Petit dictionnaire du patois normand en usage dans l'arrondissement de Pont-Audemer

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A. Lebrument, 1862 - 72 pages
 

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Page 6 - L'étude du vieux français, celle de toutes les langues, je pense, mène à reconnaître ce phénomène étrange, qu'une langue, à son origine, est régulière, logique dans toutes ses parties, et, à son point de perfection , pleine d'inconséquences et d'irrégularités.
Page 22 - L'araigne, qui tous les ans Fesoit son nid au dedans , Avec mouches et bibets Qu'elle prenoit dans ses rets.
Page 65 - Faute de poisson, on mange des moules. Quand on n'a pas ce qu'on désire, il faut se contenter de ce qu'on a.
Page 64 - On dit proverbialement : tirer une chose comme des mésangles de dedans un creux, c.-à-d. avec peine. La mésange fait son nid dans le creux des arbres et l'on a beaucoup de peine à dénicher ses petits. On applique le proverbe aux personnes qui semblent tirer à regret l'argent de leur poche.
Page 66 - Jamais le mois d'avril Ne s'en va sans épi, Et le mois de mai Sans épi de blé.
Page 66 - Quand il pleut le jour saint Marc 11 ne faut ni pouque ni sac. SAINT MARTIN. A la sainct Martin Boit-on le bon vin. (Pnv. communs.) IV
Page 17 - ALLURE : nom donné à une marche particulière du cheval, dans laquelle il fait entendre quatre battues, et qui diffère du trot et de l'amble. Ce genre de locomotion , fort usité au moyen-âge...
Page 50 - PECQ, sm ; endroit convenu où l'on se place pour jouer aux quilles , au bouchon , etc. PECQUER (se), v. pron. ; se placer au pecq. — Au figuré : se dresser, se tenir guindé, faire l'important. — « Tu te péquois si bien avec ta hallebarde.
Page 65 - Si l'on connaissait le côté faible d'une chose, on en viendrait aisément à bout.

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