Oeuvres philosophiques de Bossuet, comprenant Le traité de la connaissance de Dieu et de soi-méme, Le traité du libre arbitre: La logique, Divers fragments

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L. Hachette, 1843 - 496 pages
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Table des matières

Les actes particuliers de lintelligence
44
Les trois opérations de lesprit
45
Diverses dispositions de lentendement
48
Les sciences et les arts
49
Ce que cest que bien juger quels en sont les moyens et quels en sont les empêchements
51
Perfeciion de lintelligence audessus du sens
55
La volonté et les actes
56
La vertu et les vices la droite raison et la raison corrompue
57
Récapitulation
59
Ce que cest que le corps organique
60
Division des parties du corps et description des extérieures
61
Description des parties intérieures et premièrement de celles qui sont enfermées dans la poitrine
63
Les parties qui sont audessous de la poitrine
65
Les passages qui conduisent aux parties cidessus décrites
67
Le cerveau et les organes des sens
68
Les parties qui régnent par tout le corps et premièrement des os
70
Les artères les veines et les nerfs
71
IX Le sang et les esprits
74
Le sommeil la veille et la nourriture
77
Le cœur et le cerveau sont les deux maîtressesparties
80
La santé la maladie la mort et à propos des maladies les passions en tant quelles regardent le corps
81
XtU La conespondauc de toutes les parlies
85
Les sensations sont attachées à des mouvements corporels
90
Réflexions sur la doctrine précédente
99
Des passions et à quelle disposition du corps elles sont unies
111
La volonté nest attachée à aucun organe corporel et loin
121
DE DIEU CRÉATEUR DE LAME ET DU CORPS ET AUTEUR DE LEUR
142
limage de Dieu
158
Conclusion de ce chapitre
166
Les animaux ninventent rien
187
Ce que cest que linstinct quon attribue ordinairement
194
Conclusion de ce traité où lexcellence de la nature humaine
201
ClUPITHES
225
Deuxième moyen pour accorder notre liberté avec la certi
250
Notes sur le Traité du Libre Arbitre
268
De lentendement
281
Division générale des idées
288
Dans les termes négatifs il faut toujours regarder ce
299
Des êtres qui diffèrent en espèce et de ceux qui ne diffèrent
311
Quand on a trouvé lessence et ce qui répond aux idées
318
liHipiTRia Pages XLIV Les cinq termes de Porphyre quinque voces Porphyrii ou les cinq universaux
324
Explication particulière des cinq universaux et première ment du genre de lespèce et de la différence
326
De la propriété et de laccident
328
Diverses façons dexprimer la nature des universaux
330
Autres façons dexprimer luniversalité où est expliqué ce qui sappelle univoque analogue et équivoque
332
Suite où sont expliquées dautres expressions accommodées à luniversel
333
De quelle manière chaque terme universel est énoncé de ses inférieurs
334
Des dix catégories ou prédicaments dAristote
336
LU De la substance et de laccident en général
337
LUI De la substance en particulier
338
De la quantité
339
De la qualité
341
Les idées peuvent être unies ou séparées cestàdire ou affirmées ou niées les unes des autres et cela sappelle proposition ou énonciation
358
Quelle est la signification du verbe est dans la proposition
359
Divisions des propositions
360
Des propositions complexes et incomplexes 36I V Des propositions simples et composées et des propositions modales
362
Des propositions absolues et conditionnées
364
Vit Des propositions universelles et particulières affirmatives et négatives
366
Propriétés remarquables des propositions précédentes
368
Des propositions qui se convertissent
370
affirmatives et négatives conviennent et sexcluent uni versellement et des propositions équipollentes
373
Des propositions véritables et fausses
376
Des propositions connues par ellesmêmes
377
De la définition et de son usage
384
De la division et de son usage
387
Préceptes tirés de la doctrine précédente
390
De la nature du raisonnement
393
De la structure du raisonnement
394
Première division de largument en régulier et irrégulier
397
Des figures du syllogisme
400
Des modes des syllogismes
401
Des moyens de prouver la vérité des arguments et premiè rement delà réduction à limpossible
407
Autre moyen de prouver la bonté des arguments en les ré duisant à la première figure
408
Troisième moyen de prouver la bonté dun argument par le syllogisme expositoire
410
De lenthymème
412
De largument hypothétique ou par supposition
413
De largument qui jette dans linconvénient
414
Division de largument en démonstratif et probable et pre mièrement du démonstratif
416
De largument probable
417
Autre division de largument en argument tiré de raison et en argument tiré de lautorité
419
Du consentement de lesprit qui est le fruit du raisonnement
420
Des moyens de preuve tirés de la nature de la chose
422
De lexemple ou induction
426
Des lieux extérieurs c estàdire des lieux tirés de lautorité
427
Des diverses habitudes qui se forment dans lesprit en vertu des preuves
430
Notes sur la logique
432
Lêtre de Dieu
449
La perfection et léternité de Dieu
450
Encore de lèlre de Dieu et de son éternelle béatitude 4SI IV Lunité de Dieu
452
Fécondité des arts
456
La béatitude de lâme image de celle de Dieu heureux dans la trinité de ses personnes
457
Dieu nen est pas plus grand ni plus heureux pour avoir créé lunivers
461
Avant la création rien nétait que Dieu
462
Dieu na eu besoin de trouver ni un lieu pour placer le monde ni un temps pour y assigner le commencement de toutes choses
465
Efficace et liberté du commandement divin
467
Lempire de Dieu exprimé dans celui de làmesur le corps
468
Dieu donne à lhomme un commandement et lavertit de son franc arbitre et tout ensemble de sa sujétion
469
But de Dieu dans la création de lunivers
472
Existence de lordre moral
473
Nature et destinée de lhomme ib IV Immortalité de lâme
478
Nature de la volonté humaine
479
Rôle de la liberté dans lhomme ib VII Nature et origine du mal
481
Causes de nos erreurs
483
Du PARFAIT AMOUR TOUR I1IHU ET DE SES VÉRITABLES MOTIFS
486

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Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page xiii - ... sous le nom de la philosophie cartésienne. Je vois naître de son sein et de ses principes, à mon avis mal entendus, plus d'une hérésie ; et je prévois que les conséquences qu'on en tire contre les dogmes que nos pères ont tenus, la vont rendre odieuse, et feront perdre à l'Eglise tout le fruit qu'elle en pouvait espérer pour établir dans l'esprit des philosophes la divinité et l'immortalité de l'âme.
Page 153 - Si je cherche maintenant où et en quel sujet elles subsistent éternelles et immuables comme elles sont, je suis obligé d'avouer un être où la vérité est éternellement subsistante , et où elle est toujours entendue ; et cet être doit être la vérité même , et doit être toute vérité ; et c'est de lui que la vérité dérive dans tout ce qui est, et ce qui s'entend hors de lui.
Page 155 - La même vérité qui me fait voir que les mouvements ont certaines règles, me fait voir que les actions de ma volonté doivent aussi avoir les leurs. Et je vois ces deux vérités dans cette vérité commune qui me dit que tout a sa loi, que tout a son ordre : ainsi la vérité est une de soi; qui la connaît en partie, en voit plusieurs; qui les verrait parfaitement, n'en verrait qu'une.
Page 214 - L'homme est à lui-même le plus prodigieux objet de la nature; car il ne peut concevoir ce que c'est que corps, et encore moins ce que c'est qu'esprit, et moins qu'aucune chose comme un corps peut être uni avec un esprit.
Page 450 - Dis , mon âme, comment entends-tu le néant, sinon par l'être? Comment entends-tu la privation, si ce n'est par la forme dont elle prive? Comment l'imperfection, si ce n'est par la perfection dont elle déchoit ? Mon âme, n'entends-tu pas que tu as une raison, mais imparfaite, puisqu'elle ignore, qu'elle doute, qu'elle erre et qu'elle se trompe?
Page 450 - On dit : Le parfait n'est pas : le parfait n'est qu'une idée de notre esprit qui va s'élevant de l'imparfait qu'on voit de ses yeux, jusqu'à une perfection qui n'a de réalité que dans la pensée. C'est le raisonnement que l'impie voudrait faire dans son cœur insensé, qui ne songe pas que le parfait est le premier, et en soi, et dans nos idées ; et que l'imparfait en toutes façons n'en est qu'une dégradation.
Page 246 - C'est pourquoi la première règle de notre logique, c'est qu'il ne faut jamais abandonner les vérités une fois connues , quelque difficulté qui survienne, quand on veut les concilier; mais qu'il faut au contraire, pour ainsi parler, tenir toujours fortement comme les deux bouts de la chaîne, quoiqu'on ne voie pas toujours le milieu par où l'enchaînement se continue.
Page 185 - C'est là qu'elle aperçoit l'ordre du monde, la beauté incomparable des astres, la régularité de leurs mouvements, les grands effets du cours du soleil, qui ramène les saisons, et donne à la terre tant de différentes parures. Notre raison se promène par tous les ouvrages de Dieu, où voyant, et dans le détail et dans le tout, une sagesse d'un côté si éclatante, et de l'autre si profonde et si cachée, elle est ravie et se perd dans cette contemplation. Alors...
Page 477 - C'est pourquoi les sages du monde, voyant l'homme , d'un côté si grand , de l'autre si méprisable , n'ont su ni que penser ni que dire d'une si étrange composition. Demandez aux philosophes profanes ce que c'est que l'homme : les uns en feront un dieu, les autres en feront un rien ; les uns diront que la nature le chérit comme une mère, et qu'elle en...
Page 56 - Vouloir est une action par laquelle nous poursuivons le bien et fuyons le mal , et choisissons les moyens pour parvenir à l'un et éviter l'autre. Par exemple, nous désirons la santé et fuyons la maladie, et pour cela nous choisissons les remèdes propres, et nous nous faisons saigner, ou nous nous abstenons des choses nuisibles, quelque agréables qu'elles soient, et ainsi du reste.

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