La littérature française au dix-neuvième siècle

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Garnier frères, 1875 - 370 pages
 

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Page 186 - Si mon cœur, fatigué du rêve qui l'obsède, A la réalité revient pour s'assouvir, Au fond des vains plaisirs que j'appelle à mon aide Je trouve un tel dégoût, que je me sens mourir.
Page 46 - Au sein de l'infini ton âme s'est lancée ; Tu peuplas ses déserts de ta vaste pensée. La nature avec toi fit sept pas éclatants ; Et, de son règne immense embrassant tout l'espace , Ton immortelle audace A posé sept flambeaux sur la route des temps.
Page 187 - J'ai perdu jusqu'à la fierté Qui faisait croire à mon génie. Quand j'ai connu la Vérité, J'ai cru que c'était une amie : Quand je l'ai comprise et sentie, J'en étais déjà dégoûté. Et pourtant elle est éternelle, Et ceux qui se sont passés d'elle Ici-bas ont tout ignoré. Dieu parle, il faut qu'on lui réponde. Le seul bien qui me reste au monde Est d'avoir quelquefois pleuré.
Page 339 - ... armes, alors même que l'emploi de nos armes est désavoué par le sentiment national. Citoyen, je pleurerai sur une guerre de parti, sur une guerre où sont...
Page 153 - Muse, je n'oublierai point tes leçons! Je ne laisserai point tomber mon cœur des régions élevées où tu l'as placé. Les talents de l'esprit que tu dispenses s'affaiblissent par le cours des ans, la voix perd sa fraîcheur...
Page 355 - A vingt-cinq ans, une âme généreuse ne cherche qu'à donner sa vie. Elle ne demande au Ciel et à la terre qu'une grande cause à servir par un grand dévouement; l'amour y surabonde avec la force.
Page 76 - La bonne fortune est chanceuse, délicate, fragile; l'espérance a besoin d'être ménagée comme la crainte ; la convalescence exige presque les mêmes soins, la même prudence que les approches de la maladie. Vous les aurez , Messieurs , j'en suis sûr.
Page 3 - Que notre ami nous raccoutume à regarder avec quelque faveur le Christianisme ; à respirer avec quelque plaisir l'encens qu'il offre au Ciel ; à entendre ses cantiques avec quelque approbation : il aura fait ce qu'on peut faire de meilleur, et sa tâche sera remplie. Le reste sera l'œuvre de la Religion. Si la poésie et la philosophie peuvent lui ramener l'homme une fois, elle s'en sera bientôt réemparée, car elle a ses séductions et ses puissances, qui sont grandes. On n'entre point dans...
Page 127 - Le cœur me manqua en montant, le huitième jour, son escalier. Je restai longtemps debout sur le palier de la porte, sans oser sonner. Quelqu'un sortit. La porte restait ouverte. Il fallut bien entrer. Le visage de M. D*** était inexpressif et ambigu comme l'oracle.
Page x - Comme il était l'ennemi de l'ordre actuel des choses, il parla avec aigreur et avec verve contre les fruits de l'association humaine. La propriété, la distinction des rangs, les devoirs mutuels, l'obligation du travail des mains et même du travail de la pensée, tout fut livré à ses attaques; et...

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