Images de page
PDF
ePub

Mais venons au sujet qui m'amène en ces lieux (IX, F. sav. 350).
Argatiphontidas ne va point aur accords (VI, Amph. 1833).
Mais à l'effet entier je veux pousser l'idée... (IX, F. sav. 849).
Vous devez vous forcer à quelque complaisance (IX, F. sav. 240).

Puisse cette action se terminer à bien! (I, Dép. a. 832.)
Emploi de de... à..., particulièrement dans une comparaison :

Or ces vapeurs... venant à passer du côté gauche... au côté droit (VI,

87, Méd. m. l. II, 1v). Il y a bien de la comparaison de lui à vous, et c'est un prince bien bâti

pour vous le disputer (VII, 403, Am. magn. I, 1v). ... D'elle à vous je sais la différence (VI, Mélic. 316). Cf. De, 1°, et Dif

PÉKENCE. – Voy. TURC (traiter quelqu'un de Turc à More). b) À marquant le régime indirect des verbes et le complément de

certaines locutions verbales : Je n'ai pas empêché qu'à vos perfections Il n'ait continué ses adorations (IX, F. sav. 105). Trouves-tu beau... de diffamer ma fille Et faire un tel scandale à toute ma famille? (1, Dép. a. 990.) Aux larmes, Le Vayer, laisse tes yeux ouverts (IX, 577, Sonn. à Le Vayer). Ah! ma fille, à ces pleurs laisse mes yeux ouverts (VIII, Psyché, 582). ... Crois-tu que l'effet de tes desseins hardis Produise à mon amour le succès que tu dis? (I, Ét. 422.)

Comparez un emploi tout semblable de vous, à l'Introduction grammaticale (Pronoms personnels employés comme régimes). ... Ces attraits, ces douceurs (de la Poésie et de la Peinture) Qui font à leurs leçons un passage en nos cœurs (IX, Gl. du Val-de-Gr. 66). La contrainte... qui bouche tout commerce aux doux empressements de

cette mutuelle ardeur... ([X, 262, Mal. im. I, iv : note). Ils ont amassé du bien à leurs enfants (VIII, 146, Bourg: 8. III, XII). (Je vous dis) Que le Ciel au besoin l'a céans envoyé, Pour redresser à tous votre esprit fourvoyé (IV, Tart. 148). Il ne faut pas que ce cæur m'échappe, et j'y ai déjà jeté des dispositions à ne pas me souffrir longtemps de pousser des soupirs (V, 114, D. Juan, II, 11).

Des dispositions telles, qu'il ne me souffrira (permettra) pas longtemps de pousser.... - Voy. SOUFFRIR. Et je veux qu'il demeure à la postérité Comme une marque insigne, un fameux témoignage... (V, Mis. 1544).

Qu'il reste acquis (cet arrêt), qu'il soit conservé à la postérité.

Vous me le traitez, à moi, d'indifférent (V, Mis. 24). A moi! par un valet cet affront éclatant! (I, Ét. 1590.). SCAPIN (contrefaisant un Gascon) : Comment, tu mé traites, à moi, avec cette hautur? (VIII, 494, Scap. III, 11.)

La note à ce dernier passage explique à moi par une ellipse : « parlant à moi ». Mais il est très possible que Molière ait ici voulu reproduire une habitude du parler gascon, qui met cet à devant le pronom personnel représentant, par pleonasme, un complément direct : « Cet homme..., je ne le connais pas

à lui; il ne m'a jamais vu à moi ». Ces soins pleins de tendresse que vous me fîtes éclater (VII, 55, Av. I, 1). Afin que de mon cœur l'éclatant sacrifice Vous pût d'un pareil sort réparer l'injustice (V, Mis. 1430: note). Cf. Ré... Certaine bonté d'âme,

(PARER. Qui le soumet d'abord à ce que veut sa femme (IX, F. sav. 208). Employer à sa gloire, ainsi qu'à ses plaisirs, Tout votre art et toutes vos veilles (III, Rem. au R. 83). (Les) mêmes couleurs qu'il est obligé d'employer aux différents tableaux

des caractères ridicules qu'il imite... (III, 394, Impr. 1).

...

Puisque vous le devez voir, je me garderai, pour l'amour de vous, de

toucher au détail, et je ne veux point lui ôter la grâce de la nouveauté, et à vous le plaisir de la surprise (VI, 601, Gr. Div. royal de Vers.). Ah!

que cette aventure est un charmant miracle, Et qu'à notre poursuite elle ôte un grand obstacle! (VI, Mélic. 584.) Allez, ne croyez point à Monsieur votre père (IV, Tart. 468). A qui croire des deux ? (V, 327, Am. med. II, v.) Faut-il que je m'assure au rapport de mes yeux? (II, D. Garc, 1923.) Et n'est-il pas coupable en ne s'assurant pas A ce qu'on ne dit point qu'après de grands combats ? (V, Mis. 1408: note.) Jamais son zèle ardent n'a pris de sûreté A l'appas dangereux de sa fausse équité (II, D. Garc. 174). Demandez-le plutôt à lui-même (V, 131, D. Juan, II, 1v). Parle, parle à lui-même, il pourra t'éclaircir (II, Sgan. 556). Par où lui débuter ? (I, Dép. a. 837 : note.) C'est lui-même qui s'en est plaint à moi (VI, 528, G. D. I, v). Pour me bien expliquer à vous de tout ce que je sens (VI, 575, G. D.

III, v : note; cf. VI, 561). (Qu'un amant)... se découvre à vous de la sincère flamme... (IX, F. sav.

275). — Cf. OUVRIR (s) à quelqu'un. M Á DANSER. Dans tous les beaux-arts, c'est un supplice assez fâcheux

que de se produire à des sots (VIII, 47, Bourg. g. 1, 1). Se marier à. Voy. MARIER (SE). Se mêler à. Voy. MÊLER (se). Quelle obligation vous ai-je, si...? (VI, 249, Sie, vi.) Faire par un grand coup, qui signale ma foi, Qu'en expirant pour elle, elle ait regret à moi (II, D. Garc. 1503). Voilà un homme cela. Il y a là de quoi satisfaire à la vue (VII, 116, 40. II, v). J'ai donné ordre à toutes les choses nécessaires pour cette fêle (IV, 58,

Mar. f. vu). J'ai donné pour vous l'ordre qu'il faut au cuisinier, et à toutes les choses

qui sont nécessaires pour le ballet (VIII, 124, Bourg. g. III, vı : note). Vous rêvez à l'affaire de votre fils (VIII, 454, Scap. II, v); Trêve donc, je vous prie, à vos impertinences (II, Sgan. 57). Guerre, guerre mortelle à ce larron d'honneur (II, Sgan. 507). Je ne veux point d'obstacle aux desirs que je montre (IX, F. sav. 440).

Je ne veux point que rien s'oppose aux desirs.... ... Lorsqu'à ses võux on croit le plus d'obstacle (I, Ét. 2019). c) À se rapprochant du sens d'auprès : Sganarelle, effrayé de ce présage, veut s'aller dégager au père, qui...

(IV, 82, Mar. f. Livret de 1664, III, 1). (Le fourbe) Depuis une heure au Prince a su vous accuser (IV, Tart, 1836). J'ai cherché des raisons pour excuser à ma tendresse le relâchement d'amitié qu'elle voyoit en vous (V, 95, D. Juan, I, 11; cf. Mis. 1553).

Des raisons pour justifier à ma tendresse le relâchement..., des raisons que je pusse donner à ma tendresse comme excuse au relâchement.... C'est aux vrais dévots que je veux partout me justifier sur la conduite de

ma comédie (IV, 375, Préf. de Tart.). Voy. JUSTIFIER. Et vous pouvez, sans crainte, à cet amant confus D'un devoir d'amitié couvrir tous vos refus (II, D. Garc. 45). Si vous avez quelque répugnance à vous expliquer à un père (V, 308,

Am, méd. I, 1). Cet Enrique dont' hier je m'informois à vous (III, Éc. d. f. 1634). (Ces) approbations dont nous nous vantons au public (VI, 355, Amph. Ép.). Ses régents se louoient... à moi de son assiduité (LX, 354, ilal, im. II, v). Qu'ai-je fait... de si brillant de soi, Pour me plaindre à la cour qu'on ne fait rien pour moi? (V, Mis. 1056.) d) À se rapprochant du sens d'envers :

Et qui donne à sa fille un homme qu'elle hait
Est responsable au Ciel des fautes qu'elle fait (IV, Tart. 516).
C'est conscience à ceux qui s'assurent en nous;
Mais c'est pain bénit, certe, à des gens comme vous (Éc. d. m. 245, 246).

La phrase est elliptique : C'est conscience de manquer de foi à ceux..., envers ceux..., mais c'est pain bénit à des gens..., envers des gens.... Gér. N'a-t-il point de conscience? Scap. Vraiment oui, de la conscience à un Turc (VIII, 479, Scap. II, vir).

Autre ellipse : Supposer de la conscience à un Turc, chez un Turc! e) À se rapprochant du sens de sur :

Bien que l'on pût avoir des sentiments tout autres,
C'est au Prince, Madame, à se régler aux vôtres (IÍ, D. Garc. 144).

A se conformer aux vôtres.
Chacun règle la sienne au but qu'il se propose (II, D. Garc. 405).

Chacun accommode sa conduite au but....
Vous savez mieux que moi qu'aux volontés des Dieux
Seigneur, il faut régler les nôtres (VIII, Psy. 646).
J'approuve la pensée, et nous avons matière
D'en faire l'épreuve première
Aux deux princes qui sont les derniers arrivés (VIII, Psy. 304).

D'en appliquer l'épreuve à..., d'en faire l'épreuve sur....
À se rapprochant du sens de pour; de en vue de... :
Ce n'est pas là matière à de grands châtiments (IX, F. sav. 1927).
... Plus votre cœur répugne à l'accepter,
Plus ce sera pour vous matière à mériter (IV, Tart. 1304).
Pour chercher d'illustres matières à ma capacité, pour trouver des ma-

lades dignes de m'occuper... (IX,,418, Mal. im. III, x). ... A ce sujet il part d'Espagne (I, Ét. 863). A votre considération (VI, 273, Sic. XVII). Par considération pour vous. A telle fin que de raison (VI, 515, G. D. I, 11). Je ne les lui donne (ces cinq cents écus) ni à la mort, ni à la vie (VIII, 482, Scap. II, vii).

Par extension comique d'une locution bien connue : Je ne les lui donne d'aucune manière, je ne les lui donne pas et ne les lui donnerai jamais ; il m'en

devra compte dans ce monde-ci et dans l'autre. ... Dans mes efforts pour vos contentements Je puis à mon brutal trouver des châtiments (I, Ét. 749). Peut-on lui trouver (à cette läche action) une punition ? (II, Sgan. 388.) Si l'amour est au crime une assez belle excuse... (I, Ét. 493). ... De pareilles feintes Aux vieillards comme lui sont de dures atteintes (I, Ét. 1132). Mais c'est à votre joie un surcroît sans égal D'en avoir pour témoins les yeux de ce rival (II, D. Garc, 1054). C'est un merveilleux assaisonnement aur plaisirs qu'on goûte que la pré

sence des gens qu'on aime (V, 545, Mis. Billet de Célimène). Je songeois à trouver un remède à ce mal (I, Ét. 850). (Le) second intermède est un mélange composé d'instruments, de...,

ordonné pour remède par un médecin à la guérison de la mélancolie

hypocondriaque (VII, 340, Pourc. Livret de 1669). Et mes prétentions hautement étouffées A vos væux triomphants sont d'illustres trophées (II, D. Garc. 1057). Ce m'est assez d'effort que de leur obéir; Ce doit leur être assez que mon cour t'abandonne (VIII, Psy. 709 et 710). ... Sa présence ainsi qu'à vous,

M'est un cruel supplice (IX, 366, Mal. im. II, v).
Lever un tel obstacle est à moi peu de chose (IV, Tart. 1482).
Ce vous est une attente vaine (VI, Amph. 1228).
Ce nous est une douce rente que ce M. Jourdain (VIII, 47, Bourg. 8. I, 1).
Et quel lieu de le croire à mon cæur enflammé ? (V, Mis. 504.)
Que mon mariage est une leçon bien parlante à tous les paysans qui

veulent s'élever au-dessus de leur condition...! (VI, 507, G. D. I, 1.) A qui vit sans amour la vie est sans appas (VI, 611, Gr. Div. roy.). Cette commodité de retoucher l'ouvrage Aur peintres chancelants est un grand avantage (IX, Val-de-Gr. 252). ... Un beau tout ensemble,

Où rien ne soit à l'ail mendié ni redit (IX, Val-de-Gr. 81). 8) À marquant le rapport d'un adjectif à un nom ou à un infinitif :

J'ai grand regret, Monsieur, de voir qu'à vos visées
Les choses ne soient pas tout à fait disposées (IX, F. sav. 1417).
L'arrivée de ma fille trouvera les choses mal disposées à ce que nous

nous proposions (VIII, 438, Scap. II, 1). Il en avoit été reçu d'une manière bien différente à ce qu'il espéroit (IV,

209, Princ. d'É. V, Argum.). Sais-tu déjà comment le Ciel nous est prospère ? (I, Ét. 2024.) Je suis aveugle à tout, sourd à quoi que ce soit (I, Ét. 1041). Cf. SOURD. La belle chose... d'être mort dès sa jeunesse à toutes les autres beautés

qui nous peuvent frapper les yeux ! (V, 87, D. Juan, I, 11.) Que tu es rude à pauvres gens (VI, 543, G. D. II, 1).

Son cœur, croyez-moi, n'est point roche après tout A quiconque la sait prendre par le bon bout (İ, Ét. 970). Mais quand j'ai bien mangé, mon âme est ferme à tout (II, Sgan. 235). ... Un cæur à leurs væux moins facile et moins tendre (V, Mis. 466).

Voy. TENDRE, INDULGENT, SÉVÈRE, INEXORABLE, INFLEXIBLE. Quelque ami que vous lui soyez... (V, 152, D. Juan, III, 11). Voy. ODIEUX, Dis si les plus cruels et plus durs sentiments Ont rien d'impénétrable à des traits si charmants (I, Ét. 26). (Ce que) Nous nous sacrifions tous deux N'a rien de difficile à nos cæurs amoureux (VIII, Psy. 430). Il est vrai que la chose est rare, Mais non pas impossible à deux parfaits amis (VIII, Psy. 342). La bravoure n'y est pas plus héréditaire aux mâles, que la chasteté aus

femelles (VI, 521, G. D. I, 1v). Cette fermeté d'âme à vous si singulière (LX, F. sav. 1553 : note). ... Les traits du mépris Sont sensibles surtout aux généreux esprits (I, Dép. a. 1300). Il est fâcheux à un gentilhomme d'être pendu (VII, 321, Pourc. III, r). Et ce seroit un trait honteux à vos appas (pour vos appas) Si vous le rappeliez et qu'il ne revînt pas (I, Dép. a. 557). Cet espoir est bien doux... à des cœurs offensés (V, 152, D. Juan, III, 111). Et ce doit à tes feux être un objet bien doux De voir que... (VI, Amph. 1906).

Ah! « sollicitude » à mon oreille est rude (IX, F. sav. 552). (Cet arrêt suprême) Doit m'être assez touchant... (II, Éc. d. m. 729).

Tout esprit n'est pas composé d'une étoffe Qui se trouve taillée à faire un philosophe (IX, F. sav. 56). Cf. Fait à... Si vous êtes né à ne pouvoir vous en passer (IX, 413, Mal. im. III, vi).

Si vous avez été destiné en naissant à ne pouvoir vous passer des médecins. ... Toute âme est libre à nommer son vainqueur (D. Garc. 1287 et Mis. 1300). Il n'est ni vin ni temps qui puisse être fatal A remplir le devoir de l'amour conjugal (VI, Amph. 1177).

De ses yeux si savants à faire des conquêtes (IV, 178, Pr.d'é. Int. III, 11). (L'amour)... rend agile à tout l'âme la plus pesante (III, Éc. d. f. 908). J'en serai moins léger à gagner le taillis (I, Dép. a. 1492). Voy. à 14°. Soyez ferme à vouloir ce que vous souhaitez (IX, F. sav. 1571). (Gens de bien) qui... sont faciles à recevoir les impressions qu'on veut

leur donner (IV, 375, Tart. Préf.). Toujours à vous louer il a paru de glace (IX, F. sav. 1154). Donnez-nous... le temps... de voir naître en nous l'un pour l'autre cette

inclination si nécessaire à composer une union parfaite (IX, 368, Mal. Non, l'on n'a point vu d'âme à manier si dure,

[im. II, vi). Ni d'accommodement plus pénible à conclure (V, Mis. 1133 et 1134). ... Cette vue est fâcheuse à souffrir (II, Éc. d. m. 778; cf. VI, Amph. 1078). La place m'est heureuse à vous y rencontrer (IIÍ, Éc. d. f. 1143). Refuser ce qu'on donne est bon à faire aux fous (I, Dép. a. 175). L'heure est bonne à prendre le frais (VI, 579, G. D. III, vı). Voy. COMPLAISANT, Constant, CONTRADICTOIRE, FIER, INCOMMODE, PARES

SEUX, REBELLE. h) À équivalent à par après un infinitif régi par les verbes laisser ou

se laisser, faire, entendre et voir. C'est mal fait à vous (comparez, plus loin, 7°).

Voy. d'autres exemples du même emploi, cités dans l'Introduction grammaticale, à RÉGIME. J'ai fait chanter ma passion aux voix les plus touchantes, et l'ai fait

exprimer en vers aux plumes les plus délicates (VII, 398, Am. magn. ... Avoir fait à tes vers estropier Horace (IX, F. sav. 1022). [I, I). Cessez de vous laisser conduire au premier vent (I, Ét. 318).

J'aurois cette foiblesse d'âme
De me laisser mener par le nez à ma femme? (IX, F. sav. 1589.)
Laissons aux deux Amphitryons
Faire éclater des jalousies (VI, Amph. 1763).
Ne laissez point duper vos yeux à trop de foi (I, Dép. a. 216).
... Laissez faire à nous (I, Dép. a. 645).
Vous leur aurez ouï leur disgrâce conter (I, Ét. 1340).
J'entendrai prononcer aux mortels prévenus :
« Elle est plus belle que Vénus! » (VIII, Psy. 118.)

(V, 11).
Je verrai... prendre mes intérêts à toute la cabale (V, 194, D. Juan,
Refuser ce qu'on donne est bon à faire aux fous (I, Dép. a. 175).
C'est fort mal fait à vous d'en user comme vous faites. Oui, oui, mal fait

à vous (VI, 547, G. D. II, 1). C'est fort bien dit à vous (VII, 286, Pourc. II, 1). Cela se peut-il souffrir à un homme comme vous ? (V, 179, D. Juan, IV, v.)

Cela peut-il être souffert par un homme comme vous ? Ou peut-être : Cela se

peut-il souffrir adressé à un homme comme vous : voyez la note au passage cité. i) À marquant un effet, un résultat, particulièrement après imputer,

étre (être à mépris); après changer : Il s'impute à péché la moindre bagatelle (IV, Tart. 306). Voy. IMPUTER. Et toi, pour te montrer que tu m'es à mépris... (I, Dép: a. 1427). L'éclat que fait ce bruit n'est point à votre gloire (IV, Tart. 1186). Pour moi, je tiens, Madame, à sensible bonheur L'action où pour vous a volé tout mon cæur (IV, Pr. d' É. 275). Il n'y a personne... qui ne tînt à beaucoup de gloire de toucher à un

tel ouvrage (VI, 261, Sic. XI). Il n'y a... rien de si bon en soi qu'ils (les hommes) ne puissent tourner à

de mauvais usages (IV, 381, Tart. Préf.). Mme Pern. ... C'est souvent à mal que le bien s'interprète.

« PrécédentContinuer »