Le piège calédonien

Couverture
Harmattan, 2008 - 216 pages
0 Avis
L'ouvrage de Jacques est un précieux témoignage sans concession : celui du Haut-Commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie en poste lors des années durant lesquelles va se jouer l'avenir de ce grand territoire français de l'Océanie ; celui d'un élu socialiste devenu représentant de l'Etat, peu sensible aux logiques politiciennes de l'appareil. Rares sont les acteurs de l'histoire politique et administrative de la France qui, avec autant de modestie et de conviction, ont apporté un témoignage aussi honnête et passionné de ce qu'est, au quotidien, l'obligation d'excellence qui s'impose à ceux qui acceptent les responsabilités de la représentation démocratique et de la charge d'Etat. Jacques Roynette a été, à Nouméa, l'interlocuteur de tous les acteurs du " théâtre " calédonien et, en particulier, de Jean-Marie Tjibaou dans les années qui ont précédé l'assassinat de ce dernier. En liaison directe avec les Ministres et le Chef de l'Etat François Mitterrand, investi de l'autorité publique, il a dû faire face à la violence endémique de la société calédonienne, à l'hypocrisie des hautes sphères de l'Etat et à la richesse et la pesanteur de la Coutume dans un territoire si attachant. Le doute de l'homme politique, la fierté et l'humilité de la fonction d'Etat et la vie d'un citoyen ordinaire plongé dans l'Histoire se mêlent dans ce récit peu commun d'un acteur de la vie publique locale et nationale du début des années quatre-vingt.

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

Informations bibliographiques