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C'est une étrange chose de vous autres Messieurs les poètes, que vous

condamniez toujours les pièces où tout le monde court (İII, 356,

Crit, vi). Mon maître m'a défendu, Madame, de rien prendre de vous (VIII, 575,

Escab. 111; voy. V, Mis. 371; IX, F. sav. 680). Colbert] Qui du choix souverain tient, par son haut mérite, Du commerce et des arts la suprême conduite... (IX, Val-de-Gr. 307). Il veut de pure source obtenir vos ardeurs, Et ne veut rien tenir des næuds de l'hyménée (VI, Amph. 597 et 598). Il y a eu une Mathurinę de Sotenville qui refusa vingt mille écus d'un

favori du Roi, qui ne lui demandoit seulement que la faveur de lui

parler (VI, 521, G. D. I, IV). Tout le regret que j'aurai, si je meurs, mamie, c'est de n'avoir point un

enfant de vous (IX, 317, Mal, im. I, VII). (Les) ... faveurs qu'il a de cette belle (1, Dép. a. 253). C'est la dernière ici des importunités Que vous aurez jamais de mes veux rebutés (I, Dép, a. 1316). Mais nous avons du Ciel ou du tempérament Que nous jugeons de tout chacun diversement (II, D. Garc. 1182; cf. I,

Ét. 320; VI, 50, Med. m. 1. I, IV; VI, 245, Sic. v). Ne trouves-tu pas, comme moi, quelque chose du Ciel, quelque effet du

destin, dans l'aventure inopinée de notre connoissance? (IX, 291, J'ai donc feint une lettre...

(Mal.`im. I, iv.) Comme d'un grand seigneur écrite à Trufaldin (I, Ét. 857). Va, va, petit mari, ne crains rien de ma foi (I, Dép. a. 1791). Quoi ? Faut-il que de lui vous ayez quelque crainte? (VI, Mélic. 423.) (Ne) craignez-vous rien... de la mort de ce commandeur que vous tuâtes

il y a six mois ? (V, 92, D. Juan, I, 11.) (Le sage)... n'a garde de prendre aucune ombre d'ennui De tout ce qui n'est pas pour dépendre de lui (IX, F. sav. 1548). Certain chagrin d'une affaire qui m'arriva (VIII, 413, Scap. I, 11).

Comparez plus loin, à 16° e, 6e exemple, p. 282. Tout sied aux belles, on souffre tout des belles (VIII, 132, Bourg. g. III,

ix; cf. II, D. Garc. 770). Voy. ENDURER. Ciel! faut-il que le rang, dont on veut tout couvrir, De cent sots tous les jours nous oblige à souffrir? (III, Fách. 210.) Prenez la peine de mieux voir celui dont vous vous offensez (VII, 193, Av. V, iv : note).

Celui de qui, par qui vous vous tenez pour offensé. Ils ont contracté du barreau certaine habitude de déclamation (VII, 316,

Pourc. II, x). Jusqu'à mes chaussettes, je ne puis rien souffrir qui ne soit de la bonne

ouvrière (II, 97, Préc. ix). D. Garc. Ce billet démenti pour n'avoir point de seing... (567.) D. Elvi. Pourquoi le démentir, puisqu'il est de ma main ? (II, D. Garc. Philam. Je vois, je vois de vous, non pas pour votre gloire, Ce que jusques ici j'ai refusé de croire.

(1719 et 1721). Triss. Vous pouvez voir de moi tout ce que vous voudrez (IX, F. sae. Et du bon de mon cæur à cela je m'engage (V, Mis. 846 : note). Ah! j'y consens de tout mon cœur (VI, 41, Méd, m. l. I, ni).

Voyez à COEUR, p. 194, et comparez, plus loin, à 11°, p. 275 vers la fin. C'est du meilleur de mon âme que je vous parle (VI, 76, Med. m. I. II,

II; cf. V, Mis. 1214). C'est de son mouvement; je ne l'y force en rien (VI, Mélic, 494). La dame est un peu embarrassante de son naturel (III, 317, Crit, ii).

La voici qui vient d'elle-même : elle a deviné votre pensée (IX, 288,

Mal, im. I, 11). Je vous apprendrai bien à faire vos réponses de vous-même (III, 316,

Crit. 11). Le premier ouvrage que je mets de moi-même au jour (II, 354, Éc, d. Le sujet ne fournit que trop de lui-même (VI, 261, Sic. XI). (m. Ép.). Des manières de vers libres, tels que la passion et la nécessité peuvent

faire trouver à deux personnes qui disent les choses d'eux-mêmes et parlent sur-le-champ (IX, 360, Mal. im. II, v).

Les tirant d'eux-mêmes, comme elles leur viennent. Allez, indigne époux, le fait parle de soi, Et l'imposture est effroyable (VI, Amph. 1038). Le fait parle tout seul. Le choix du fils d'Oronte est glorieux de soi (III, Éc, d. f. 1666; cf. IV,

Tart. 640; V, Mis. 1055). La noblesse, de soi, est bonne, c'est une chose considérable assurément

(VI, 507, G. D. I, 1). 3o De, au sujet de, sur, relativement à... -- De moi, quant à moi.

Comme si de rien n'eût été (VI, 52, Méd. m. I. I, iv). (D. I, vi.) Pour ce qui est de cela, la jalousie est une étrange chose! (VI, 529, G. Pour ce qui est de les guérir (les maladies), c'est ce qu'ils ne savent point

du tout (IX, 397, Mal, im. III, 11). Le docte traité que Sénèque a composé de la colère (VIII, 77, Bourg. g. ... Tous ses entretiens

[II, mı). Ne sont que de chevaux, d'équipage et de chiens (V, Mis. 600). Je consens qu'une femme ait des clartés de tout (IX, F. sav. 218). ERIPH. Qu'est-ce que tu viens m'annoncer? Clit. C'est une bagatelle de

Sostrate, Madame, que je vous dirai une autre fois... ÉRIPA.... Qu'as-tu

à me dire de Sostrate ? (VII, 457, Am, magn. V, 1.) (III, 1x). Je ne pense qu'à elle, je ne fais de songes que d'elle (VIII, 127, Bourg. g. Prenez l'autre bras de Monsieur, pour voir si vous saurez porter un bon

jugement de son pouls (IX, 374, Mal. im. II, vi). Voy. JUGEMENT. A juger sans étude et raisonner de tout (V, Mis. 792). Voy. RAISONNER. Cette hauteur d'estime où vous êtes de vous (V, Mis. 931). J'avois de votre esprit quelque bon sentiment (I, Dép. a. 108).

Voy. Concevoir des SOUPÇONS, de la JALOUSIE de quelqu'un, avoir de mauvaises PENSÉES de quelqu'un; CROIRE quelque chose de quelqu'un. [Elle) A suivi les conseils que son amour lui donne,... Et de tout son destin s'est commise à ma foi (III, Éc. d. f. 1411). Je veux bien aussi me rapporter à toi, maître Jacques, de notre différend

(VII, 168, Av. IV, iv). ... Quoi que le destin puisse ordonner de nous (II, D. Garc. 1386). Cf. De ses jours, belle Élise, on doit n'espérer rien

RÉSOUDRE. S'il n'obtient par vos soins un moment d'entretien (II, D. Garc, 1174).

Il faut désespérer de sa vie, si.... Vous devez... ne pas mettre en doute la sincérité de ma foi. Et puis

votre beauté vous assure de tout (V, 119, D. Juan, II, 11). Voy. Cau

TIONNER. Pour mon cour, vous pouvez vous assurer de lui (IX, F. sav. 1451 : note). (Lesserments que vous m'avez faits de sa fidélité (de votre cour) (VIII,

590, Escarb. viii). (Vous m'aimez) Eraste, et de mon cour voulez être éclairci (I, Dép, a. 1346). Un courroux si constant... M'a trop bien éclairé de votre indifférence (I, Dép. a. 1998). Ce sont... ces dernières (qualités)... dont je sens fort bien que je ne me

pourrai taire quelque jour (III, 157, Éc. d. f. Ep.). Voy. sE DÉCOUVRIR, s'EXPLIQUER de....

Ce que vous venez de m'apprendre de votre fils (VIII, 438, Scap. II, 1). (Je vais) aviser des biais que j'ai à prendre (VIII, 440, Scap. II, 1 : note). Un autre auteur... trouveroit d'abord cent belles choses à dire de votre

Altesse Royale (III, 156, Ep. à Mad.). Et l'on diroit d'un tas de mouches reluisantes Qui suivent en tous lieux un doux rayon de miel (VI, Mélic. 142). On ne sent ici que l'amour Ce n'est que d'amour qu'on y chante (VII, 421, Am. magn. III• Interm.). Je veux qu'on soit détrompé de vous (VI, 583, G. D. III, vi). Nous lisons des anciens... que leur coutume étoit... (LX, 369, Mal. im.

II, vi : note; cf. IX, 417). Au sujet des anciens. Isip. Pour moi, je vous demande un portrait qui soit moi, et qui n'oblige

point à demander qui c'est. Adr. Il seroit malaisé qu'on demandāt cela du vôtre, et vous avez des traits à qui fort peu d'autres ressem

blent (VI, 263, Sic. XI). Tout ce que de chez vous il vient de nous conter Surpasse si fort la nature... (VI, Amph. 1605). On vous aura forgé cent sots contes de lui (IV, Tart. 1668). Voy. CONTES. Cél. ... Ce que nous entendrons, vous de moi, moi de vous. ARs. Ah! Madame, de vous je ne puis rien entendre (V, Mis. 972,973).

Voy. Tenir des DISCOURS de...; faire des PLAINTES de.... Dans le monde on n'entend que plaintes de l'Amour; On m'impute partout mille fautes commises (VIII, Psy. 159). Quelque sujet que j'aie de me plaindre de vous du secret que vous m'avez

fait (V, 312, Am. med. I, iv). Je le veux quereller de cette action (VIII, 561, Escarb. 11). Cf. Faire QUE

RELLE de... (IX, F. sav. 1334). (Je ne veux que)... vous faire serment que les bruits que j'ai faits Des visites qu'ici reçoivent vos attraits... (IV, Tart. 908). Voy. BRUITS. Mais moi, que vous blâmez de trop de jalousie... (V, Mis. 501). Une personne... qui m'a dit tantôt au nez mille sottises de moi-même

(VIII, 512, Scap. III, x). Ne me condamnez point d'un deuil hors de saison, Et laissez-moi pousser des soupirs à foison (II, Sgan. 363). Voy. Cox.

DAMNER. Cf. DÉSAVOUER. ARIS. Si Anaxarque a pu vous offenser, j'étois pour vous en faire justice

moi-même. Iphi. Et quelle justice, Madame, auriez-vous pu nous faire

de lui ? (VII, 461, Am, magn. V, 1 : note.) Si l'on ne me fait retrouver mon argent, je demanderai justice de la justice (VII, 178, Av. V, 1).

Je demanderai qu'on me fasse justice de la justice? Harpagon du moins semble menacer l'homme de justice, le commissaire. J'espérois toujours de votre salut; mais c'est maintenant que j'en déses

père (V, 200, D. Juan, V, iv). Prier, supplier quelqu'un d'une chose. Voyez ces verbes. Je vous sollicite de vos suffrages pour obtenir celle que je souhaite (IV, 200, Pr, d'É. IV, 1).

(Préc. xvi). ... Voyez ce que c'est que du monde aujourd'hui (I, Ét. 310; cf. II, 115,

Ce qu'est ce qui vient du monde ; puis : Ce qu'il en est relativement au monde. Molière, dans le troisième exemple qui suit, a supprimé le que relatif. Comme Genin le rappelle, Regnier avait dit au début de sa satire XI :

Voyez que c'est du monde et des choses humaines ! Si j'étois que de vous, ... je ne la forcerois point à se marier (IX, 371,

Mal. im. II, vi; cf. IX, 423 et IX, F. sav. 1139). Si j'étois que des médecins, je me vengerois de son impertinence (LX,

403, Mal, im. III, 1).

Mais enfin, si j'étois de mon fils,... (Je vous prierois...) (IV, Tart. 35). ... Si l'on n'aimoit pas - Que seroit-ce de la vie ? (VII, 337, Pourc. III, Mais de moi ce n'est pas de même (VI, Amph. 23).

(vin.) Pour moi, quant à moi. Si vous êtes si prompt, Monsieur, il n'en est pas de même de moi (IX,

369, Mal. im, II, vi). C'est un étrange fait du soin que vous prenez A me venir toujours jeter mon âge au nez (II, Éc. d. m. 57).

C'est un étrange fait que celui du soin que vous prenez.... De, en échange de... : Et si l'on ignore ces choses, je ne donnerois pas un clou de tout l'esprit

qu'on peut avoir (II, 81, Préc. 1x). La récompense la plus agréable qu'on puisse recevoir des choses que

l'on fait.... Il n'y a rien... qui nous paye mieux que cela de toutes

nos fatigues (VIII, 48, Bourg. g. I, 1). 5o De marquant le rapport d'un adjectif à un nom ou à un infinitif :

(Cette publique estime)... Que tu t'es acquise en tant d'occasions À ne t'être jamais vu court d'inventions (İ, Ét. 914). Des contes que je vois d'extravagance outrés (VI, Amph. 697 : note).

Pleins, à l'excès, d'extravagance. Votre mère est malade d'hydropisie (VI, 103, Méd. m. 1. III, 11). ... De nos courtisans les plus légers d'étude... (IX, Val-de-Gr. 287). En conservant les bords (du tableau) un peu légers d'ouvrage (ibidem,

76: note). Hélas! si je suis blâmable de quelque chose, c'est d'en user trop bien

avec lui (VI, 532, G, D. I, vi). Voyez COUPABLE. ... Un rival, absent de vos divins appas (II, D. Garc. 265). Je vous envoie... ce gentilhomme françois, qui, comme curieux d'obliger

les honnêtes gens, a bien voulu... (VI, 259, Sic. x). Voyez CURIEUX. ... Encor? Bon Dieu! que de discours! Rien n'est-il suffisant den arrêter le cours? (I, Dép, a. 754.) Étant prête d'être mariée, elle rompit tout net le mariage (VII, 114, Av.

II, v). Voy. à Prêt. — Voy. Net et débarrassé de...; Riche de.... 6° De indiquant la partie; marquant restriction; équivalent de sous le

rapport de, du côté de, à l'égard de... : La consonne D... se prononce en donnant du bout de la langue au

dessus des lèvres d'en haut : DA (VIII, 87, Bourg. g. II, iv). Je me suis donné un grand coup de la tête contre la carne d'un volet

(IX, 286, Mal. im. I, 11). Quelqu'un même des laquais cria tout haut qu'elles étoient plus chastes

des oreilles que de tout le reste du corps (III, 325, Crit. II). Je suis d'avis qu'il soit phlebotomisé libéralement... : en premier lieu de la basilique, puis de la céphalique (VII, 274, Pourc. I, vi).

Il n'est pas sûr que ce de se rattache à phlebotomisé : voy. la note au passage cité. ... Que c'étoit de l'esprit qu'elle étoit malade (V, 346, Am. méd. III, vi). Un homme poir et d'habit et de mine... (V, Mis, 1449). Qu'avez-vous ? je vous vois tout changé de visage (IV, 28, Mar. f. 11). Je me treuve un peu incommodé de la veine poétique, pour la quantité

de saignées que j'y ai faites ces jours passés (II, 106, Préc, xi). (Mille gens...) Qui de mine, de cæur, de biens et de maison Ne feroient avec vous nulle comparaison (III, Éc. d. f. 1314).

Qui ne pourraient entrer en comparaison avec vous.... Comme on vous voit puissant et de biens et d'amis... (I, Dép. a, 876).

Caritidès, François de nation, Grec de profession (III, 83, Fách. III, II,

Placet de Caritidès). 7° De, partitif.

Voyez d'autres exemples de tous les emplois ci-après énumérés, à l'Introduction grammaticale (Emploi et Non-emploi de l'article partitif).

Dans tous les caurs il est toujours de l'homme (V, Mis. 1756).
Il y a du héros dans toutes les choses qu'il fait (VI, 600, Gr. Die, roy.).

Vous entrez dans un mystère
Qui ne demande rien d'enfant (VIII, Psy. 969).

Ses effets soudains ont de l'air des miracles (III, Éc. d. f. 905).
Quel homme te parloit là? Il a bien de l'air, ce me semble, du bon

Gusman... (V, 84, D. Juan, I, 1). Il faut avoir la connoissance de tous ces Messieurs-là, si l'on veut être

du beau monde (II, 80, Préc, 1x). Voy. MONDE.

Je suis quelque peu d'un métier A me devoir connoître en un pareil gibier (I, Ét. 973). [PARTIE. Léandre est de la troupe, et votre père aussi (I, Ér. 2017). Cf, PARTI et CHORÈBE, de la suite de la Princesse (VII, 377, Am, magn. Personn.). Un bruit assez confus... Vous avoit mise aussi de cette intelligence (D. Garc, 1108). De ce complot. Comme à de mes amis, il faut que je te chante Certain air que j'ai fait... (III, Fách, 179). Comme à un de mes amis. Et je parle d'un vieux Sosie Qui fut jadis de mes parents (VI, Amph. 1788). Voy. à Gens. Vous recevez beaucoup de visites : quel bel'esprit est des vôtres? (II,

79, Préc, ix.) Je serai de ceux qui ouvrent leur bourse, et tu n'as qu'à te marier avec

moi (VI, 542, G. D. II, 1). Voy. PREMIERS (Des). L'on nous assembla un jour, trois de nous autres, avec un médecin de

dehors, pour une consultation (V, 323, Am, méd. II, 111). Et vous ne pouvez pas, un seul moment de tous (entre tous), Vous résoudre à souffrir de n'être pas chez vous ?" (V, Mis. 535 : note.) Aristote, le philosophe des philosophes (IV, 31, Mar. f. iv, variante de

1682 et du ms, Philidor). Vous n'avez qu'à trancher et choisir de nous deux (V, Mis. 1620).

Un de nous deux, entre nous deux. Voy. CHOISIR. Nous t'avons élu pour nous dire qui a raison, de ma fille ou de moi

(VII, 83, Av. I, v). (Savoir) Lequel doit plaire plus d'un jaloux ou d'un autre (III, Fdch. 404).

Voyons)... qui parle le mieux, de l'un ou l'autre ouvrage (VI, Mélic. 50).
Mais de son Mascarille et de mon Gros-René
Par qui doit Marinette être ici possédée? (I, Dép, a, 1772.)
A qui croire des deux? (V, 327, Am, méd. II, v.)
Qui des rois, hélas !...
Ne voudroit être en votre place? (VI, Mélic. 239.)
SGANARELLE, en robe de médecin, avec un chapeau des plus pointus

(VI, 73, Méd, m. I. II, 11, jeu de scène). L'homme à qui nous avons affaire n'est pas des plus fins de ce monde

(V, 341, Am, méd. III, 11). (Un importun) m'a demandé... des nouvelles de la cour pour trouver

moyen de m'en dire des plus extravagantes qu'on puisse débiter

(VIII, 552, Escarb. 1). Je vous en promets à chacune un (un exemplaire), et des mieux reliés (II, 84, Préc, ix).

Voy. encore : 1, Ét. 841, 1012; I, Dép. a. 687, 1255. ... Voilà qui va des mieux (I, Dép. a. 1363, et IX, F. sav. 349).

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