Nouveau dictionnaire pratique breton-français du dialecte de Léon

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Lefournier, 1876 - 823 pages
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Page 669 - Ils sentent, disent-ils, inslinctivement, qu'ils doivent se conformer rigoureusement au ton, sous peine de blesser l'oreille et l'harmonie ; se reposer quand il se repose , s'arrêter quand il s'arrête ; faire accorder ensemble certaines finales qui suivent certains repos, et que l'air leur indique ; leur science ne va pas plus loin. La prosodie bretonne est donc fondée sur le mètre et la rime. Les vers s'assemblent de manière à former des disques ou des quatrains de mesure égale.
Page 520 - ... attaqué d'une maladie violente et mortelle : car il est parlé en cet endroit de la maladie qui attaque un homme fort âgé »; Grég. : « Blesser une bête, parlant du loup. Plaouya » ; Trd. : « Plaoufa, plaouia, va G. Blesser à coups de griffes, comme font les bêtes sauvages » ; « Plaouin, vn Gober ou attraper comme fait un chien à qui on jette en l'air un morceau de pain, de viande, et qui l'attrape avant qu'il soit à terre. Il se disait aussi au sens de manger gloutonnement »;...
Page 237 - Génin. Il n'est pas de ces savants timides, qui, lorsqu'ils font des règles, se ménagent toujours une porte de derrière pour en sortir. L'exception lui est inconnue; ce qui est indispensable du reste pour le soutien...
Page xxi - ... servent exclusivement pour écrire. Les indigènes lettrés ne seraient pas compris des indigènes illettrés, s'ils employaient pour parler l'arabe littéral. Les indigènes lettrés et illettrés emploient les mêmes mots dans la conversation. » Quoi qu'il en soit, certains Bretons-bretonnants, comme on dit, ne veulent pas admettre cela et font figurer dans leurs écrits le même abandon que dans la conversation. Pour eux, le style écrit et sévère doit être traité comme le style des conversations...
Page 353 - ... accroupi, mot cornouaillais, « ne s'applique qu'aux tailleurs, dans le langage burlesque ». Troude a : klucha s'accroupir; kluchenn f. en cornou. femme qui se plaint en cachette de sa position, femme paresseuse qui reste accroupie au lieu de travailler; klufa s'accroupir; klufenn, glufenn f . femme habituée à fureter dans les maisons sous prétexte de dire des nouvelles (scandaleuses), et qui, à l'occasion, emporte quelque objet en cachette; pucha, puchat s'accroupir. Milin ms rejette cette...
Page xxii - VIa c' qu'ya d'pis, etc.... Ajoutons, pour l'honneur de la langue bretonne que jamais les gens, même les plus illettrés en Bretagne, ne donnent dans leurs conversations des exemples d'un dévergondage de langage semblable à celui qui règne dans les trois phrases françaises qui précèdent. » Le langage doit être épuré, continue l'auteur, soit que l'on écrive en prose, soit que l'on écrive en vers. Dans ce dernier cas, il faut être très-économe de licences poétiques, sous peine de passer,...
Page 565 - tube creux en bois, dans lequel on introduit deux boules d'étoupe qui sont chassées alternativement par un piston, au moyen de l'air comprimé. Ce mot pourrait aussi s'appliquer à la sarbacane, tube pour lancer quelque chose en soufflant ». sífr m.
Page 395 - Je ne connais à lein que le sens de repas vers le milieu du jour, ainsi que cela se pratique chez les campagnards et les ouvriers...
Page 10 - On désigne ainsi la lumière qui précède le lever du soleil et qui suit son coucher : le crépuscule du malin porte aussi le nom d'aurore.
Page 217 - fraou fraouni a ra ar mean La pierre bruit » Rel ms; « fromm, en Léon exprime le bruit que fait une pierre jettée avec une fronde, ou par un bon bras. Fromm a-ra ar-maen, la pierre bruit, ou fait fromm » Pel. (mot que Gon. ne connaissait que par Pel.); from, froma, froumal siffler comme une grosse mouche ou comme une pierre, une balle de fusil, lancée avec force, tréc.

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