiatrie, la pédagogie et la sociologie

Couverture
Reinwald, 1902 - 536 pages
0 Avis
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 501 - Il n'ya point alors de jeune tille qui ne croie pouvoir devenir l'épouse de l'homme qui la préfère; ce qui rend le désordre des mœurs avant le mariage fort difficile. Car, quelle que soit la crédulité des passions, il n'ya guère moyen qu'une femme se persuade qu'on l'aime lorsqu'on est parfaitement libre de l'épouser, et qu'on ne le fait point. La même cause agit, quoique d'une manière plus indirecte, dans le mariage.
Page 158 - J'ai toujours vu que les jeunes gens corrompus de bonne heure, et livrés aux femmes et à la débauche , étaient inhumains et cruels; la fougue du tempérament les rendait impatients, vindicatifs, furieux: leur imagination, pleine d'un seul objet, se refusait à tout le reste; ils ne connaissaient ni pitié ni miséricorde ; ils auraient sacrifié père, mère , et l'univers entier, au moindre de leurs plaisirs. Au contraire , un...
Page 144 - ... à une > autre, avec laquelle il se comportait de la même manière. Un » jour cependant il poussa ses entreprises un peu plus loin. Après » avoir d'abord employé les mêmes caresses, il prit la dame par » les deux mains, et l'entraîna, sans y mettre pourtant de vio» lence, dans le fond d'une alcôve.
Page 3 - avec les autres citoyens, et, seul, s'il le faut : je « ne mettrai point ma patrie dans un état pire que « celui où je l'ai trouvée, mais je ferai tous mes «• efforts pour la rendre encore plus florissante.
Page 144 - ... prononcé, qui, à la vérité, lui rend la société des femmes préférable à celle des hommes, mais sans que son cœur prenne aucune part à cette distinction. C'est ainsi que, dans une réunion de femmes, je l'ai vu plusieurs fois, cherchant auprès d'une d'entre elles un soulagement à ses anxiétés, s'asseoir à côté d'elle, lui...
Page 316 - Robin a eu des résultats qui confirment absolument les observations faites en Amérique, et les conclusions de M. Buisson, non seulement au point de vue de la moralité, mais encore au point de vue de l'enseignement ; la nature humaine ne s'est pas montrée à l'Orphélinat Prévost autre qu'en Amérique. Ce qui frappait les visiteurs à Cempuis et les personnes qui y séjournaient, c'était le visage réjoui, la mine éveillée, la franchise de l'allure et du regard des enfants, fillettes et garçons,...
Page 42 - ... d'une perte sanguine périodique, l'économie en reçoit une influence telle, que l'exhalation d'acide carbonique ne suit plus, chez la femme comme chez l'homme, les progrès. du développement du reste de l'organisme. Du moment que les règles apparaissent, la quantité d'acide carbonique exhalé par les voies respiratoires dans un temps donné cesse de s'élever, et cette quantité reste stationnaire tant que la menstruation conserve elle-même son activité normale. Ce fait important va être...
Page 475 - S'il la trouve et qu'il la ramène avant le coucher du soleil, le mariage est conclu, sinon, il doit abandonner toute poursuite. A Futa(l), royaume de l'Afrique occidentale, quand tous les préliminaires d'un mariage sont arrangés, « reste une dernière difficulté à vaincre : comment « le jeune homme transportera-t-il sa femme chez « lui ? Caries parents et parentes de la jeune fille gar...
Page 440 - Dans ces deux cas on rencontre une guérison spontanée de l'épilepsie jointe à un rapide développement physique et intellectuel, fait qui a une grande importance et sur lequel Sponholz a appelé l'attention. Il faut dire que la coïncidence de la guérison de l'épilepsie avec la puberté, dont j'ai vu moi-même des cas dans ma pratique, était déjà connue antérieurement. Esquirol disait : « Ceux qui sont pris d'épilepsie peu avant la puberté, guérissent lorsque cette crise est finie »....
Page 197 - Toutes les variétés de psychoses peuvent se montrer à cette époque : l'hëbéphrénie comme entité morbide n'existe pas. On doit réserver le nom d'hébéphrénie aux cas de démence. Les psychoses qui se développent au début de l'évolution pubérale sont moins graves que celles qui se développent dans le cours ou à la fin de la puberté. Les premières peuvent être appelées psychoses de la puberté, tandis que les autres seraient les psychoses de l'adolescence...

Informations bibliographiques