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Un homme vient donner les livres d'un ballet, qui d'abord est fatigué

par une multitude de gens... qui crient en musique pour en avoir

(VIII, 210, Bourg. g. Ballet des Nations). Nous l'aurons malgré vous.... Elle sera à nous (VI, 256, Sic. vbi). ARIS. ... Vous venez d'avoir ensemble un entretien.

(sav. 643.) Chrys. Oui. Aris. Quel est le succès ? Aurons-nous Henriette? (IX, F.

Obtiendrons-nous Henriette de sa mère ? Venez dire résolument à votre père, que, si vous ne l'avez (Cléonte),

vous ne voulez épouser personne (VIII, 147, Bourg. g. III, XII). ... Pourvu que j'obtienne un bonheur si charmant, Pouvu que je vous aye, il n'importe comment (IX, F. sav. 1536). As-tu là tes musiciens? (VI, 236, Sic. 11.) ADR. (Je) cherche le seigneur Dom Pedre. D. PEDRE. Vous l'avez devant

vous (VI, 259, Sic. x). . ... Quand on a quelqu'un qu'on hait ou qui déplaît, Lui doit-on déclarer la chose comme elle est ? (V, Mis. 79 : note.) MME DE Sot. Nous avons eu une Jacqueline de la Prudoterie qui... M. DE S.

Il y a eu une Mathurine de Sotenville qui... (VI, 522, G. D. I, rv). Nous avons aussi mon neveu le chanoine qui a pensé mourir de la pe

tite vérole (VII, 256, Pourc. I, iv). Certain parent que nous avons, dont on lui a parlé (VII, 261, Pourc. I, v). Vous avez, Monsieur, un certain M. de Pourceaugnac qui doit épouser

votre fille (VII, 287, Pourc. II, 11). (Je puis) D'un vieux parent que j'ai vous offrir la maison (I, Él. 770). On n'a que lui qui puisse écrire de ce goût (IX, F. sav. 838). Quant au raisonnement du mariage, vous avez deux savants, deux philosophes vos voisins, qui sont gens à vous débiter tout ce qu'on peut

dire sur ce sujet (IV, 30, Mar. f: 11). Vous avez tant d'Iris, de Philis, d'Amarantes, Que partout dans vos vers vous peignez si charmantes (LX, F. sav. 1521). Les talents que j'ai eus du Ciel (VI, 245, Sic, v; voy. VI, 50, Méd. m. l. ... Regardez l'honnête homme de père

[I, rv). Que vous avez du Ciel, comme on le considère (I, Ét. 320). Mais nous avons du Ciel ou du tempérament Que nous jugeons de tout chacun diversement (II, D. Garc. 1182). Il ne veut point que j'aie de miséricorde auprès de Dieu (IV, 389, Tart.

jer Plac.). Qu'encore un coup... mon imprudence ait grâce (I, Ét. 1939). Enfin, à force de battre le fer, il en est venu glorieusement à avoir ses

licences (IX, 354, Mal, im. II, v). Vous me semblez toute mélancolique : qu'avez-vous, Madame Jourdain?

(VIII, 118, Bourg, g. III, v.) Tu ne veux pas me dire ce que tu as (V, 306, Am. méd. I, n; cf. V, 308). Chrys. Qu'est-ce donc ? Qu'avez-vous, Martine ? Mart. Ce que j'ai? Chrys. Oui. Mart. J'ai que l'an me donne aujourd'hui mon congé (IX,

F. sav. 421 et 423). Qu'est-ce donc? qu'avez-vous ? (II, 97, Préc. ix; III, Fâch, 225; V, Mis.

1; VI, Amph. 1575.) Devez-vous rien avoir que je ne doive apprendre? (VI, Mélic. 404.) Voy. encore les expressions suivantes : avoir Affaire à...; avoir FAMILIA

RITÉ avec ; avoir peu de DÉPENSE contre; n'avoir GARDE que; avoir LIEU de...; avoir OBLIGATION de...; avoir Peint; avoir POUVOIR; avoir RAISON

de...; avoir SUJET de.... Avoir des yeux pour... : voy. à OEIL. Avoir, suivi d'un adjectif attribut :

Qu'il a le tour galant! (IX, F. sav. 765.)
... Est-ce les avoir ses intentions) bonnes,
LEX. DE M.

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Dites-moi, de vouloir enlever les personnes? (II, Éc, d. m. 619.)

Je vous supplierai d'avoir pour agréable...
(Que je) ne me pende pas pour cela... (V, Mis 30).
Ayez, je vous prie, agréable
De venir honorer la table
Où vous a Sosie invités (VI, Amph. 1698).

Comparez ACCOUTUMÉ, et voy. I'Introduction grammaticale.
Avoir d... (et un infinitif); N'avoir qu'à... (et un infinitif).
Ces judicieux remèdes, dont, s'il a à guérir, il doit recevoir du soulage-

ment (VII, 277, Pourc. I, vııı). Ce billet découvert suffit pour vous confondre Et contre ce témoin on n'a rien à répondre (V, Mis. 1326). Vous avez à vous plaindre, et je suis en courroux Quand je vois que chaque jour on ne fait rien pour vous (V, Mis. 1051). Votre danse et ma musique auroient à souhaiter que tout le monde lui

ressemblât (VIII, 47, Bourg. g. I, 1). Nous avons maintenant autre chose à conclure (IX, F. sav. 1617). Ai-je l'éclat ou le secret à prendre? (VI, Amph. 1564 : note.) Elle auroit fort à faire et ses soins seroient grands D'avoir à déterrer le mérite des gens (V, Mis. 1063, 1064), Avez-vous à lâcher encore quelque trait? (IX, F. sav. 621:) J'ai à vous prier d'une chose qu'il faut... (IV, 201, Pr. d'É. IV, 1n). J'ai à vous dire que je vous abandonne à votre mauvaise constitution...

(IX, 410, Mal. im. III, v). (La Nuit) n'a plus qu'à plier tous ses voiles (VI, Amph. 627).

Si je n'avois, qu'à former des desirs... (V, Mis. 243). Vous n'avez qu'à y venir, je vous promets que vous serez reçu comme il

faut (VI, 529; G. D. I, vo; yoy VI, 530, 588). Vous n'avez qu'à parler, je suis prêt d'obéir (VI, Mélic. 530).

Voy. PARLER, et NE... QUE (à l'Introduction grammaticale). Avoir. Locutions diverses.

(Sgan. 271.) Que veut dire cela? à qui en avez-vous? (VII, 248, Pourc. I, m; voy. II,

En dépit qu'on en ait, malgré qu'on en ait : voy. DÉPIT et MALGRÉ. Voy. encore : avoir Beau, avoir sur les Bras, en TÊTE, avoir bon MARCHÉ de..., et

n'avoir Que faire de... (ce dernier dans l'Introd. gramm., aux PRONOMS). On en a pour huit jours d'effroyable tempête (IX, P. sav. 672).

Sans nous, il en avoit pour sa maine de fèves (V, 107, D. Juan, II, 1 : Avoir, il y a.

(note). Oh sus! mon fils, savez-vous ce qu'il y a? C'est qu'il faut songer, s'il

vous plaît, à vous défaire de votre amour (VII, 164, Av. IV, 11). Je pensois qu'il n'y eût que nous qui en fussions capables (VI, 271,

Sic, xv). Pensez-vous qu'on soit capable d'aimer de certains maris qu'il y a? (VI,

575, G. D. III, v.) Il n'y a point de père qui puisse me contraindre (VIII, 421, Scap. I, m).

pensez-vous... Qu'il eut en ce péril de quoi tant m'ébranler? (IV, Pr. d'É, 284 : note.)

D'après ce texte de l'édition originale (1664), il y aurait ici suppression de l'adverbe y. On sait que l'ancienne langue disait il å au lieu d'il y a. Les éditeurs de 1682 ont imprimé le vers autrement (est-ce une correction qu'ils se sont permise ?) :

Qu'il eût eu, ce péril, de quoi tant m'ébranler. Leurs grimaces... irritent la censure de tout le monde contre les actions

de leur vie. On est ravi de découvrir ce qu'il y peut avoir à redire (III, 324, Crit, m). Voyez le Lexique du Malherbe, p. 679 : Y Avoir, avec un certain rapport à ce qui précède.

Quels avantages, Madame, puisque Madame y a...? (VI,519, G. D. I, 1v.)
En batifolant donc, puisque batifoler y a, j'ai... (V, 104, D. Juan, II, 1).
(Je) les fais d'une façon qu'il n'y a rien à dire (VI, 60, Méd, m. l. I, v).
Il y a bien de la peine à vous mettre (VI, 262, Sic. xi).
il y a fort à gagner à fréquenter vos nobles (VIII, 108, Bourg. 8. III,

III; voy. VIII, 573, Escarb, 11).
La mode en est passée, il y a longtemps (VI, 584, G. D. III, ví).
Il y a quelque temps que j'entends chanter à ma porte (VI, 24, Sic

. iv). Je serois ici il y a une heure, si... (VIII, 551, Esc, 1; cf. !!, 77, Préc. ix). On la tenoit morte il y avoit déjà six heures, et l'on se disposoit à l'en

sevelir (VI, 52, Méd. m. l. I, Iv; voy. VI, 66). (Sa mère) est dans un lit, malade, il y a six mois (VI, 100, Méd. m. l. III, Avorter : (Ils) Voudront chercher un jour dans ces obscurités

(11). Par qui tous mes projets se verront avortés (I, Dép. a. 1144). Avouer, reconnaître (une personne); convenir d'(une chose) :

Voudra-t-il avouer pour épouse une fille (Que...?) (I, Dép. a. 1153.)
Il n'avouera jamais qu'il est médecin (VI, 51, Méd. m. l. I, iv; cf. VI, 6a;

voy. CONFESSER). Avouons la dette. Voy. à DETTE, C'est moi qui suis Sosie, et tout Thèbes l'avoue :

Amphitryon jamais n'en eut d'autre que moi (VI, Amph. 396). Avouer, déclarer : Il faut vous avouer que vous êtes un homme d'une grande

prévention, et que vous voyez les choses avec d'étranges yeux (IX,

413, Mal, im. III, vi : note). Je vous avoue, Madame, qu'il y a merveilleusement à profiter de tout ce

que vous dites (VIII, 573, Escarb, ). Et pour moi, je l'avoue, je me percerois le cæur de mille coups, si j'avois

eu la moindre pensée de vous trahir (V, 119, D. Juan, II, n). Je vous avoue, Madame, que je n'ai pas le talent de dissimuler (V, 97,

D. Juan, I, 11). Mais j'en fais (je fais de lui), je l'avoue, un cas particulier (V, Mis. 1164). Azuré : Les flots azurės (VII, 385, Am, magn. Ier interm.).

B

Babil : Riches... en babil importun (IX, F. sav. 1379). Voy. à Spécieux.
Babillard : : Quel diable de babillard! (IV, 45, Mar. f. iv.)
CLAUD. (J'ai deviné) qu'il falloit... que tu l'eusses dié à quelqu'un qui

l'ait rapporté à notre maître. LUB. Il faut que les gens en ce pays-ci
soient de grands babillards (VI, 539, G. D. II, 1; cf. VI, 554, cité à

CAUSEUR). Babiller : Vous aviez grande envie de babiller; et c'est avoir bien de la

langue que de ne pouvoir se taire de ses propres affaires (VIII, 504,

Scap. III, rv; voy, VI, 554, G. D. II, v, et ci-après à BABYLONE). Babylone : C'est véritablement la tour de Babylone, Car chacun y babille, et tout du long de l'aune (Tart. 161 : note; voy.

aussi : XI, 295, dern, al.). Badauds : Eh! Messieurs les badauds, faites vos affaires, et laissez passer

les personnes sans leur rire au nez (VII, 247, Pourc. I, 1). Badin, sot : Ma foi, j'en suis d'avis, que ces penards chagrins

Nous viennent étourdir de leurs contes badins (I, Et. 62),
(Trufaldin) Est si bien imprimé de ce conte badin... (I, Ét. 946).
Moi jaloux? Dieu m'en garde et d'être assez badin

Pour m'aller emmaigrir avec un tel chagrin! (I, Dep. a. 11.)

Voy. le La Fontaine, t. IV, p. 497, note 4.
Badinage : En une autre saison, cette naïveté,...

Anselme, me seroit un charmant badinage (I, Ét. 607).
Que de sottes façons, et que de badinage !
Ménalque pour chanter n'en fait pas davantage (VI, Mélic. 101).
Amph. Te confonde le Ciel de me parler ainsi !
Sos. Ce ne sont point des badinages (VI, Amph. 800).
Voy. encore : IV, Tart. 313, 768 ; VI, Amph. 96.

(Mar. f. n). Badiner : Allons, petit garçon,... qu'on ne s'amuse pas à badiner (IV, 26, Badinerie : C'est une idée qui m'avoit passée une fois par la tête, et que

j'ai laissée là comme une bagatelle, une badinerie, qui peut-être n'au

roit point fait rire (III, 396, Impr. 1). Bagace, femme de mauvaise vie :

On n'entend que ces mots : chienne, louve, bagace (I, Et. 1943).
Bagage : ... Il faut plier bagage (V, Mis. 1446).
Bagatelle : L'achat de quelque bague, ou telle bagatelle

Que tu trouveras bon (I, Ét. 252).
Sur de pareilles matières, ce qui n'est qu'une bagatelle devient fort crimi-

nel lorsqu'il est défendu (VI, 271, Sic. xv; voy. IV, Tart. 306). Il y à une grande différence de toutes ces bagatelles à la beauté des

pièces sérieuses (III, 349, Crit, vi). Tout ce qu'il (Molière) a touché jusqu'ici n'est rien que bagatelle au prix

de ce qui reste (LII, 416, Impr. iv). ... De ce mariage on m'a dit la nouvelle, Et j'ai traité cela de pure bagatelle (IV, Tart. 462).

Voy. encore : Pure bagatelle (II, Sgan. 466); bagatelles pures (IV, Tart. 1697). Fros. J'ai le secret de m'ouvrir leur tendresse..., de trouver les endroits

par où ils sont sensibles. LA FLÈ. Bagatelles ici. Je te défie d'attendrir,

du côté de l'argent, l'homme... (VII, 106, Av. II, iv). ARGANTE. Je vous dis

que
cela sera.

Scap. Bagatelles. Arg. Il ne faut point dire « bagatelles » (VIII, 435, Scap. I, v; voy. VI, 584, G. D. III, vI;

VIII, 136, Bourg. g. III, x). ... A moins que Valère se pende,

Bagatelle! son cæur (le cæur d'Éraste) ne s'assurera point (I, Dép. a. 103).
Bague : Quelque beau diamant en bague (IV, 29, Mar. f. 1).
Baie : voy. BAYE.
Bailler, donner : Je m'en vais te bailler une comparaison (III, Éc. d. f. 430).

A quoi bon nous bailler la peine de vous battre? (VI, 64, Méd. m. 1. I, v.)
Un sergent baillera de faux exploits (VIII, 461, Scap. II, v).
Aho! l'homme aux libres, qu'on m'en vaille! (VIII, 212, Bourg.g. Ballet.)
(L'on doit commencer) Par bailler, sans autre mystère,
De l'épée au travers du corps (VI, Amph, 1839).
Tudieu ! l'ami, sans vous rien dire,
Comme vous baillez des soufflets (VI, Amph. 328).
(On me menace)... de me bailler cent coups (IX, F. sav. 425).

Voy. encore : IX, F. sav. 1657; IV, 188, Pr. d'É. III, iv; VII, 248, Pourc.
1, n; VI, 69, 70, 72, 100, Méd. m. l.; V, III, 112, 123, D. Juan; VIII, 575,
Escarb. II.
Cf. Bailler sur le Nez, par les OREILLES ; vous me la baillez BONNE.

Je ne fais que bailler (I, Ét. 1438).
Baillive : Madame la baillive (IV, Tart. 662).

[du Mar. f.). Baiser, verbe : ... Ces oiseaux se baisent tour à tour (IX, 591, Interm. nouv.

Bàiller : ...

ul;

Vous étiez le plus bel enfant du monde, et toutes les dames vous prenoient dans leurs bras pour vous baiser (VIII, 168, Bourg. g. IV, 11).

Voy. V, 120, D. Juan, II, 1; V, 307, Am. med. I, 11; VI, 571, G. D. III, II, Sgan. 487; I, Dép. a. 78; VI, Amph. 1121; IV, Tart. 288. JODEL. Que j'ai de joie de te voir ici! Masc. Baise-moi donc encore un

peu, je te prie (II, 99, Préc. XI). ARG. à Angélique : Allons, saluez Monsieur. Thom. Diaf. Baiserai-je ?

M, Diap. Oui, oui (IX, 350, Mal. im. II, v : note). Adraste baise Isidore en la saluant, et Dom Pedre lui dit : Holà !... cette

façon de saluer n'est point d'usage en ce pays. Adr. C'est la manière

de France (VI, 260, Sic. xi, jeu de scène). (Permettez) Que pour l'amour du grec, Monsieur, on vous embrasse. il [Vadius) les baise toutes, jusques à Henriette, qui le refuse (IX, F. sav.

après le vers 946). Vous devriez baiser les pas où elle passe (VI, 563, G. D. II, vin : note).

Je vous baise les mains, phrase de refus ou formule de civilité. Voy. à Main. Baiser, subst. : Flore se plaît au baiser du Zéphire (IX, 591, Interm. nouv. ... Lui présenter la main, et d'un baiser flatteur

(du Mar. f.). Appuyer les serments d'être son serviteur (V, Mis. 655). Donnez-moi donc un petit baiser pour gage de votre parole (V, 120,

D. Juan, II, 11). Baissement de tête : Quelque baissement de tête, un soupir mortifié et deux

roulements d'yeux (V, 194, D. Juan, V, 1). Baisser : (Quelle indignité) D'être baissé sans cesse aux soins matériels,

Au lieu de se hausser vers les spirituels ! (IX, F. sav. 537.).
Voy. TÊTE baissée.

(Préc. xv.) Bal : (Nous endurerons) que nos laquais... vous donnent le bal ?" (II, 112, Baladin : Maitres baladins (maîtres de danse, sans idée défavorable) (III,

Fach. 198 : note; comparez l’Avertissement des Facheux, p. 29). M. JOURD. Mamamouchi, c'est-à-dire... Paladin. MME J. Baladin! Êtes

vous en âge de danser des ballets ? (VIII, 195, Bourg: 8. V, 1.) (Le) métier misérable de gladiateur, de chanteur et de baladin (VIII, 78,

Bourg. g. II, m).
Balance : (Je crois)... qu'au moins, à tout mettre en de justes balances,

Il faut qu'à frais communs se fassent les avances (V, Mis, 821).
(Son père) Du côté d'Hippolyte emporte la balance (I, Ét. 1656).
... Pour donner un poids à notre concurrence
Qui des raisons d'État entraîne la balance
Sur le choix de l'un de nous deux (VIII, Psy. 420 : note).
Il faut, il faut parler, et lâcher la balance (V, Mis. 1665).
J'ai employé... deux actes entiers à préparer la venue de mon scélérat.

Il ne tient pas un seul moment l'auditeur en balance. On le connoit

d'abord... (iv, 375, Tart, Préf.). Oui, rien n'a retenu son esprit en balance (IX, F. sav. 1121: note).

Je ne m'offense point de vous voir en balance (VI, Amph. 1671). Balancer : C'est un homme... qui ne voit rien d'obscur dans la méde

cine,... et qui... donne au travers des purgations et des saignées, et ne balance aucune chose (IX, 398, Mal. im. III, mı).

N'examine rien, ne s'arrète à aucune objection. Pour le choix que vous balancez (VI, 198, Past, com. xu). Allons, vous dis-je. Il n'y a rien à balancer (VI, 535, G. D. I, vi : note). ... Je les vois (mes chiens)... Chasser tous avec crainte, et Finaut balancer (III, Fách. 550 : Dote). On ne balance point entre nos deux mérites (Psy. 71; cf. II, Éc. d. m. 712).

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