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Ma foi, je l'envoierois au diable avec sa fraise (II, Éc, d. m. 33).
Tout beau! si pour heurter tu fais la moindre instance,
Je t'envoierai d'ici des messagers fâcheux (VI, Amph. 1519).
Je l'envoierois promener avec ses goguenarderies (VI, 75, Méd. m. 1. II, 11).
Les marquis... tantôt se lèveront, et tantôt s'assoiront (III, 417, Impr. iv).
Je m'emploirois (I, Ét. 447).
Toi-même avouras... (1, Et. 845).
Je ne sais où (VI, 264, Sic. XI).

Les éditions du dix-septième siècle (se conformant ici à la règle du temps la plus généralement adoptée, qui n'admettait pas l's à sai te pers.) ont écrit je ne sai : voyez la note 3 à la page indiquée et la note jointe à l'exemple

suivant. Je vois assez clair (VIII, 166, Bourg. g. IV, 11).

La note 3 à la page indiquée constate qu'il y a voi (voy) ici dans l'éd. originale et dans presque tous les anciens textes, bien qu'ils aient vois plus haut (p. 160, 164, 165), devant d'autres voyelles qu'a. On peut ajouter que dans tous les anciens textes de l'Avare on lit, avec l's devant a : « Je vois à sa mine... » (t. VII, p. 181, acte V, sc. II). Ni l'orthographe de je sai, ni celle de je voi n'était absolument fixée. « Les verbes sçavoir et voir, décidera encore formellement l'Académie en 1704 (dans une de ses Observations sur Vaugelas, éd. Chassang, t. I, p. 229), ne prennent point d's à la 1re pers. du prés. de l'indic. ; il faut dire je sçay et je voy. » On écrivait aussi voi à l'impératif. Dans les vers toutefois, devant une voyelle, l's s'ajoutait par licence :

A présent que je sais et son bien et sa race... (Corneille, t. V, Menteur, 1574).

Quoi? tu me fuis, ingrate, et je te vois ici...? (VII, 428, Am, magn. IIIe interm., sc. v).

Dans la prose aussi l'addition de l's devant une voyelle était fréquente; elle s'y rencontre même devant une consonne, mais assez rarement. Les premiers imprimeurs des pièces de Molière, et le poète lui-même peut-être, ont encore parfois, n'ayant pas à suivre un usage plus constant qu'à l'égard de je sai et de je voi, laissé sans s, à la pre pers. sing. du prés. de l'indic. et à la 2° pers. sing. de l'impér., d'autres verbes, pour la plupart desquels, dans la vieille langue, l'absence de désinence à ces personnes était de règle. Mais dans la présente édition (comme en avertit, tome II, p. 404, une note au vers 653 de l'Éc. d. m.) ces formes anciennes, je di, je croi, etc., ont été, de méme que

je sai et je voi, conservées seulement lorque la rime l'exigeait. Je voi rimant avec moi : VI, Mélic. 44; IX, F. sav. 1579. — Je croi rimant

avec moi : VI, Mélic. 55; avec foi : IX, F. sav. 113. ... Léan. Va-t'en jusqu'à la poste, et voi Je ne sais quel paquet qui doit venir pour moi (I, Ét. 989).

Qu'a de surprenant le discours que je fai? (IX, F. sav. 374.) ... La, la, revien (VI, Amph, 1434 : note).

Pauvre petit bouchon,
Tu ne languiras pas longtemps, je t'en répond (II, Éc. d. m. 770).

Je vous di
Que j'ai vu de mes yeux un crime si hardi (IV, Tart, 1671; cf. I, Ét. 190,

II, Éc. d, m. 653). Cela s'en va sans dire (II, Éc, d. m. 931). Jarni! je vas dire à sa tante tout ce ménage-ci (V, 124, D. Juan, II, 111). Je vas à la débandade.... Je m'en vas boire chopaine (V, 105, 113,

D. Juan, II, 1); Je m'en vais (I, Ét. 1046; IX, 380, Mal, im. II, vııı). Voy. d'autres exem

ples de ces diverses formes à ALLER. Mais n'en gardé-je pas... ? (IV, Tart. 625.)

L'orthographe la plus usitee du temps confondait cette première personne du présent employée interrogativement avec celle du passé (gardai-je). Et quoique avec ardeur je veuille vous hair, Trouvé-je un cæur en moi tout prêt à m'obéir? (V, Mis. 1750; dans les

anciennes éditions : trouvai-je).

...

Révé-je, trouvė-je, parlé-je : la désinence •esjē gai trouve ainsi, non la désinence vieillie ai-je, aux vers 430, 440 et 441 des..plus anciennes éditions d'Amphitryon; voyez la note au vers 430.

Malgré leur dureté les formes suivantes ne sont pas évitées. Aussi ne veux-je pas que... (VIII, Psy. 938). De quelle émotion inconnue sens-je mon cæur atteint...? jy, 205, Pr. , IV, vi; cf. VI, Amph. 432.)

B. Verbes employés absolument. Voy. à RÉGIME (Verbes dont une partie du régime est à suppléer), et plus loin, aux VERBES (H, 9o, c : Infinitifs dont le sujet n'est pas exprimé). Mais n'appréhende plus, je reprends mes esprits (I, Ét. 1446). ... Laissez faire dis-je, et n'appréhendez pas (IX, F. sav. 413). Asc. Contez-moi bien tout.... Fros. Vous en saurez assez le détail; laissez faire (I, Dép. a. 1581).

Voyez venir, attendez. Cf. LAISSER. Je connois des gens... Qui, comme ils le font voir, aiment jusques à battre (III, Fách. 456). Thom. Diaf. Baiserai-je? (IX, 350, Mal. im. II, v.) Vous en pourriez citer (des exemples) qui ne concluroient guère (IX, F.

sav. 1289). Qui ne seraient guère concluants. Ici de tous côtés on découvre aisément (I, Dép. a. 346 : note). Le Not. Ils... s'imaginent que c'est un grand crime que de disposer (de

son bien) en fraude de la loi (IX, 314, Mal, im. I, vii). ... L'espoir où je fonde (III, Fach. 655 : note). Laisse-moi gouverner (I, Ét. 1372). ... Jamais l'air d'un visage, Si ce qu'il dit est vrai, n'imposa davantage (Ét. 992). Ne fut plus trompeur. ... J'incommode peut-être (I, Ét. 135). Mais avec cela je ne répondrois pas de ne point manquer (III, 390,

Impr. 1). Manquer de mémoire. Votre maître de musique est allé aux champs, et voilà une personne qu'il

envoie à sa place pour vous montrer (IX, 343, Mal, im. II, ; cf. VIII,

55, Bourg. g. I, i). Que les jeunes enfants remontrent aux vieillards (I, Dép, a. 770). ... Pour vous ôter tout lieu de soupçonner (II, D. Garc. 1042). Ce Monsieur l'étranger a besoin de repaitre (I, Ét. 1440). De manger.

Femme qui compose en sait plus qu'il ne faut (III, Éc, d. f. 94). Et le poil et l'habit déguisoient grandement (I, Ét. 1362). Dieu fera pour les siens (1, Dép, a. 973). M. Diar. Il vous ordonne sans doute de manger force rôti. Arg. Non,

rien que du bouilli. M. Diap. Eh! oui.... Il vous ordonne fort prudem

ment (IX, 376, Mal. im. II, vı). Un homme... mouchant, toussant, crachant toujours (IX, 429, Mal, im. Sonner, resonner (du cor] : voy, à ces mots.

(III, xii). Voy, à DÉPÊCHER, à ACHEVER.

C. Emploi des verbes auxiliaires. 1° Emploi de l'auxiliaire Avoir.

Ęt j'ai pour vous trouver rentré par l'autre porte (III, Fach, 248).
ÉRASTE, après avoir un peu demeuré sans parler (II), Fach, avant le v. 273,

j. de sc.). Cf, IV, 20, Mar. f. 1; V, Mis. 313. J'ai monté pour vous dire... (V, Mis. 253).

Un monde près de nous a passé tout du long (IX, F. sav. 1267). 2° Emploi de l'auxiliaire Être.

(Un monde) Est chu tout au travers de notre tourbillon (IX, F. sav. 1268). Substitution de l'auxiliaire ÉTRE à l'auxiliaire avoir après un pronom réfléchi :

voyez la note jojite 'au vers 968 de l'Éc. d. f. Marin. (Je ne sais...) Ce qui s'est pu passer. Luc. Rien ne s'est pu passer dont il faille être en peine (I, Dép. a. 602

et 683); (Je)...i ne me suis voulu... charger des pièces (IV, Tart. 1774).

De quelque air que je m'y sois pu prendre (III, Éc. d. f. 968 : note). Je veux imiter mon père, et tous ceux de ma race, qui ne se sont jamais voulu marier (IV, 61, Mar. f. vir).

Dans l'exemple suivant le tour est celui de la langue actuelle : Un petit impromptu dont le Roi a verlu se faire un divertissement (V,

293, Am. méd. Au lecteur). Ce damoiseau poli qui s'est venu loger contre moi (VI, 513, G. D.I, 11). Ce Monsieur le Vicomte a bien choisi son monde..., et il s'est allé là servir d'un homme bien chanceux (VI, 539, G. D. II, 1).

A remarquer l'exemple suivant, où le passé indéfini est pu, — uni à l'infinitit du verbe neutre rester, qu'il modifie et dont il n'est pas séparé par le pronom personnel me, — est formé à l'aide de l'auxiliaire de temps étre que prendrait le verbe neutre aux temps composés du passé :

(Le)... seul fruit amoureux qui m'en est pu rester (III, Éc. d. f. 1663). 3° Aller, s'en aller, servant à former un futur prochain.

J'y vais de tous mes soins travailler hautement (IX, F. sav. 177). ... Je m'en vais étre homme à la barbe des gens (ibid. 710).

REMARQUE : Voy. au Lexique les exemples Pouvoir, Vouloir, Savoir, ve servant qu'à donner à l'expression un certain vague, à rendre l'affirmation moins catégorique, sont des sortes d'auxiliaires de modes.

D. - Voix des verbes. 1° Verbes employés activement.

Et je suis pour le Ciel appris à tout souffrir (IV, Tart. 1868 : note)
Pourquoi me criez-vous ? (III, Éc. d. f. 1506.)
Il faudroit rêver quelque incident pour cela (III, 369, Crit, vii).
J'avois songé une comédie où il y auroit eu... (III, 396, Crit. I; cf. ibid.

P. 414, au 2° renvoi).
(Ah! je devois) Lui ruer quelque pierre (II. Sgan, 356).
Voy. CONSULTER, CONSENTIR, CONTRIBUER, DÉLIBÉRER, PARJURER, PRÉ-
Voilà mon petit doigt pourtant qui gronde quelque chose (IX, 384,

Mal, im. II, VIII). Grondant une petite chanson entre vos dents (III, 409, Impr. 111 : note).

Voy. Parlek, l’ÉCHAPPER belle, Évacuer, DORMIR sa réfection, 2o Voix passive.

Val. Si tu meurs, je prétends que ce soit à ma vue.
Masc. Je ne saurois mourir quand je suis regardé (I, Dép. a, 1131).
Les gens de mon minois ne sont point accusés
D'être, grâces à Dieu, ni fourbes, ni rusés (ibid. 12).
Veuillez étre obéi (IX, F. sav. 1596; cf. Fach, Prol. 31).

Soyez averti (Qu'il vous cherche) (ibid. 1555).
Enfin, si maintenant ma prudence en est crue... (ibid. 1565).
Alb. Maitre... Métaphr. Maître est dit « a magister » (ibid. 670).

Que la différence est connue aisément
De toutes ces faveurs qu'on fait avec étude,
A celles où du cæur fait pencher l'habitude! (II, D. Garc. 78.)
Et des grands conquérants les sublimes pensées
Sont aux civilités avec peine abaissées (ibid. 981).
Mais dans le même instant un secret m'est appris,

TENDRE.

Qui va vous étonner autant qu'il m'a surpris (ibid. 1742). Cf., plus haut,

le 1er ex, de 1°. ... Les gens de bien sont enviés toujours (IV, Tart. 1659). Mais ne présumez pas que, sans étre venge, Je souffre le dépit de me voir outragé (V, Mis. 1295). En diligence elle est partout cherchée (VI, Mélic. 588). Et dans l'amour qui lui (à l'emportement d'un cæur) donne naissance Il trouve au moins, malgré toute sa violence, Des raisons pour étre excusé (VI, Amph, 1985). Et des mêmes couleurs, par mon âme blessée, Tous deux ils sont peints à mes yeux (ibid. 1338): Ce détour ridicule est en vain pris par vous (ibid. 1331). Quoi? deux Amphitryons ici nous sont produits! (ibid. 1618.). Il est permis d'étre parfois assez fou pour faire des vers, mais non pour

vouloir qu'ils soient vus (VIII, 559, Escarb, 1). 3. Voix réfléchie. a) Verbes réfléchis employés avec des pronoms réfléchis qui sont redou

blés, ou bien renforcés par ensemble, entre eux, l'un l'autre. Je me vais d'un rocher précipiter moi-même (I, Dép, a. 1126). Je suis votre valet. On ne s'avise plus de se tuer soi-même, et la mode en

est passée il y a longtemps (VI, 584, G. D. III, vi: note). On voit son faux rapport lui-même se détruire (V, Mis. 1529). Ér. Moi? Je vous ai cru là faire un plaisir extrême. Luc. Point : vous avez voulu vous contenter vous-même (I, Dép. a. 1402). (Votre amour)... se couronnera lui-même dans ce jour (I, Dép. a. 137). Tu te flattes, mon cher, et t'aveugles toi-même (V, Mis. 826). Si tous les hommes apprenoient la musique, ne seroit-ce pas le moyen

de s'accorder ensemble et de voir dans le monde la paix univer

selle? (VIII, 57, Bourg. g. 1, v.) Et les vieillards entre eux se pourront accorder (I, Dép. a. 788; cf. IX, F. sav. 503).

Voy. AUTRE (aux ADJECTIFS ET PRONOMS INDÉFINIS) pour les expressions l'un l'autre, l'un de l'autre, l'un à l'autre, employées au sens d'un pronom

réciproque et renforçant le pronom réfléchi. b) Verbes réfléchis divers.

Voyez à Régine (Pronoms personnels régimes) les exemples de verbes accompagnés d'un pronom réfléchi régime indirect. Il le gratte par où il se démange (VIII, 112, Bourg. . III, IV : note). Et personne, Monsieur, qui se veuille bouger Pour retenir des gens... (Î, Dép. a. 1639). Cf. BOUGER et se GROUILLER. Approche-loi que je t'embrasse (VI, 563, G. D. II, vui). Voy. à Appro

CHER (Approchez-vous, approchez, fais-les approcher). Mais ne vous gåtez pas sur l'exemple d'autrui (III, Éc. d. 1. 718). (Il craint) Qu'en faveur d'un rival ta foi ne se corrompe (I, Dép. a. 5). Tu mourras, ou je veux que la vérité pure s'esprime par ta bouche (I, Dép, a. 291). Voy. Se Découvrir. Mais, là, sans le railler? (I, Dep. a. 949.) (Songez) Que cet honneur est tendre et se blesse de peu (III, Éc. d. f. 725). ... Comme à ce mot s'augmente sa douleur (Ét. 551; cf. Amph. 565). La douleur trop contrainte aisément se redouble (I, Dép, a. 905). Cette amoureuse ardeur qui dans les cæurs s'excite (LX, F. sav.'1497). Il faut se trop peiner pour avoir de l'esprit (IX, F. sav. 1056). Voy. Se

MODÉRER,
Voy. au lesique, s’en Aller, s'en Vesir, suivis d'un intinitif.

VERBES NON RÉFLÉCHIS :
Si vous apercevez que j'y manque d'un mot (I, Él. 487).

Vous n'attendiez pas
Que j'eusse découvert... (II, D. Garc. 1266).
Voy, au Lexique ARRÊTER, neutre.

L'espoir où je fonde (Est que...) (III, Fach. 655). Cf. :

L'espoir où je me fonde (1, Dép. a, 1481).
Gardons d'être surpris (VII, 239, Pourc. I, 1 : note).
Voy. au Lexique le 1er exemple d'Imaginer.

ELLIPSE DU PRONOM RÉFLÉCHI APRÈS faire :
Va le faire aviser que je suis ici (IV, 186, Pr. d'É. III, 1).
Certains impertinents de laquais, qui viennent provoquer les gens et les

faire aviser de boire lorsqu'on n'y songe pas (VII, 122, Av. III, 1). (Je veux) Ou pour eux, ou pour moi, faire expliquer votre âme (V, Wis. 562).

Tu m'as fait égosiller... ; Vous m'avez fait... casser la tête.... - Voy. ces phrases et d'autres semblables à INFINITIF, à Ellipse des pronons réfléchis

(XIX, B, 3o c), à Régime des verbes, et dans le Lexique à Faire et à LAISSER c) Voix réfléchie avec sens passif.

Le monde par vos soins ne se changera pas (V, Mis. 103).
Voir cajoler sa femme et n'en témoigner rien
Se pratique aujourd'hui par force gens de bien (II, Sgan. 464).
Ne savez-vous pas que... les paroles les plus étranges... se prennent bien

souvent pour des marques d'affection par celles mêmes qui les reçoi

vent? (III, 347, Crit. vi.) Sans cesse vous prêchez des maximes de vivre Qui par d'honnêtes gens ne se doivent point suivre (IV, Tart. 38).

Un cæur fait comme est fait le vôtre Se peut facilement réparer par un autre (I, Dép. a. 1370). Cela se peut-il souffrir à un homme comme vous? (V, 179, D. Juan, IV,

v: note.) Voy. le Lexique à A (p: 7). Jamais amant n'a fait tant de trouble éclater Au poulet renvoyé sans se décacheter (II, Éc, d. m. 594).

Sans ètre décacheté. Mais il est à remarqner que l'édition de 1682, entre autres, porte : « sans le décacheter ». Et seroit-ce un bonheur de respirer le jour, Si d'entre les mortels on bannissoit l'amour? Non, non, tous les plaisirs se goutent à le suivre (IV, Pr. d’É. 365). Le plus grand soufflet qui se soit jamais donné (VIII, 100, Bourg.g. III, 11). Il est informé de tout ce qui s'agite dans le Conseil d'en haut du Prêté

Jean et du Grand Mogol (VIII, 555, Escarb. 1). Voy. Se Faire. Dans le même temps on l'avertit... que tout se dispose pour... célébrer la cérémonie (IX, 362, Mal. im. II, v).

Nous avons encore noté les verbes suivants : s'apprendre (IX, Val-de-Gr. 194), s'attendre (IX, F. sav. 837), se couvrir (1, Dep. a. 1598), se rencontrer (1x, Valde-Gr. 263), se différer (1, Ét. 1747 et III, Éc. d. 1. 1680), se distinguer (1, Dép. a. 757), s'égaler (IX, F. sav. 1173), s'exposer (IX, Val-de-Gr. 316), s'im

puter (II, Sgan. 314), se retrancher (11, Éc. d. m. 214). Une telle action ne sauroit s'excuser (V, Mis. 15). ... Oh! que la vérité Se peut cacher longtemps avec difficulté...! (I, Dép, a. 820.) ... Mon sexe à ses yeux n'a pu se déguiser (I, Dép. a. 402). Hélas! cela ne se peut-il point changer en quelques coups de båton ? (VI,

118, Méd, m. l. III, x.) ... Ah! ce a oui » se peut-il supporter ? (IX, F. sav. 5.) Vous voyez si c'est une injure qui se doive souffrir (VI, 275, Sic. xıx).

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