Monnaies féodales de France, Volume 3

Couverture
Bureau de la Revue Numismatique Française, 1862
0 Avis
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

Fréquemment cités

Page 97 - Trévoux; on y fabriqua des pièces de 15, 30 et 60 sols, mais surtout beaucoup de pièces de cinq sols dont il se fit un grand commerce dans le Levant et des sequins d'or au coin de saint Marc. Les Vénitiens s'en plaignirent hautement ; mais la souveraine de Dombes leur répondit que saint Marc était le patron de Trévoux comme il Cest de Venise.
Page 234 - D'abord on ne voit pas dans ce qui précède pourquoi, sous les successeurs de Renaud, comte d'Auxerre et de Nevers, on supprima le nom de Sens, ce qui rendit la monnaie anépigraphe d'un côté ; mais de plus, en admettant que ce soit le résultat d'un caprice, cette explication qui serait bonne pour les anonymes, à revers anépigraphe d'Auxerre, ne saurait s'appliquer à ceux de Sens. Il faut bien le reconnaître, ils ont la même origine, la même raison d'être, et nous hasardons à notre tour...
Page 378 - Angleterre ; et plus tard , le 28 mai 1349, il laissn au commandant et à la municipalité la liberté de faire frapper les monnaies telles qu'elles conviendraient le mieux aux habitants et aux pays voisins , ses amis et sujets.
Page 144 - JACQUES I" (1382-1398). 1. IAQV€ — ROI D. Le roi assis sur un trône, tenant de la main droite le sceptre et de la gauche le globe crucigère.
Page 279 - Enfln il arriva dans la maison de Gonzague en 1564, par le mariage de Henriette de Clèves , duchesse de Nevers et comtesse de Réthel, avec Louis de Gonzague, fils de Frédéric II, duc de Mantoue. Le 11 juillet 1659, Charles III de Gonzague vendit tous ses domaines de France au cardinal Mazarin. Les premières monnaies de Réthel que nous connaissons appartiennent à Louis I" de Flandre, et par conséquent au commencement du xiv° siècle.
Page 234 - ... le résultat d'un caprice, cette explication qui serait bonne pour les anonymes, à revers anépigraphe, d'Auxerre ne saurait s'appliquer à ceux de Sens. Il faut bien le reconnaître, ils ont la même origine, la même raison d'être, et nous hasardons à notre tour une explication. Le denier Sens-Auxerre doit être le résultat d'une alliance entre le comte ou l'archevêque de Sens et le comte ou l'évêque d'Auxerre, alliance non retrouvée, mais fondée certainement sur des considérations...
Page 356 - Je ne suis roi, ne duc, prince, ne comte aussi, Je suis le sire de Coucy. Mais en Picardie la noblesse entra de bonne heure dans la grande pensée de la France.
Page 32 - Charles , le troisième , la l'rovence , proprement dite , c'est-à-dire , les pays renfermés entre la Durance , les Alpes , la Méditerranée et le Rhône, avec le duché de Lyon , et la partie de l'ancienne Viennoise , depuis le lac Léman , ou de Genève , sur la rive gauche du Rhône, jusqu'à J'embouchure de la Durance.
Page 423 - ... (1) Voir nos remarques relatives à un esterlin analogue de Robert de Flandre. (Mém. de FAc. deStan. 1868, page 345.) VIICOMTÉ DE LIGNY (1). La seigneurie de Ligny était située dans le Barrois. Son origine remonte à la cession qu'en fit, en 1231, Henri II, comte de Bar, à sa fille Marguerite, dame de Ligny, fiancée à Henri II, comte de Luxembourg. Le mariage eut lieu en 1240 et c'est ainsi que la terre de Ligny arriva dans la maison de Limbourg Luxembourg. Henri II, comte de Luxembourg,...
Page 139 - On voit au revers les armes de la ville , qui étaient d'or à une aigle éployée de sable et lampassée de gueules, soutenant dans chacune de ses serres une colonne de gueules mise en pal.

Informations bibliographiques