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Une femme qui... pense qu'avec tout mon bien, je n'ai pas assez acheté la qualité de son mari (VI, 508, G. D. I, 1).

Comparez, au vers 1050 du Dép.a., les mots a payer avec mon hymen ». Avec, à l'aide de, au moyen de, à cause de :

Pour m'aller emmaigrir avec un tel chagrin! (I, Dép, a. 112.) ¡Vous voudriez que) Je m'allasse engager avec une promesse De servir vos ardeurs... (I, Dép. a. 495).

Mélic. 344). Vous me fendez le cæur avec cette bonté (I, Dép. a. 855; de même : VÍ, (Nous)... déjeunions en hâte avec quelques aufs frais (III, Fách. 498). Tous ces longs délais avec lesquels j'ai reculé mon mariage (VII, 452,

Am, magn. IV, 1v). Ne désabusons point les hommes avec nos cabales extravagantes (V, 337,

Am. méd. III, 1; voy. I, Él. 1093, 1991; IX, F. sav. 1652; IV, 387, Tart.

1° Plac.). Tâchez de charmer avec votre musique le chagrin où je suis (IV, 206,

Pr. d'É. IV, vı; de même : V, 351, Am, méd. III, vıı). Ce sont souvent les maris, qui, avec leurs vacarmes, se font eux-mêmes

ce qu'ils sont (VI, 542, G. D. II, 1; voy. VI, Amph. 1528). ... Rectifier le mal de l'action Avec la pureté de notre intention (IV, Tart, 1492). Monsieur, avec du grec on ne peut gâter rien (IX, F. sav. 952). ... Vous triomphez avec cette retraite (VI, Mélic. 503).

La retraite de Mélicerte vous fait triompher. C'est un feu (un amour) pur et net comme le feu céleste ; On ne pousse, avec lui, que d'honnêtes soupirs (IX, F. sav. 1207). Il (le tabac) instruit les âmes à la vertu, et l'on apprend avec lui à devenir

honnête homme (V, 80, D. Juan, I, 1). Je ne saurois plus voir mon ménage propre avec cet attirail de gens...

(VIII, 103, Bourg. g. III, 11).
Avec cette réponse êtes-vous en repos? (II, D. Garc. 543.)

J'avois certain effroi
Dont avec ton discours mon âme s'est remise (VI, Amph. 1156).
Oui, je deviens tout autre avec son entretien (TV, Tart. 275).
Et tantôt je saurai confondre

Cette fureur, avec deux mots (VI, Amph. 1727; voy. III, Éc. d. f. 1606). Avec et un substantif, formant une locution de sens adverbial, un complément circonstanciel de manière :

Oủ court-il avec un tel effroi ? (IV, Pr. d'É. 164.) Une syllabe qui, avec un air un peu rude, s'approchera d’une oreille déAvecque : Vous êtes romanesque avecque vos chimères (I, Ét. 31). Voy. IV,

licate... (VI, 601, Gr. Div. roy.). Il faut... marcher vers elle avec trois révérences (VIII, 71, Bourg.,8. II, 1). (A votre prudence) Je puis le confier avec toute assurance (I, ÉT. 332). Efforçons-nous de vivre avec toute innocence (IV, Tart, 101). Tantôt, avec loisir on vous dira pourquoi (IX, F. sav. 1616). ... Que la métaphore est mise avec esprit! (IX, F. sav. 781.) Mais vous, avec quels yeux verrez-vous un volage? (II, D. Garc. 1784.) Voir... avec de nouveaux yeux. Voy. à OEIL.

Voy. les expressions suivantes, aux mots en italique : avec art, avec assurance, avec bienséance, avec artifice et déloyauté, avec fracas, avec lenteur, avec outrage, avec outrance, avec prudence, avec puissance, avec la permission de..., avec le temps, avec de grands travaux; vivre avec quelqu'un, se coiffer avec, mêler avec, en user bien ou mal avec..., accommoder les nonis avec les verbes,

composé avec, marier sa fille avec..., parler avec quelqu'un, rompre commerce avec.... Avec, adverbialement : Ils (leurs souliers) sont faits d'une façon que je me

romprois le cou aveuc (V, 109, D. Juan, II, 1).

Tart, 951, 1615, et ailleurs nombre d'autres fois.
Avenir (l') : Ce sont faits inouïs, grand Roi, que tes victoires !

L'avenir aura peine à les bien concevoir (IX, 584, Sonnet au Roi).
Avenir, advenir : Enfin, quoi qu'il avienne, Isabelle a ma foi (II, Éc. d. m.

1019; cf. VI, Amph. 1841 et note au v. 1834). — Voy. ADVENIR. Aventure. Voy. ADVENTURE. Il faut que je me fasse dire par elles ma bonne aventure (IV, 52, Mar. f.

v; cf. IV, 78). Voy. FORTUNE (bonne). Pour certaine douce aventure Qu'un nouvel amour lui fournit (VI, Amph. 51). Ah! fortune, ce trait d'aventure propice Répare tous les maux que m'a faits ton caprice (III, Éc, d. f. 1456). Il se rencontre ici une aventure merveilleuse, c'est que le fils du Grand

Turc ressemble à ce Cléonte (VIII, 174, Bourg. . IV, 11). Puis-je obtenir de vous de savoir l'aventure Qui fait dedans vos mains trouver cette peinture? (II, Sgan. 273.) En cette aventure je n'ai eu aucun choix à faire (II, 354, Éc. d. m. Ép.). Et plus d'une aventure à mes yeux s'est offerte Où j'ai connu qu'il suit la jeune Mélicerte (VI, Mélic, 205). Vous savez à merveille, en toutes aventures Prendre les contre-temps et rompre les mesures (I, Ét. uul. SGAN. Ferai-je mal? MARPH. Par aventure (IV, 49, Mar. f. v). Ce n'est que par aventure que l'on m'a adressé à lui (VII, 99, Av. II, 11). J'ai fait mes ordonnances à l'aventure (V, 135, D. Juan, III, 1).

(Andrès et Trufaldin) Accourus d'aventure... (1, Él. 1948). Par hasard. Aventurer : Le tien (ton argent) est bien aventuré (III, 412, Impr. 111). Avenue : Il y a là vingt gens... assurés de n'entrer point, et qui ne laissent

pas... d'occuper toutes les avenues de la porte (III, 410, Impr, 111). Des soldats qui... occupent par pelotons toutes les avenues de votre

maison (VIII, 491, Scap. III, 1). Avérer : (De pareils forfaits) Sans les bien averer ne s'imputent jamais (II, ... J'ai su par mes yeux avérer aujourd'hui

(Sgan. 314). Le commerce secret de ma femme et de lui (II, Sgan. 375).

La chose est avérée (II, Sgan, 175).
Aversaire : Écouter d'un ami raisonner l'aversaire... (VI, Amph. 1834).

Voy. la note au vers cité : il y est constaté que les trois premières éditions françaises ont ici la forme aversaire. Comparez ADVERSAIRE, L'amour des beaux esprits, qui chez vous m'est contraire,

Ne pouvoit m'opposer un moins noble aversaire (IX, F. sav. 1954; cf. Aversion : Tous les pauvres mortels...

(1037 et note). Seront enveloppés dans cette aversion? (V, Mis. 116.)

Ce mot d'aversion revient encore : II, &c. d. m. 741; V, Mis. 837; IV, 171,

Pr. d’É. II, iv; V, 347, Am. med. III, vi; VIII, 421, Scap. I, i.
Aversité : Je vous chéris assez dans cette extrémité,
Pour de vous charger point de notre aversité (IX, F. sav. 1746).

Cette leçon aversité est celle des premiers textes : voy. la note au vers cité

et comparez AVERSAIRE. Voy. aussi ADVERSITÉ. Avertir : Toujours de son devoir je tâche à l'avertir (I, Ét. 301).

Dites-lui ma pensée, et l'avertissez bien

Qu'elle ne vienne pas m'échauffer les oreilles (IX, F. sav. 1112 et 1113). Avertissement : Il suffit de lui avoir donné un petit avertissement (IV,

517, G. D. I, rv).

Aveu : ... J'ai fait mon devoir

En vous signant l'aveu qu'on peut vous faire voir (II, Éc, d. m. 1010).
A vous en faire un aveu véritable,
L'époux, Alcmene, a commis tout le mal (VI, Amph. 1303).
(Mon cœur) Ne sent nulle contrainte à faire un libre aveu (IX, F. say,

130; cf. 199, 1496; voy. IV, Tart. 1423). ... Tirer de nous cet aveu qui fait tant de peine (II, 63, Préc. iv). Aveu d'un amoureux transport, d'une flamme, etc. : I, Dép. a, 1070; IV,

Tart. 323; IV, Pr. d'É. 137; 'V, Mis. 822; IX, F. sav. 296.
Non, non, un franc aveu n'a rien que j'appréhende (V, Mis. 1637).
Le contraignant effort de ces aveux en face (IX, F. sav. 128).
Mais je souffre, à vrai dire, une gêne trop forte
A prononcer en face un aveu de la sorte (V, Mis. 1630).
Ce n'est pas que l'ingrate aux yeux de mon rival
N'ait fait contre mes feux un aveu trop fatal (II, D. Garc. 1199).
Je pense qu'ayant pris le soin de vous le dire,
Un aveu de la sorte a de quoi vous suffire (V, Mis. 506).
Par l'aveu d'un pardon n'est-ce pas se trahir
Que dire au criminel qu'on ne le peut haïr? (II, D. Garc. 726.)
Alcmene dit dans Amphitryon (vers 1417 et 1418) :

Dire qu'on ne sauroit haïr

N'est-ce pas dire qu'on pardonne ? (Je suis criminel) D'avoir fait tout ceci sans l'aveu paternel (I, Dép. a. 1648). Mais ce n'est pas assez, pour le prix qu'il espère, Que l'aveu d'un État et la faveur d'un frère (II, D. Garc. 236; voy.

vers 1645; I, Dép. a. 536). Mais d'un aveu trompeur voir ma flamme applaudie, C'est une trahison, c'est une perfidie (II, D. Garc. 1292, 1293 et V, Mis. Je vous entends : vos yeux demandent mon aveu, (1305, 1306).

Pour engager ailleurs un cæur que je possède (IX, F. sav. 1076). Aveugle : Il faut être aveugle dans cette pièce et ne pas faire semblant d'y

voir les choses (III, 325, Crit. 111). Et son triste mérite, abandonné de tous, Contre le siècle aveugle est toujours en courroux (V, Mis. 860). Quand nous venons à l'importuner (le Ciel] par nos souhaits aveugles et

nos demandes inconsidérées (V, 175, D. Juan, IV, 1v). Prévention aveugle... (III, 335, Crit, v).

Je suis aveugle à tout, sourd à quoi que ce soit (I, Ét. 1041). Aveuglement : (Le Ciel) a dessillé mes yeux, et je regarde avec horreur le

long aveuglement où j'ai été (V, 190, D. Juan, V, 1; cf. V, 181).
Étant tombés dans cet aveuglement... (I, Ét. 1917).

Voy. I, Ét. 966; II, D. Garc. 435; IX, F. sav. 1488, 1504.
Ce grand aveuglement où chacun est pour soi (V, Mis. 967).
Aveuglément : Il n'est rien que leur art aveuglément ne tente (I, Ét. 1672).
C'est à moi, mon père, de suivre aveuglement toutes vos volontés (IX,

294, Mal, im. I, v). Il s'attache aveuglement aux opinions de nos anciens (IX, 355, Mal, im. II, v). Aveugler : M. Jourdain n'est pas de ces gens que les prospérités aveuglent,

et... il sait, dans sa gloire, connoître encore ses amis (VIII, 200, Bourg. On ne s'aveugle point par de vaines défaites;

[8. V, 1). Le monde n'est point dupe (V, Mis. 1009). Clit. Tu te flattes, mon cher, et t'aveugles toi-même.

Ac. Il est vrai, je me flatte et m'aveugle en effet (V, Mis. 826, 827). Avide : (... Quitter) Le nom que... vous avez d'honnête homme,

Pour prendre de la main d'un avide imprimeur

Celui de ridicule et misérable auteur (V, Mis. 372).
A l'avide desir d'immoler Mauregat
De son prompt désespoir il tournoit tout l'éclat (II, D. Garc. 1518).

(Je vois sa raison) D'une audience avide avaler ce poison (ibid. 459 : note).
Aviron : V, 123, D. Juan, II, III.
Avis : Nous vous laissons, Myrtil, pour l'avis le meilleur,
Consulter sur ce choix vos yeux et votre cæur (VI, Mélic, 257).

Consulter sur ce choix, pour avoir le meilleur avis, consulter comme les
meilleurs conseillers que vous puissiez avoir....
Or l'avis, dont encor nul ne s'est avisé, (Est qu'il faut...) (III, Pách. 729).

Voy. FatsABLE (avis).
Le dessein étoit de donner un ballet aussi ;... on fut contraint de séparer

les entrées de ce ballet, et l'avis fut de les jeter dans les entr'actes de

la comédie (III, 29, Fách. Avert.).
Je suis de même avis (VII, 438, Am, magn. III, 1; voy, IX, P. sav. 785).
Si les choses vont toujours de même, je suis d'avis de m'en tenir, toute

ma vie, à la médecine (VI, 98, Méd, m. I. III, 1).
Je suis d'avis qu'on l'y laisse (dans cette humeur) (V, 308, Am. med. I, 111).
Çamon, ma foi ! j'en suis d'avis (que vous me querelliez], après ce que je

me suis fait (IX, 286, Mal, im, I, 11).
Quelle résolution prendre sur des avis si opposés? (V, 327, Am, méd. II, v.)
Je viens pour quelque avis que j'ai cru vous devoir (Mis. 875; cf. 964).
Et l'on ne prendra pas votre avis là-dessus (III, Éc. d. f. 1311).
(Sais-tu) Que chez moi les avis ont de tristes salaires,
Qu'un valet conseiller y fait mal ses affaires ? (1, Ét. 51;cf. IX, F.sav. 1403.)
Un conseiller me choque en cette occasion,
Et je ne prends avis que de ma passion (II, D. Garc. 1251).
Au reste, sur l'avis de votre serviteur,
J'apporte ici l'argent qui vous est nécessaire (I, Ét. 548).
Je vous donne avis que vous devez... (V, 144, D. Juan, III, 11).

Voy. V, Mis. 1110; VI, 51, Méd. m. l. I, iv; IX, F. sav. 1704.
(Votre époux... m'a voulu choisir),
Pour vous donner avis du succès de ses armes,
Et du desir qu'il a de se voir près de vous (VI, Amph. 208, 209).
Je viens... vous donner avis d'une chose à laquelle il faut que vous pre-

niez garde (IX, 377, Mal. im. II, vıı).
Je ne suis pas fâché de cette aventure; et ce m'est un avis de tenir l'æil,

plus que jamais, sur toutes ses actions (VII, 102, Av. II, 11).
(N'appréhendez-vous point)... que le prompt avis d'un amour de la sorte
Ne pút bien altérer l'amitié qu'il vous porte? (IV, Tart, 1005.)
... Jamais dans leur âme (dans l'ame des grands)
Ne porter les avis des choses qu'on y blame (II, D. Garc. 429).
San. C'est le Ciel qui vous parle, et c'est un avis qu'il vous donne,

D. J. Si le Ciel me donne un avis, il faut qu'il parle un peu plus clai-

rement (V, 200, D. Juan, V, iv; cf. V, 181 et 183).
Ceci doit s'appeler un avis au lecteur (I, Ét. 1081).

(III, XII).
Voilà un avis au lecteur qui me rendra sage à l'avenir (IX, 430, Mal, im.
Avisé : Quand nous ne laissons pas au Ciel le soin des choses qu'il nous faut,

quand vous voulons être plus avisés que lui (V, 175, D. Juan, IV, 1v).
Aviser : J'avise un homme ici qui n'est pas ignorant (III, Fách. 381).

Je les ai le premier avisés, avisés le premier je les ai (V, 103, D. Juan, II, 1).
Mais je ne vis jamais une froideur pareille :
De ta femme il fallut moi-même t'aviser (VI, Amph, 1120 : note).
Voilà dans ces deux choix de quoi vous satisfaire :
Avisez maintenant celui qui peut vous plaire (II, D. Garc. 1389 : note).

C'est à vous, Monsieur, d'aviser promptement aux moyens de sauver des

fers un fils que... (VIII, 478, wcap. II, vui). Je vais vite consulter un avocat, et aviser des biais que j'ai à prendre

(VIII, 440, Scap. II, 1 : note). ARG. [Une consultation) pour un homme qui mourut hier? Torn. Oui,

pour aviser, et voir ce qu'il auroit fallu lui faire pour le guérir (IX,

424, Mal, im. III, x). Clit. Cherchons quelque lieu pour nous asseoir. CLAUD. C'est fort bien avisé (VI, 570, G. D. III, 11).

Voy. II, 105, Préc. 11; VIII, 209, Bourg. g. V, vi. C'est prudemment avisé (VII, 260, Pourc. I, iv). Aviser (s') : Sans leur ouvrir les yeux (à nos maris) et leur faire prendre

garde à des choses dont ils ne s'avisent pas (III, 431, Impr. v). Et dans tous ces rapports sont mille différences Dont se peut une femme aisément aviser (VI, Amph, 1975). Va le faire aviser que je suis ici (IV, 186, Princ, d'É. III, 11). Certains impertinents de laquais, qui viennent provoquer les gens, et

les faire aviser de boire lorsqu'on n'y songe pas (VII, 122, Av. III, 1). Qui diable vous a fait aussi vous aviser A quarante et deux ans de vous débaptiser? (III, Éc. d. f. 169.) On ne s'avise plus de se tuer soi-même, et la mode en est passée (VI,

584, G. D. III, vı). De quel côté porter mes pas ? où m'aviserai-je d'aller? (VII, 456, Am. Sans s'aller, de surcroît, aviser sottement

(magn. V, 1.) De se faire un chagrin qui n'a pul fondement (II, Sgan, 455). (Le) stratagème dont tu i'es avisé (VIII, 489, Scap. III, 1; voy. IX, F. sav.

314; IV, 160, Pr. d'É. Interm, II, Argum.). Avocat : L'honneur qu'elle me fait de se rendre auprès de vos beautés

l'avocat de ma flamme (VIII, 579, Escarb. v). Avoir. Exemples divers :

Voy. l’Introduction grammaticale au VERBE (Emploi des auxiliaires). Pourquoi... me contraindre à perdre en une sotte feinte les moments

que j'ai près de vous ? (VIII, 557, Escarb. 1.) ... Le blanc qu'elle a scandalise chacun (V, Mis. 83). Vous avez le tour libre et le beau choix des mots (LÝ, F. sav. 971). Il faut que cet homme-là ait la médecine universelle (VI, 53, Méd. m. I. ... J'aime mieux n'avoir que de communs propos, (I, IV : note). Que de me tourmenter pour dire de beaux mots (IX, F. sav. 1059). Il est un peu capricieux,... et parfois il a des moments où son esprit

s'échappe (VI, 68, Méd. m. I. II, 1). Cf. CHIMÈRES. La dureté qu'il a eue pour moi (VI, 585, G. D. III, vı). La cabale s'est réveillée aux simples conjectures qu'ils ont pu avoir de

la chose (IV, 392, Tart. Préf.). Je n'ai déjà que trop d'un si rude assaillant (IX, P. sav. 1315). ... Pour vous la nature a peu d'obscurités (1X, F. sav. 888). (55). Et la plus glorieuse (estime) a des régals peu chers (Dès que...) (V, Mis. Eh, mon Dieu! tout cela n'a rien dont il s'offense (IX, F. sav. 1321).

Il n'y a rien dans tout cela dont.... Voy. les vers 1496 et 1543. L'on voit une solitude effroyable aux grands ouvrages, lorsque des sot

tises ont tout Paris (III, Crit. vi). Rassemblent tout Paris. De semblables comédies n'ont pas ce grand concours de monde (III, 423, Impr. v). La philosophie a toutes vos amours (IX, F. sav. 98).

Voy. II, Éc. d. m. 740, 742; V, Mis. 457; IX, F. sav. 1502. Qui a terre, guerre a (V, 303, Am. méd. I, 1).

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