Les livres de Ciceron, de la vieillesse, et de l'amitié,: avec Les paradoxes du même autheur:

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chez Jean Baptiste Coignard, 1708 - 348 pages
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Page 112 - apprend notre bon ami Platon. „ Je ;puis ajouter , à ce que je viens de „ dire, le difcours que le premier Cyrus „ fit à fes enfans fur le point de mourir, „, & qui eft rapporté par Xenophon.
Page 111 - Or , une grande marque t]iu- cela eft ainfi , c'eft la facilité & la promptitude avec laquelle les enfans apprennent des arts très-difficiles, & où il ya une infinité de chofes à comprendre : ce qui donne lieu de croire qu'elles ne leur font pas nouvelles , & qu'en les leur apprenant . on ne fait que leur en rappeller la mémoire. C'eft ce que nous apprend notre bon ami Platon.

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