Dictionnaire du patois du pays de BrayDerache, 1852 - 140 pages |
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Expressions et termes fréquents
aller animal Argueil Aumale bâton blé boire Bois-Guilbert Bosc-Bordel boue bouillir Boujou Bures canton de Londinières charrette chat chest cheval chien chose cidre citoyen Esprit cochon coup couteau curé DEMIARD dernière poignée désigne devant une voyelle Dictionnaire du Patois donner Eaulne enfant épeautre espèce falbala femme Foucarmont FOURQU gerbes Glossaire du patois grain gros herbages homme Jacques jour Journal de Rouen Koupalo l'abbé Corblet lait langue lant latin LESSIVE Londinières M. L. Delisle maîte malade malpropre manger mauvais mauvaise ment Méril mettre moisson morceau moutons moyen-âge Neufchâtel nières œufs oiseaux paille pain parlant patois patois brayon patois du pays patois picard pays de Bray personne petit petite Picardie pièce de bois pied place ploie poire pommes porcs prendre pronom propriétaire rossée Rouen ruche saint sale sert société des Antiquaires TAMBRE terre tion usage vache verbe vesce vient XIIIe siècle
Fréquemment cités
Page 36 - ... roi y assista, un renard, pour donner plaisir à sa majesté, et pour avoir fourni un grand sac de toile où étaient lesdits chats. » Les feux appelés bures ou brandons , se rattachaient également au paganisme. Le premier dimanche de carême , les paysan« parcouraient les campagnes avec des torches.
Page 12 - ... on se décrédite soi-même, et l'on décrédite l'une des recherches les plus piquantes et les plus utiles à la satisfaction de la raison humaine qui puisse occuper les loisirs d'un érudit. Nous insistons d'autant plus sur la nécessité d'une grande réserve à cet égard, que, débarrassé de cette grave responsabilité, le travail que nous désirons voir entreprendre dans chaque arrondissement n'offrira plus qu'une tâche facile à chacun de nos collaborateurs.
Page 116 - Beau» vais où avait été transporté le corps de saint Vaast , seize ans » auparavant , pour le ravage des Normands , et fut rapporté à » Arras par l'évêque, avec affluence de peuple, lequel montra » grand signe d'allégresse et de dévotion , remerciant Dieu qui » leur avait rendu ce précieux trésor sain et entier. Ce fut alors » que le peuple en réjouissance inventa une espèce de pâte com...
Page 11 - On peut la comparer à ces flambeaux qui jettent de la fumée et de l'obscurité sur leur passage quand ils n'éclairent pas. Elle demande non-seulement la connaissance approfondie et la comparaison continuelle d'un grand nombre de langues , de dialectes, d'idiotismes, une faculté d'observation et de rapprochement...
Page 80 - ... encore à une de leurs parures. Il visitoit une boutique de modes si bien assortie qu'on ne pensoit pas qu'il y manquât rien de tous les ornements d'une toilette élégante. Décidé à pousser à bout l'imperturbable assurance de la marchande, qui étoit probablement jolie, il forgea dans sa tête le mot le plus bizarre qu'il lui fut possible de trouver, et demanda des falbalas.
Page 87 - Elle fait allusion à un usage autrefois répandu dans le Béarn et dans les provinces limitrophes, en vertu duquel le mari d'une femme en couches se mettait au lit pour recevoir les visites des parents et amis, et s'y tenait mollement plusieurs jours de suite, durant .lesquels il avait soin de se faire servir des mets succulents.
Page 116 - que le peuple en réjouissance inventa une espèce de pâte com» posée d'œufs, de pain et de lait dont ils se régalèrent, ce que » depuis lors on a continué de faire tous les ans , le jour de la » fête du Saint , dans ladite abbaye et dans la plus grande partie » du peuple , même jusqu'aujourd'hui, ce que l'on a nommé...
Page 12 - Alfana vient d'equus, sans doute, / Mais il faut convenir aussi Qu'en venant de là jusqu'ici, II a bien changé sur la route.
Page 4 - Il est donc facile de le prévoir , bientôt les patois auront complètement disparu : beaucoup de mots employés encore par les pères ne sont déjà plus intelligibles pour les enfants , et l'on doit se hâter de les recueillir si l'on porte quelque intérêt aux origines de la langue. Tous les patois méritent ainsi l'attention sérieuse des philologues ; tous ont enrichi le français de leurs dépouilles, ou conservent avec un soin plus respectueux des radicaux communs dont il a modifié la signification...
