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Il faut perdre fortune et renoncer au jour, Plutôt que de brûler des feux d'un autre amour (IX, F. sav. 1171). Dans un passage fort semblable de D. Garcie (v. 914), Molière avait dit :

Il faut perdre grandeurs et renoncer au jour (Plutôt que de...). (A votre fille aînée) On voit quelque dégoût pour les næuds d'hyménée

(IX, F. sav. 624). Voy. à Nuit, toute nuit et heures de nuit ; à Jour, avant jour. Non-emploi de l'article défini dans des locutions.

Quand d'un doux regard il lui veut faire grâce (III, Éc. d. f. 716).

Il lui veut faire la grâce. Et d'une et d'autre part, pour un tel compliment, Les phrases sont embarrassantes (VI, Amph, 1932). Je suis très humble serviteur de son Altesse Turque (VIII, 175, Bourg. On ne doit de rimer avoir aucune envie,

(g. IV, iv). Qu'on n'y soit condamné sur peine de la vie (V, Mis. 1154). Qui de nous deux à l'autre a droit de faire loi? (II, Sgan. 7.) Il seroit beau vraiment qu'on le vit aujourd'hui Prendre loi de qui doit la recevoir de lui (III, Éc. d. f. 1691). Afin que ces intervalles donnassent temps aux mêmes baladins de revenir

sous d'autres habits (III, 29, Fuch. Avert; cf. le v. 567). (J'ai cherché les moyens) De pouvoir garantir mon front de tous affronts Et le tirer de pair d'avec les autres fronts (III, Éc. d. f. 1195: note). Au jeu de dés (III, Éc. d. f. 1282). Il veut... faire rompre par justice le mariage de ma sæur (VIII, 468, M.LOYAL... D'un homme de bien il sait trop bien l'office, (Scap. II, vı). Pour se vouloir du tout opposer à justice (IV, Tart. 1762). Ce vulgaire dessein vous peut monter en tête? (IX, F. sav. 4.) ... Si je vous offense, elle seule (votre fierté] en est cause(IX, F. sav.1178).

Il a volonté... De me déterminer à l'hymen d'Hippolyte (I, Ét. 759). [AMOUR. ... En science ils sont des prodiges fameux (IX, F. sav. 1371). Cf. En Il faut, dis-je, pour rompre à toute chose cours... (I, Ét. 342). En joie (dans la joie] (I, Ét. 208).

Voy. dans le Lexique, au mot en italique, les expressions : Je t'en donne assurance; se trouver à bout de...; faire, avoir dessein de...; avoir droit de... ; avoir fantaisie de...; donner à..., faire trouver à... moyen de... ; avoir permission de...; faire rencontre de...; prendre soin (aussi prendre le soin) de... (infinitif); faire qu témoin de...; dire vérité.

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A. Emploi de l'article indéfini. 1° Article indéfini devant un nom en apposition ou employé comme

attribut. Mais le plus beau projet de notre académie, Une entreprise noble, et dont je suis ravie, Un dessein plein de gloire.... C'est le retranchement de ces syllabes sales... (IX, F. sav. 910, 911). (Celle des parties de la peinture]

Qui, comme un présent de la faveur des Cieux, Est du nom de divine appelée en tous lieux (IX, Val-de-Gr. 53). Virgile est nommé là comme un auteur fameux D'un terme plus choisi que le mot que vous dites (I, Dép. a. 714). Et je serois un fou de prétendre plus rien (Aux...) (I, Dép. a. 252). Tu es une folle de prendre garde à cela (Vİ, 46, Med. m. I, I, 11). Il ne falloit pas être une grande sorcière (Pour voir...) (I, Dép, a. 1158).

(Vous serez toujours) Un brouillon, une bête, un brusque, un étourdi,
Que sais-je? un... cent fois plus encor que je ne di (1, Ét. 889, 890).
Je vois qu'en sagesse et en courage tu te montres un digne rejeton de

la maison de Sotenville (VI, 563, G. D. II, vııı).
Mart. Mais je ne saurois, moi, parler votre jargon.
Pailam. L'impudente! appeler un jargon le langage
Fondé sur la raison et sur le bel usage! (IX, F. sav. 475.)
ARM. ... Tout caur infidèle est un monstre en morale.
Clit. Appelez-vous, Madame, une infidélité
Ce
que

m'a de votre âme ordonné la fierté? (ibid. 1175.) go Article indéfini marquant comparaison.

... Suis-je un Roland...

Ou quelque Ferragu? (I, Dép, a, 1485.)
Article indéfini relevant la signification d'un nom.

Je ne réplique point à ce qu'un maître ordonne (II, Sgan. 249).
Le moyen de m'en défendre, quand un roi me l'a commande ? (III, 391,

Impr. 1.)
Il croit trouver en vous l'assistance d'un frère (I, Dép. a. 540).
Veut-on que tout un public s'abuse sur ces sortes de choses? (III, 358,

Crit. vi.) Un esprit partagé rarement s'y consomme (dans son art), Et les emplois de feu demandent tout un homme (IX, Val-de-Gr. 348). (Vous ne pouvez pas) Vous résoudre une fois à vouloir être un homme?

À faire condescendre une femme à vos væux...? (IX, F. sav. 684 et 685.) 4° Article indéfini marquant mépris. Je m'étonne ... que de tous ces grands noms... vous ayez pu redes

cendre à un Monsieur Tibaudier, le conseiller, et à un Monsieur

Harpin, le receveur des tailles. La chute est grande... (VIII, 572, Console-moi, Marquis, d'une étrange partie

Escarb. 11). Qu'au piquet je perdis hier contre un Saint-Bouvain,

A qui je donnerois quinze points et la main (III, Fach. 305). 5° Article indéfini devant le nom d'une personne dont l'idée est pré

sente à l'esprit des interlocuteurs, mais que l'on veut désigner
moins directement que par l'emploi d'un mot possessif ou

démonstratif.
... Vos yeux demandent mon aveu,
Pour engager ailleurs un cæur que je possède.
Allez, je le veux bien. A ce noud je vous cède (IX, F. sav. 1078).
(C'est par là)... qu'après cet éclat, qu'un noble cœur abhorre,
Il peut m'être permis de vous aimer encore (V, Mis, 1767).
Loin d'assurer une âme, et lui fournir des armes
Contre ce qu'un rival lui veut donner d'alarmes,
L'ingrate m'abandonne à mon jaloux transport (I, Dép. a. 1213).
Traître de qui la langue...
D'un père contre moi vient d'échauffer la bile... (I, Dép. a. 958).
J'apporte ici l'argent qui vous est nécessaire
Pour faire célébrer les obsèques d'un père... (I, Ét. 550).
ÉRASTE (lisant un billet de Lucile) :
Il (votre amour) se couronnera lui-même dans ce jour,
S'il peut avoir l'aveu d'un père....

[Dép. a. 138 et 178).
MARINETTE (à ÉRASTE) : Travaillez à vous rendre un père favorable' (1,
Enfin, le beau mignon, vos bons deportements
Troubleront les vieux jours d'un père à tous moments (I, Dép. a. 908).

Arm. Une mère a sur nous une entière puissance....
Henr. Un père a sur nos vœux une entière puissance.
ARM. Une mère a sa part à notre obéissance (F. sav, 1097, 1105 et 1106;
cf. 1125, 1126).

Comparez l'emploi de des dans les vers suivants :
Quand on est honnête homme, on ne veut rien devoir
A ce que des parents ont sur nous de pouvoir (IX, F. sav. 1508).
Venez me faire raison de l'insolence la plus grande du monde d'un

mari à qui le vin et la jalousie ont troublé... la cervelle (VI, 587, G.

D. IJI, vii). Comme si j'étois femme à violer la foi que j'ai donnée à un mari (VI,

561, G. D. II, vııı). Hélas !

mon ami, quand on aime bien un mari, on n'est guère en état de

songer à tout cela (IX, 311, Mal. im. I, vi).

Voy. encore : 1, Ét. 74; I, Dep. a. 1593; VII, 54, dv. I, 1. 6° Emplois divers de l'article indéfini.

Si bien qu'on éteigne une flamme, Un

peu de jalousie occupe encore une âme (1, Dép. a, 53, 54). Je vous trouve un esprit bien plein de vanité (V, Mis. 1725). Mais la fresque est pressante, et veut, sans complaisance, Qu'un peintre s'accommode à son impatience (IX, Val-de-Gr. 256; cf. La sévère rigueur de ce moment qui passe

(131, 135, 244). Aux erreurs d'un pinceau ne fait aucune grâce (ibid. 260). (Une main)... dont comme un éclair la justesse rapide Répande... (ibid. 268).

(gence. Je n'ai pu faire une autre diligence (III, Fach. 348). Plus grande diliC'est une autre chose (VI, 43, Med. m. l. I, 11). Voyez AUTRE (aux ADJECTIFS INDÉPINIS).

Nous avons dans l'ombre un libre accès chez elle (I, Dép. a. 314). Ne crains pas que ton art, par ta main découvert, A marcher sur tes pas tiende un chemin ouvert (IX, Val-de-Gr. 190). Mon père est d'une humeur à consentir à tout (F. sav. 205). Cf. au

Lexique : Être d'HUMEUR à.... Et sans un mal de cæur sauroit-on l'écouter (ce « oui »]? (IX, F. sav. 6.)

Un point d'honneur me presse De secourir ici l'oncle de ma maitresse (III, Fach. 791). Au visage sur l'heure un rouge m'est monté (III, Fách. 41). Je suis dans une colère, que je ne me sens pas (IV, 36, Mar. f. iv). Plus en la regardant je la voyois tranquille, Plus je sentois en moi s'échauffer une bile (III, Éc. d. f. 1017). Prince, comme jusques ici nous avons fait paroître une conformité de

sentiments, et que... (IV, 197, Pr. d'É. IV, 1). Elle affecte une nonchalance dans son parler, et dans ses actions (VIII,

131, Bourg. &. III, ix : note). Songez à prendre un goût des plus nobles plaisirs (IX, F. sav. 34). Ce monarque, dont l'âme aux grandes qualités Joint un goût délicat des savantes beautés (IX, Val-de-Gr. 294). ... Se charger l'esprit d'un ténébreux butin De tous les vieux fatras qui traînent dans les livres (IX, F. sav. 1376).

Comparez l'emploi de l'article défini au vers 403 de la même pièce.
Brillants et parés comme au jour d'une fête (VI, Mélic, 130).
Le déguisement qu'il a pris est l'habit d'une femme (VII, 319, Pourc.

III, 1). Variante de 1682 : l'habit de femme.
Sotte condition que celle d'un esclave! (VI, 233, Sic. 1.)
Voilà de votre sort un mystère éclairci
Que votre feinte mère a caché jusqu'ici (1, Dép. a. 1599).

...

J'en saurai... excuser tous les traits (de vos forfaits]
Et me les couvrirai du nom d'une foiblesse
Où le vice du temps porte votre jeunesse (V, Mis. 1959).
Lui, qui d'un honnête homme à la cour tient le rang (V, Mis. 1507). Cf. :

Le nom que dans la cour vous avez d'honnête homme (ibid. 370).
Un Berger et une Bergère, qui font en musique une petite scène d'un

dépit amoureux (VII, 429, Am. magn. III. Interm.). Plus, une peau d'un lézard (VII, 96, Av. II, 1).

Que ce soit un effet d'une âme intéressée (IV, Tart. 1238). ... Et que pensez-vous faire? « Une action d'amant qui se veut satisfaire. » Une action d'un homme à fort petit cerveau Que d'aller sans besoin risquer ainsi sa peau (I, Dép. a. 1470 et 1471). Et l'on sait ce que c'est qu'un courroux d'un amant (V, Mis. 1268). (Vous voudriez que) Je m'allasse engager avec une promesse De servir vos ardeurs pour quelque autre maîtresse? (I, Dép. a. 495.) Il écouta toute la pièce avec un sérieux le plus sombre du monde (III, 334, Crit. v).

Voyez d'autres exemples de ce tour à l'ADJECTIF (Superlatif). Article indéfini employé dans certaines locutions ou après des pré

positions. Un tel a fait un mauvais pas dans une telle affaire (VIII, 57, Bourg.g. 1, 11). Faut-il que je perde mon père ?... et qu'encore, pour un surcroît de dés.

espoir, je le perde dans un moment où il étoit irrité contre moi!

(IX, 432, Mal. im. III, xm.) Et si, par un malheur, j'en avois fait autant... (V, Mis. 27). Pour moi, par un malheur, je m'aperçois, Madame,

(1213). Que j'ai, ne vous déplaise, un corps tout comme une âme (IX, F. sav. Puisque, par un bonheur, personne n'est encore averti de la chose...

(1X, 430, Mal. im. III, xii). (Elle l'avoit fait) Par un accablement d'extrême pauvreté (III, Éc. d. f. Aris. Cléonte et Lycidas ont pris femme tous deux.

(1755). BÉL. C'est par un désespoir où j'ai réduit leurs feux (IX, F. sav. 390). Je ne doute point que, par un esprit de charité, elle ne fût ravie de les

voir toutes deux bonnes religieuses (IX, 393, Mal, im. III, 1). ... Lui donner moyen, par une bonté pure, De tirer son salut d'une nouvelle injure (II, D. Garc. 1344). Il ne fera, en vous tuant, que ce qu'il a fait à sa femme et à ses enfants,

et ce qu'en un besoin il feroit à lui-même (IX, 399, Mal, im. III, 11). ... Je dois ici vous rendre un témoignage Qu'à mon cœur cet écrit u'a point donné d'ombrage (II, D. Garc. 347). ... Porte un témoignage à la postérité De sa magnificence et de sa piété (IX, Val-de-Gr. 9). Daignent vos bontés, Sire, me donner une protection contre leur rage

envenimee (IV, 394, Tart. 2Placet). Vous me faites un bien, me faisant vous connoître (V, Mis. 1704). Je vous prie donc d'en avoir un grand soin (VII, 330, Pourc. III, v). ... Est-ce qu'un si long temps Je vous aurai pour lui nourrie à mes dépens? (III, Éc. d. f. 1546.) Qui peut t’inspirer une peur d'un si mauvais augure? (V, 81, D. Juan, 1, 1.) Ah! que n'ai-je un mari d'une aussi bonne mine...! (II, Sgan, 157.) Il faut vous avouer que vous êtes un homme d'une grande prévention,

et que vous voyez les choses avec d'étranges yeux (IX, 413, Mal. im.

III, vi).
Ne soyez pas, ma sæur, d'une si bonne soi (IX, F. sav. 114).

Faire un aveu de... (1, Dép. a. 931). Témoiguer une envie de... (V, 125, D. Juan, II, 1v). Il me prend un desir de... (VI, Amph. 322). Faire une injure à... (III, Éc. d. f. 315; VI, Mélic. 440). Laisser un champ libre à... (III, Éc. d. 1. 378). Vouloir un grand mal à... (V, Mis. !13). Prendre un soin exact que... (IX, Val-de-Gr. 95). Donner un plein pouvoir sur... (IX, F. sav. 1591). Trainer en une longueur épouvantable (V, Mis. 614). Fagoté d'une plaisante sorte (I, Ét. 1255). Avec un grand fracas (ix, F. sav. 605).

B. Non-emploi de l'article indéfini. 1' Non-emploi de l'article indéfini devant des noms en apposition ou

employés comme attribut. Tout cela pour qui? Pour une dragonne, franche dragonne, une dia

blesse qui te rembarre (IX, 321, Mal. im. IeInterm.). ... O Ciel! c'est mignature (II, Sgan. 145). C'est une miniature.

Il faudroit pour le lire, être pis que démon (V, Mis. 1452). J'étois grand ami de feu Monsieur votre père (VIII, 169, Bourg. 8. IV, 11). J'ai beau lui faire signe et montrer que c'est ruse (I, Ét. 1096). Tu vois si c'est mensonge (II, Sgan. 570). Est-ce jeu ? dites-nous, ou bien si c'est folie Qui traite de défunt une personne en vie? (I, Ét. 591.) Il a permission d'être franc scélérat (V, Mis. 1532). Vous êtes honnête homme (VI, 98, Méd. m. I. III, 1). Vous êtes habile homme dans votre métier (VI, 113, Med. m. I, III, vi).

Voy. Homme FaroUCHE, FILLE à secret. Il est homme qui a toujours la riposte en main (VIII, 165, Bourg. g.

IV, 1; cf. VII, 408, Am, magn. II, 1). Voy. HOMME (p. 44, ex. 11 et 12). Je suis médecin passager, qui vais de ville en ville... "(IX, 418, Mal, im.

III, x). (Assure) Ou si c'est chose vraie, ou si c'est imposture (I, Dép. a. 282). Non c'est la chose comme elle est, Et point du tout conte frivole (VI, Amph. 750). Ce n'est point compliment, Madame, que ce que je vous dis (VII, 399, Am, magn. I, 11).

[1. I, III). Ce n'est pas contentement pour l'injure que j'ai reçue (VI, 47, Méd. m. Mais ce qui est vertu en elle devient un crime dans un homme (IV, 187,

Pr. d'É. III, iv). ... Ne l’être qu'en herbe (cocu) est pour lui douce chose (II, Éc d. m. 1100). C'est extrême plaisir... (De pouvoir...) (IV, Pr. d' É. 281).

C'est foiblesse (De faire voir aux gens que ...) (I, Dép, a. 1397). Le pousser est encor grande imprudence à vous (IV, Tart. 1599). Aller en l'autre monde est très grande sottise Tant que dans celui-ci l'on peut être de mise (II, Sgan. 121). ... C'est brutalité plus que vertu suprême (VIII, Psy. 591, et IX, 579,

Sonnet à Le Vayer). La soumission prompte est grandeur de courage (II, D. Garc, 1605). C'est conscience à ceux (envers ceux qui s'assurent en vous; [et 246). Mais c'est pain bénit, certe, à des gens comme vous (II, Éc, d. m. 245

Ce seroit péché que... (III, Éc. d. f. 339). C'est pure médisance (VIII, 169, Bourg. g. IV, 11). S'il est vrai que ce soit chose faite (I, Dép. a. 1001). Me

voit-on femme déraisonnable? (IX, F. sav. 452.) « Je v n'est qu'un singulier, « avons » est pluriel (IX, F. sav. 490). 2° Non-emploi de l'article indéfini après des prépositions. Sans un récolement et confrontation avec mes parties (VII, 315, Pouro

II, x). D'une façon ou d'autre, il faut qu'elle soit vôtre (I, Dép, a. 181). (Il vient) De la part de Monsieur Tartuffe, pour affaire Dont vous serez, dit-il, bien aise (IV, Tari. 1726; cf. V, Mis. 744). ... Parti plus tôt, pour chose nécessaire... (1, Ét. 1343).

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